@TheLegalMwaki@kdfinfo@jwtztaarifa The military man has caused so much death across East Africa and every one should never accept his ideas but he’s deceptive and power hungry to create Bachwezi dominance. Never ever give him audience.
@Kenyans No he want to extend his military control to other East African countries. Along with it, rights and freedoms people have enjoyed will be eliminated just like in Uganda. Pathetic brute
@Kenyans No, we don’t need a joint military force but economic block that people can benefit from. We don’t need military men to control our life’s like you have done in Uganda and suppressed all rights and freedoms of ordinary people. You want to control using the gun.
Aujourd’hui, force est de constater que l’agression lancée depuis l’Ouganda en 1990 par Kagame n’a jamais été une guerre de libération.
Il s’agissait d’une entreprise contre-révolutionnaire soigneusement planifiée, visant à instaurer une nouvelle ethnocratie informelle, habilement dissimulée derrière un nuage de langage manipulateur.
Sur la réalité de l'ethnocratie tutsi à 2 étages : https://t.co/KSibkQQmg8
Extrait du livre de Jean-Marie Ndagijimana :
"En juin 1991, je me trouvais à Kigali pour assister au dernier congrès national du MRND, l'ancien parti unique.
Ma mère apprenant que je flirtais avec les leaders de certains partis de l'opposition, me demanda de passer la voir.
Je compris que j'étais « convoqué » par la seule personne dont l'avis comptait vraiment pour moi depuis la disparition de mon père en janvier 1990."
[...]
Après un voyage harassant à travers la forêt de Nyungwe, j'arrivai tard la nuit à Gihango où elle m'attendait de pied ferme.
Aussitôt les embrassades d'usage terminées, elle qui ne parlait jamais de politique m'amena très vite sur ce terrain glissant.
« Mon fils, me dit-elle, j'ai appris que tu serais dans le parti de Faustin Iwagiramungu, qui est contre habyarimana.
J'aimerais savoir ce que tu reproches au président.»
Venant de ma mere, cette question me surprit au plus haut point.
Avant même que je n'aie eu le temps de trouver une explication plausible, elle exprima les vraies raisons de sa préoccupation.
« Tu sais, fils, que nous avons pu beneficier d'une trêve depuis que ce président est au pouvoir.
Avant lui, nous étions tout le temps sur le qui-vive.
Grâce à Habyarimana, nous dormons tranquilles car nous bénéficions d'une paix sociale inconnue entre 1959 et 1973.
Et toi tu veux soutenir le parti MDR qui veut nous ramener à la situation d'avant?
Pourquoi? »
Je compris immédiatement que pour ma mère, le « nous » signifiait la communauté tutsi.
Je compris aussi que le parti MDR rénové auquel je voulais adhérer avait probablement commis l'erreur de reprendre le sigle de l'ancien parti révolutionnaire qui avait laissé des mauvais souvenirs au sein de la communauté tutsi.
Pour ma mère et beaucoup d'autres Tutsi, le président Habyarimana était une sorte de protecteur, une digue, un mur de soutènement qui les protégeait contre la volonté destructrice des extrémistes.
De fait depuis la prise du pouvoir par le général Habyarimana jusqu'à l'invasion du Rwanda par les troupes du FPR, les Tutsi du Rwanda ont été à l'abri des turbulences politiques qui étaient leur lot quotidien entre 1959 et 1973.
Si l'on ne peut exclure que des discriminations révoltantes fondées sur un système de quotas mal définis ont existé sous Habyarimana, l'état de paix et de cohésion sociale à l'intérieur du Rwanda n'avait rien à voir avec les tableaux dépeints aujourd'hui par les soi-disant spécialistes du Rwanda dont certains étaient des thuriféraires zélés du régime Habyarimana.
La vérité doit être dite au sujet de cet homme qui n'était pas le diable que ses ennemis ont décrit.
En particulier en matière de relations interethniques Hutu-Tutsi.
Habyarimana n'était pas un extrémiste anti Tutsi, bien au contraire.
Pendant les 17 ans qu'a duré son régime, pas un seul Tutsi n'a été victime d'une quelconque violence politique.
Au contraire, de 1973 à 1990, Habyarimana s'est battu au couteau pour protéger les Tutsi contre les faucons du régime qui menaçaient de les mettre au pas à la première occasion.
Il a fallu qu'il soit affaibli par la guerre pour que les querelles, interethniques refassent surface."
