@Qraaal Effectivement ça parait logique que ceux qui financent aient le droit de vote de comment va être utilisé leur argent. Les retraités ont eu la possibilité de voter pendant 40 ans.
Si la France était une entreprise, voici ce que dirait le cabinet d’audit mandaté pour la recapitaliser.
Chiffre d’affaires annuel : 1 500 milliards de recettes. Charges : 1 695 milliards de dépenses. Résultat net : moins 152 milliards, soit un déficit de 5,1% du PIB en 2025 (INSEE). La boîte perd de l’argent chaque année depuis 1973. Pas un seul exercice bénéficiaire en 52 ans.
Bilan : 3 482 milliards de dettes. Soit 117% du PIB. Ce n’est pas une dette, c’est un mode de vie.
Le poste “intérêts” a doublé en 5 ans pour atteindre 60 milliards en 2024, devant le budget de la Défense. La France dépense plus pour rémunérer ses créanciers que pour protéger son territoire. L’entreprise paie des agios plus élevés que son budget sécurité. Normal.
En 2026, pour refinancer les dettes qui arrivent à échéance et combler le déficit courant, elle devra emprunter 310 milliards d’euros sur les marchés. 310 milliards. En un an.
Un PDG qui présenterait ces comptes à ses actionnaires serait escorté hors de la salle. Ici, on lui renouvelle le mandat.
Que ferait n’importe quel administrateur judiciaire face à ce dossier ? Coupe dans les charges, cession d’actifs, restructuration de la masse salariale, revue des filiales non rentables. Ce programme s’appelle “l’austérité” et toute la classe politique française est d’accord pour dire que c’est inhumain.
Alors on continue. On emprunte pour payer les intérêts des emprunts précédents. Dans le secteur privé, on appelle ça un schéma de Ponzi.
Dans le secteur public, on appelle ça la République française.
Et vous, vous appelez ça comment ?
Après mon exemple sur les normes de l'agriculteur qui doit à la fois raser ses haies pour la protection anti-incendie et les conserver pour la biodiversité, le maire qui pète un plomb parce que la loi SRU l'oblige à construire des HLM mais qu'il a interdiction de construire parce que sa commune est en zone humide protégée...
La Cour des comptes a publié son rapport sur la situation des finances publiques. Verdict : la France emprunte désormais pour payer les intérêts de ce qu'elle a déjà emprunté.
Vous savez, comme un ménage qui paie son crédit conso avec un autre crédit conso. Sauf qu'un banquier vous arrêterait. Bercy, lui, signe.
54 milliards d'euros d'intérêts de la dette en 2025. C'est plus que le budget de l'Éducation nationale. Plus que la Défense. Plus que la Justice, l'Intérieur et la Culture réunis.
54 milliards pour ne RIEN financer. Ni un prof, ni un lit d'hôpital, ni un commissariat. Juste rémunérer les créanciers de nos renoncements passés.
Pendant ce temps, à l'Assemblée, le débat sérieux porte sur : faut-il taxer un peu plus ceux qui travaillent, ou beaucoup plus ?
LFI propose 25 milliards d'impôts supplémentaires sur "les riches" (définition extensible selon les besoins du programme). Le PS suit, en mode "modéré" : on prend pareil, mais en souriant.
Personne, absolument personne, ne propose sérieusement de toucher aux 1 200 agences d'État, aux doublons administratifs pointés chaque année par la Cour des comptes, aux niches fiscales devenues musée.
Réformer coûte des voix. Taxer le voisin n'en coûte aucune.
Alors on continue. On empile. On reporte. Et chaque Français qui bosse paie deux fois : une fois pour les services publics qu'il reçoit de moins en moins, une fois pour la dette qu'il n'a pas votée.
Question simple : à partir de quel niveau d'intérêts de la dette considère-t-on qu'un pays n'est plus gouverné, mais administré par ses créanciers ?
