🚨 POR FAVOR, NO DIFUNDIR LAS CARAS DE LOS ETARRAS IMANOL RODRÍGUEZ ZALDÚA Y AITOR RODRÍGUEZ ZALDÚA QUE AGREDIERON BRUTALMENTE A UN CHAVAL DE 16 AÑOS POR LLEVAR UNA BANDERA DE ESPAÑA,QUE SE ENFADA PEDRO SÁNCHEZ 🚨
Esta gente se cree que los fondos buitre seguirán comprando ilimitadamente viviendas aunque no tengan a quién alquilárselas. Es al revés: los especuladores compran y acaparan cuando esperan que la oferta de un bien no vaya a subir. Ahí sí terminan jugando con las cartas marcadas. Si, en cambio, esperan fuertes subidas de la oferta, les va a resultar cada vez más caro y arriesgado comprar cada vez más. La forma de reventar a los especuladores es multiplicando la oferta, no congelándola! Lo que quieren los especuladores es justamente oferta congelada.
Lo de PP y PSOE es para meterles a todos los miembros de estas dos bandas criminales en la cárcel:
1.- Alcaldesa del PSOE se sube el sueldo.
2.-Oposición del PP lo critica
3.-PP gana las elecciones y mantiene el sueldo
4.-El PSOE critica el sueldo del alcalde
Hello Julia, sans aucune ironie, c'est top que tu prennes le temps de te renseigner. Mais le problème quand on lit Marx aujourd'hui, c'est qu'on prend pour acquis sa prémisse de départ, alors qu'elle a été démontée scientifiquement il y a plus de 150 ans.
Toute la pensée de Marx repose sur la théorie de la valeur-travail. L'idée que la valeur d'un bien vient de la quantité de travail nécessaire pour le produire. Si tu acceptes cette prémisse, alors oui, tout son raisonnement tient. Le capitaliste "vole" la plus-value du travailleur, l'exploitation est mathématique, la révolution est inévitable.
Sauf qu'en 1871, trois économistes (Menger en Autriche, Jevons en Angleterre, Walras en Suisse) découvrent indépendamment la même chose : la valeur n'est pas objective, elle est subjective et marginale.
Un verre d'eau dans le désert vaut une fortune. Le même verre à côté d'une rivière ne vaut rien. Le travail incorporé est identique. Donc le travail ne détermine pas la valeur. C'est le consommateur qui valorise un bien selon son utilité marginale dans un contexte donné.
Exemple concret : tu peux passer 1000 heures à tricoter un pull moche que personne ne veut. Selon Marx, ce pull a énormément de valeur (beaucoup de travail incorporé). Selon la réalité, il ne vaut rien. Parce que personne n'en veut.
À l'inverse, Bernard Arnault crée des milliards de valeur non pas parce qu'il "exploite" mais parce qu'il a su anticiper et organiser des désirs humains à grande échelle. La valeur est créée par la coordination, pas extraite par le vol.
Cette découverte (la révolution marginaliste) a invalidé tout l'édifice marxiste. Pas pour des raisons idéologiques, pour des raisons scientifiques. C'est pour ça que plus aucun département d'économie sérieux au monde n'enseigne Marx comme un cadre d'analyse valide. On l'enseigne en histoire de la pensée.
Maintenant, le truc important. Si ton intention en lisant Marx c'est d'aider les pauvres (c'est une intention noble), alors tu vas être surprise par ce qui suit.
Regarde les chiffres de la Banque mondiale. En 1820, 90% de l'humanité vivait dans l'extrême pauvreté. Aujourd'hui, moins de 9%. Cette chute historique ne s'est PAS produite dans les pays qui ont appliqué Marx. Elle s'est produite dans les pays qui ont libéralisé leur économie.
Chine post-1978, Vietnam post-1986, Inde post-1991, Pologne post-1989. À chaque fois qu'un pays libéralise, des centaines de millions de gens sortent de la pauvreté en une génération. À chaque fois qu'un pays applique Marx (URSS, Cambodge, Corée du Nord, Venezuela), c'est la famine et les goulags.
Ce n'est pas une opinion, c'est l'expérience la plus massive jamais menée en sciences sociales. Plusieurs milliards de cobayes humains, sur un siècle.
Donc paradoxalement, si tu aimes vraiment les pauvres, la position la plus cohérente n'est pas d'être marxiste. C'est d'être pour la liberté économique. Parce que c'est empiriquement la seule chose qui a jamais sorti massivement les gens de la misère.
Pour creuser, je te recommande trois lectures qui vont changer ta vision :
"La Loi" de Frédéric Bastiat (court, lumineux, gratuit en ligne)
"La Route de la Servitude" de Hayek
"Économie en une leçon" de Henry Hazlitt
Bonne lecture, et vraiment chapeau de chercher à comprendre plutôt que de rester dans tes certitudes. C'est rare.
🚨🇪🇸🇦🇷 | NI LO DISIMULAN: Se viraliza el momento en que Pilar Cancela, Secretaria de Migraciones del corrupto Pedro Sánchez, admitió durante su viaje a Argentina que el Gobierno utiliza la regularización de inmigrantes ilegales para captar votos y perpetuarse en el poder.
"Ganemos a golpe de votos... Pueden votar en las mismas condiciones que cualquier ciudadano en España, gracias a la adquisición de la nacionalidad por este gobierno".
No sé qué es más surrealista de todo: que exista una “Comisión de la Verdad”, que se llame como en el famoso libro de Orwell o que la presida un juez condenado. Diría que lo último es la explicación a todo lo anterior.
"El bosque se estaba reduciendo, pero los árboles seguían votando por el Hacha, porque el Hacha era astuto y los convenció de que, como su mango era de madera, él era uno de ellos"
🇭🇺🇪🇺🇪🇸🇦🇷 | Milei retrata las políticas de Pedro Sánchez y lo tacha de pichón de tirano en el CPAC de Hungría.
«Detrás de cada causa noble hay una ecuación política muy concreta: crear dependientes es crear votantes. Cada subsidio es un voto comprado, cada regulación es un favor cobrado y cada frontera abierta es un padrón electoral expandido».
Lo avisé pero toda la progresía local estaba fascinada. Ahora aparece la verdad. Usted puede tratar de negar la realidad lo que no puede es evitar pagar los costos de negar la realidad.
VLLC!