Je mets au défi les spécialistes autoproclamés des questions rwandaises de me citer le nom d'un seul Tutsi ayant été victime de harcèlement, emprisonné ou assassiné au Rwanda pour des raisons politiques entre le 5.07.1973 et le 1.10.1990
Bien plus, les extrémistes Hutu ont toujours accusé le président Habyarimana de surprotéger les Tutsi, voire d'avoir livré le pays à la minorité tutsi."
@BantuHutu Their dream is to create Bachwezi kingdom lead by Museveni and will only be psssd on to the chosen heir-son or another Muchwezi. Bantu are not smart enough to handle them. They consider Nilotes as equally dumb, not worth to lead. Their land in the north has to be taken.
Archives | Kemi Seba : One cannot advocate for development by killing… by destroying one’s fellow Africans. Kagame is a nightmare for Africans, a political criminal. I hope that one day he will be dragged before the courts for the chaos he is causing in the DRC.
@PaulKagame The President of the Terrorist Republic of Rwanda is a war criminal who lives only by killing—I wish you suffer before you die—you can’t just die like this after all you have done to the African people—to the black People—and mostly to the Congolese and some Rwandese people.
@albcontact@Presidence_RDC Disease outbreak is a natural events - call it act of gods, why are you blaming it on FT? Must you mention his name in every tweets to be relevant? So now you’re rejoicing that 782 have contracted infectious disease?
Le régime de Kigali œuvre depuis plus de trente ans à la destruction systématique des preuves et à l’élimination des témoins de ses crimes de masse, ainsi qu’à l’effacement de son implication directe dans l’assassinat du président Habyarimana avec l'aide coupable de Nicolas Sarkozy, de Kouchner, de Charlotte Montel, et de Sylvie Pantz : magistrate, nommée conseillère juridique au cabinet de Kouchner qui faisait partie de la petite équipe chargée de blanchir Paul Kagame.
Les coupables ne dorment jamais tranquilles tant qu’ils savent que les preuves existent et n’attendent qu’une volonté politique pour être déclassifiées.
Le TPIR détient évidemment de nombreux documents compromettants, susceptibles d’aboutir à une inculpation de Paul Kagame.
C’est précisément la raison pour laquelle la clique revenue d'Ouganda exerce une pression intense afin d’obtenir les pièces encore détenues par le Tribunal.
Acquiescer à cette demande ne reviendrait pas seulement à enterrer encore plus profondément la vérité mais équivaudrait à fournir au régime une liste des derniers témoins à abattre.
Car le régime tient à pouvoir continuer à répéter, avec une audace qui frise le cynisme, cette phrase qu’il brandit à tout-va et qui ne fait sourire qu’amèrement :
« Si les preuves que vous évoquez étaient aussi évidentes et irréfutables que vous le prétendez, elles auraient déjà donné lieu à des condamnations judiciaires solides contre les responsables que vous accusez. »
Pourtant, les défenseurs du régime criminel de Kigali savent parfaitement que les États-Unis ont exercé une forte pression sur le TPIR pour qu’il n’instruise pas les crimes de masse imputés à l’APR (bras armé du FPR).
Au lieu de poursuivre ces enquêtes, un « arrangement » forcé cynique fut trouvé : le Tribunal fut contraint de renvoyer ces dossiers devant la justice rwandaise elle-même — c’est-à-dire devant le régime accusé d’avoir ordonné ces exactions.
Preuve à l’appui : Summary of Conclusions between the Government of Rwanda and the ICTR 👇
https://t.co/WZ181oHZiv
Il est largement documenté que le Rwanda a systématiquement bloqué l’accès aux témoins et aux preuves sur son territoire dès que le TPIR a tenté d’enquêter sur les crimes de l’APR.
Sous influence politique américaine et britannique, le Tribunal finit par céder : pas d’inculpation des hauts responsables du FPR/APR, transfert des affaires vers Kigali et abandon de sa compétence au profit même du présumé coupable.
Cette situation me rappelle étrangement l’affaire Arthur A. Coia, président du syndicat LIUNA, proche de Bill Clinton et soupçonné de liens avec la mafia.
Une enquête du FBI l’avait désigné comme associé présumé.
Pourtant, en 1995, au lieu de le poursuivre, le Département de Justice (sous Clinton) a conclu un accord : Coia est resté en poste et s’est vu confier personnellement le soin de « purger » la mafia du syndicat qu’il dirigeait.