On approche. 🫠
@labar0nn3_ Surtout qu'on nous a déjà grillé le lundi de Pentecôte pour financer la clim des Ehpads. Une loi votée sous l'action du gouvernement de Jean-Pierre Raffarin, après la canicule de l'été 2003.
Clim qu'on nous dit toujours inexistante aujourd'hui malgré 23 ans de cotisations.
On nous a appris que le Moyen Âge c’était l’époque des serfs qui se faisaient pressurer par leurs seigneurs.
La dîme, 10% des récoltes pour l’Église. Le champart, encore un dixième pour le seigneur. La corvée, vos journées de travail offertes gratuitement. La gabelle, l’impôt sur le sel. Le cens. Les banalités.
Scandaleux, non ?
Sauf que. Additionnez tout ça. On arrive, pour un paysan médiéval plutôt mal loti, à environ 25-30% de ses revenus confisqués. En étant généreux dans l’estimation.
La France en 2025 : 45,3% du PIB en prélèvements obligatoires selon Eurostat. Championne de la zone euro. Loin devant tout le monde.
En clair : l’État français prend proportionnellement plus à ses contribuables que le pire seigneur féodal que l’histoire ait produit. Et le paysan du XIIIe siècle, lui, ne payait pas la CSG, la CRDS, la taxe foncière sur un bien qu’il n’a même plus les moyens d’acheter, ni la TVA à 20% sur son bougeoir.
La différence ? Le seigneur vous construisait un château. Vous pouviez vous y réfugier en cas d’invasion. Aujourd’hui on vous construit 139 milliards de déficit annuel et une dette publique qui va dépasser 115% du PIB en 2025. Votre château, c’est un trou que vos enfants rembourseront.
L’autre différence : le serf savait qu’il était serf. Il n’avait pas de bulletin de vote pour se raconter qu’il décidait de quelque chose.
Partagez si vous aussi vous trouvez que la comparaison est flatteuse pour le Moyen Âge.
Note :
Après la canicule de 2003 on nous a enlevé un jour de férié pour financer les aménagements pour les personnes âgées et faire face aux chaleurs.
Où est passé l'argent ? Il a servi à quoi ?
🧒Imaginez votre fille de 12 ans.
Maintenant imaginez qu'au collège, on lui impose une lecture à la maison.
🚨Ce livre imposé, c'est "Le Gone du Chaâba" d'Azouz Begag.
🚨Ce livre imposé l'a été par le professeur de français en vue d'une évaluation, sans autre choix possible.
🚨Ce livre imposé à des enfants de 5e parle de ceci :
"Et si on s'enc*lait comme des grands ?"
"On s'enc*le et c'est tout."
"Elle est pas là, ta mère. On répétera rien à personne."
"Moi aussi, j'veux enc*ler"
"Content d'avoir lui aussi enc*ler, Hacène remonte son pantalon."
Ceci n'est pas une fiction. Ceci est la réalité en France, dans l'Éducation nationale, en 2026 🤬🤬🤬
Vous aussi, vous êtes choqué et mal à l'aise en lisant ce passage ?
Alors imaginez des enfants de 11/12 ans....
👉Rappel de la loi (qui ne veut plus rien dire) : Depuis le 1er mars 1994, en application des dispositions de l’article 227-24 du code pénal, introduit par la loi n°92-684 du 22 juillet 1992, il est interdit d’exposer des mineurs à un contenu à caractère pornographique.
@education_gouv, @EdouardGeffray Qu'avez-vous à dire là-dessus ?
#education #ecole #pedocriminel #enfanceendanger @MamansLouves@AudugeSophie@Tocsin_Media@leJDD@JuristePLE@LeFigaroTV@andrebercoff@Beatrice_Rosen@LesParentsVigil
Let me trace the timeline here because nobody's connecting it.
Step 1: Scrape the entire internet. Every book, every article, every conversation, every piece of art, every forum post. Do it without asking. Do it without paying.
Step 2: Train a model on all of it. Call it "artificial intelligence."
Step 3: Go to BlackRock's Infrastructure Summit and announce: "We see a future where intelligence is a utility, like electricity or water, and people buy it from us on a meter."
