Ils les appellent les « racisés ». Ils les voient comme des victimes. Ils prétendent tout savoir de ces « pauvres » Noirs et Arabes, de ces pauvres victimes.
Mais quand ces mêmes Français votent Marine Le Pen, ils les méprisent et se moquent d'eux.
Parce qu'au fond, ils les considèrent comme incapables de penser par eux-mêmes, prisonniers d'un prétendu déterminisme racial, comme si, en France, la couleur de peau dictait le bulletin de vote.
@JLMelenchon , je m'efforcerai de vous démasquer tout au long de cette campagne. Vous et vos acolytes racialistes.
🔴 Mélenchon appelle à une « discipline de combat » face à ces émeutes qui n’ont rien de manifestations lycéennes pacifiques.
Un combat qui légitime même les agressions de ses propres députés tels que @MarieMesmeur, traité de dinde ou @ALeaument face au feu qu’il alimente lui-même.
LFI face à la réalité.
@MLP_officiel vient d’annoncer la suppression de la CVEC dans son programme.
✅C’est une très bonne mesure que nous défendons depuis longtemps.
💶Nous espérons que d’autres candidats pourront également porter cette mesure, qui redonnera du pouvoir d’achat aux étudiants.
🇫🇷 Automobilistes français, vous pouvez compter sur nous !
À chaque budget, les députés du @groupeRN_off se sont battus et se battront toujours pour faire baisser les taxes sur le carburant et l’énergie.
👉 Moins de taxes, plus de pouvoir d’achat.
💥 Ces derniers jours, les violences lycéennes ont choqué les Français.
La jeunesse de France, ce n’est pas celle qui casse ou brûle. C’est celle qui se rassemble, drapeau tricolore à la main, et qui choisit le vote plutôt que la violence.
Vive la jeunesse patriote ! 🇫🇷
Grenoble: une minute de silence devant le rectorat pour un lycéen mort imaginaire (supposément tabassé par des policiers alors qu'il faisait une crise d'épilepsie)
https://t.co/W2OFY0KgvL
La @FranceInsoumise a, tout au long de la journée, attisé l'effervescence de lycéens en proie à la violence, et voici qu'à présent, débordée par le tumulte qu'elle a elle-même fomenté, elle veut nous faire croire qu’elle s’est employée à tempérer les ardeurs ? L'imposture le dispute à l'indécence.
Non, tout n’est pas permis
Salissez, salissez, il en restera toujours quelque chose.
C’est le lot de la vie publique, dira-t-on. Elle offre autant d’occasions d’être loué que d’être calomnié et lynché. Je le sais et je le vis depuis de nombreuses années. À mesure que les responsabilités se sont accrues, les attaques se sont faites plus violentes et rapprochées dans le temps. C’est d’abord à ma façon d’être que mes détracteurs s’en sont pris, agrémentant leur fiel de beaucoup de mépris social.
Puis, ils sont passés au registre judiciaire, tâchant désespérément d’accoler mon nom à des affaires. Ils continuent d’ailleurs, en vain. Ils n’ont pas manqué non plus d’étendre le domaine de la lutte jusque dans ma vie privée, traquant faits et gestes et s’autorisant toutes les caricatures infondées. Je n’apprendrai à personne que le journalisme n’est parfois qu’un déguisement, et qu’à l’encontre de certaines femmes et de certains hommes politiques il est le prolongement, voire l’avant-garde, du combat politique dans lequel tout semble permis.
La dernière campagne de Mediapart qui me cible le démontre. Elle est d’abord à considérer dans une temporalité tout à fait extraordinaire : la campagne présidentielle bat d’ores et déjà son plein. Et la candidate soutenue par la formation politique que je préside n’a jamais atteint un tel niveau dans les sondages, tant au premier qu’au second tour de l’élection, et cela face à n’importe quel concurrent, qu’il soit du centre ou de l’extrême-gauche.
L’offensive de Mediapart, dont les auteurs tiennent à préciser qu’ils la préparent depuis des mois, avait probablement été pensée comme devant viser le candidat à l’élection présidentielle que j’aurais pu être si Marine Le Pen avait été empêchée. Qu’importe, ils ont décidé de s’en prendre à une moitié du binôme que nous formons. Cela ne nous étonne en rien.
Pour autant, si l’exposition médiatique et la guérilla psychologique menée par certains organes de presse vous blindent, il y a des accusations qui franchissent certaines bornes et qui ne peuvent demeurer sans réponse, quand bien même leur excès devrait les rendre insignifiantes. Lorsque Mediapart me présente comme un antisémite, c’est mon intégrité morale et intellectuelle qu’ils mettent en cause. C’est elle que je veux défendre, car je n’ai pas l’intention de laisser une once de soupçon me salir éternellement.
Je ne fais pas de politique avec un masque. Et je n’en faisais pas à 17 ans ; je commençais ma vie. Mes idées sont celles que j’affirme publiquement haut et fort, celles que je partage avec tous les Français que j’ai la chance et le bonheur de rencontrer, en présence ou en l’absence de caméras.
Quel homme politique serais-je, et quel homme tout court, si je pouvais regarder une mère de famille franco-israélienne dans les yeux, la laisser me raconter les derniers instants de son mari et d’un de ses fils assassinés le 7 octobre 2023 par les terroristes du Hamas, tout en colportant les pires horreurs antisémites ? Si le gouvernement de l’État d’Israël a fait de moi l’invité de la grande conférence de lutte contre l’antisémitisme à Jérusalem en 2025, c’est parce qu’il sait pertinemment que nous sommes en France le meilleur bouclier face à ce fléau. Comment pourrais-je avoir fait très tôt de la protection de nos compatriotes de confession juive une cause fondamentale, moi qui ai vu leur exode de Seine-Saint-Denis devant la poussée islamiste, si j’étais intimement conquis par les thèses les plus abjectes à leur endroit ?
Je ne supporte pas cet affront. J’accepte toutes les règles du jeu politique et médiatique, mais je ne tolèrerai jamais les campagnes orchestrées qui ont pour seul objectif l’exécution politique d’un homme.
C’est l’ensemble du personnel politique qui devrait observer la plus grande prudence avant de se faire le relais de telles machinations. Ils se sont pourtant en bonne partie vautrés dans la fange de la diffamation, y voyant une bonne occasion de tenter d’obtenir ce que les méthodes démocratiques ne leur ont jamais permis d’obtenir : notre anéantissement.
Le nouvel assaut de Mediapart est l’accusation la plus ignoble qui m’ait jamais visé. J’ai décidé d’y répondre pour défendre ma probité et pour ne pas laisser la vérité de mon engagement être discréditée et travestie de la sorte. Pas plus que je n’accepterai les moindres leçons de morale d’un média dont des journalistes furent condamnés pour avoir financé les djihadistes et dont le fondateur glorifia le massacre d’athlètes israéliens aux Jeux olympiques de Munich en 1972.
Cette épreuve, j’en suis convaincu, ne fera que renforcer chez des millions de Français de tous bords la certitude qu’il existe un traitement déloyal, injuste et mensonger réservé à notre famille politique par des militants d’extrême gauche à carte de presse.
Les Français seront juges.
🔴 Violences d’élus #LFI hier au Conseil municipal de #Grenoble !
A 10h20 hier, des membres LFI ont envahi la salle du conseil municipal.
La complaisance des médias envers la violence de #LFI est sidérante...
#Melenchon