(Sources : rapports de la House Judiciary Subcommittee, 1996)
Similarité des procédés ?
@BantuHutu@naturalshreds The four monsters of East Africa. You should not expect these to develop our economies to second world. They all have centralized power and don’t allow any form of criticism. They don’t obey rule of law.
@xtr_africa@HRF In Rwanda there’s no election but selection by default.Elections are held as deceptive way to misled the world that there’s democracy. As long as PK is alive he will never surrender power to anyone. Just like Museveni, he want to hand power to his sons, who are trained soldiers
@802hzg The FDLR narrative has been a reason Rwanda insist on keeping troops in DRC. I wonder why Rwanda treat Eastern Congo as her extension. If Rwanda think it can dominate Great Lakes region with violence then let her be ready to fight all other countries around her.
@thekenyatimes Before Somalis flooded Nairobi from their refuge camps in North Eastern, Nairobi and other areas were thriving. Yes they have contributed to the business community but with this arrogance they can take it back to Mogadishu and Kenya will be still prosper.
There was a time when Kagame denied the ethnic nature of the massacres that followed the assassination of Rwanda’s President.
Reminder: An explicit passage from Roméo Dallaire’s book reports these words spoken by Paul Kagame at the very beginning of the genocide:
“The UN thinks it is going to send an intervention force for humanitarian reasons. But the people who were supposed to die are already dead.
We will fight any intervention army that comes to Rwanda.
Let us solve the problems of the country ourselves.
[…]
It (the UN) presents the problems of Rwanda as ethnic issues, which is inaccurate since the massacres were perpetrated against the Tutsis and the opposition.”
Everyone read that clearly.
Kagame therefore explicitly denies the ethnic character of the massacres.
Cynical opportunism, indifference, lack of emotion?
And above all, he declares: “Let us solve the problems of the country ourselves.”
So why has he spent the last thirty years opening his mouth to reproach the West for not intervening?
He should stop with his endless “Where were you in 1994?”
He should stop with his semantic traps for gullible fools: “You abandoned us,” “Where were you when we were being killed?” “You looked the other way.”
He should stop with his hypocritical “You have no moral right to lecture us,” when he is the greatest mass criminal still in power.
This systematic victimhood rhetoric for over thirty years serves only one purpose: to divert attention, evade the overwhelming responsibilities of the RPF, conceal its own well-documented mass killings, and hide the genocide it carried out in the Congo.
This manipulative rhetoric also serves to neutralize any criticism of the ruthless dictatorship he imposes on what has become a vast open-air prison.
Yes, life was happier in Rwanda in the 1980s, before the aggression — and not the so-called war of liberation.
It is high time for the international community to stop naively accepting this instrumentalized guilt-tripping.
It has little to reproach itself for — with the notable exception of the United States, the United Kingdom, and Uganda — other than having been foolishly manipulated by Kagame.
It is more than time to stop submitting to the outrageous instrumentalization of the Tutsi genocide, which serves only to indefinitely and illegitimately immunize the corrupt regime in Kigali.
🚨 #NORD-#KIVU : À BUTEMBO, la population est descendue dans la rue ce 12 juin pour soutenir le changement de la Constitution en RDC, en phase avec la vision du Chef de l’État Félix Tshisekedi visant à renforcer les institutions, la stabilité et la souveraineté nationale 🇨🇩.
@albcontact@Presidence_RDC Can anyone protest in Rwanda under the current regime? Can anyone even contradict the president in Rwanda? So how you expect anyone to listen to you?
En 1990 @PaulKagame lançait une rébellion au Rwanda, selon lui c'était pour exiger le rapatriement des Rwandais-Tutsis réfugiés.
En 1994, il lance un Génocide et il dit que c'est Pour défendre des Tutsis.
Au Pouvoir depuis l'an 2000, il commence à tuer ces mêmes Tutsis en les accusant "d'idéologie Génocidaire"
😂😂😂
En 2023, il y a juste 3ans, ce livre était publié dans un silence total par les Editions de l'Artilleur, aujourd'hui, les associations Human Rights Watch et Global Witness n'hésitent plus à dénoncer le rôle des troupes rwandaises dans pillage et les massacres en RDCONGO. Enfin !
@mukulaa But Mukula you have just described what NRM regime has been doing for so long. Killing, torture, abductions and arbitrary detention has been the order, rather than the exception of the NRM regime. This level of double standard, is puzzling for Ugandans to comprehend.