Step 3 is where you sell people's own knowledge back to them. On a meter.
They took the collective output of human thought, compressed it into a model, and now they want to charge you by the token to access a version of what you and everyone you know already created.
One Reddit user put it perfectly: "They stole all this data from us, the people, our life's work, creativity, art, by devouring the internet and blowing through all copyright laws. Now they want to sell it back to us in the form of a utility."
Imagine if someone photocopied every book in the public library, burned the library down, and then opened a subscription service for the copies.
That's the metered intelligence business model.
And they're pitching it to infrastructure investors as though they invented water.
CEOs are quietly realizing the AI replacement plan has a problem.
Two problems, actually.
One: the token costs for running AI agents are now exceeding what they were paying the employees they fired.
Two: when the tokens run out, the AI stops. Just stops. No continuity. No workaround. Just a spinning wheel where your workforce used to be.
You fired humans to save money and bought a subscription that bills you into a corner.
The employees you let go knew what to do when things broke.
The AI just invoices you for the outage.
And then there’s the permission problem nobody wants to talk about.
To do its job, the AI agent needs access. Full access. Your systems, your patents, your contracts, your future plans. Everything you spent years building, handed over to a process that has no loyalty, no discretion, and no skin in the game.
You didn’t hire a replacement.
You gave a stranger with no soul the keys to everything you own.
Enjoy.
La CAF, championne toutes catégories du “je m’en foutisme” budgétaire.
La Cour des comptes vient, pour la deuxième année consécutive, de refuser de certifier les comptes de la Caisse d’allocations familiales. Son verdict : 6,3 milliards d’euros de versements indus, c’est-à-dire de l’argent parti dans la nature, qui “ne seront jamais régularisés”.  Jamais. Définitivement évaporés. Bonne journée.
Pour se représenter la chose : près de 28% des montants versés au titre de la prime d’activité, un cinquième du RSA, et un huitième des aides au logement sont entachés d’erreurs non corrigées.  Un dossier sur quatre pour la prime d’activité. Dans n’importe quelle entreprise privée, le directeur financier serait déjà en train de vider son bureau.
Mais à la CAF, on recommence l’année d’après.
Pendant ce temps, si vous oubliez de déclarer 200 euros de revenus, le fisc vous retrouve, vous relance, calcule des pénalités avec une précision chirurgicale et vous envoie une mise en demeure sous 48 heures. L’État sait très bien compter quand c’est vous qui lui devez de l’argent.
En cumulant erreurs et fraudes, c’est 8,5 milliards d’euros que la branche famille n’aurait pas dû verser. En ajoutant les dysfonctionnements de la branche maladie, on atteint 13,5 milliards d’euros. 
13,5 milliards. Le budget annuel de la police nationale. Partis en fumée. Et la réponse de l’État ? Un rapport. Puis un autre rapport. Puis une réunion interministérielle sur les rapports.
Vous, vous travaillez. Eux, ils comptent mal. C’est ça, le pacte social français.
#Prestashop quand les serveurs de @Boxtal commencent à partir en sucette...
De 12 à 25 secondes pour avoir les points relais, le client se barre avant.
Je viens de tomber sur un extrait de l’intervention d’Arnaud Montebourg sur BFM Business.
Qu’on vienne pas me dire après que l’on a pas 4 fois trop de lois, parlementaires et grattes papiers au gouvernement…
L’extrait est lunaire et il faut mettre un coup de tronçonneuse dans l’administration publique.
Le soucis de la France n’est même plus la quantité absurde de taxe. Simplement la complexité administrative est un rebutoire.
15 ans j'entreprends en France.
15 ans que je cherche LA combine fiscale qui rendra l'entrepreneuriat rentable.
Elle n'existe pas.
SASU à l'IS : taxe sur les bénéfs, puis 30% sur les dividendes. Tu sors 100 € de bénéfice, il t'en reste 52. Zéro retraite, zéro chômage, zéro sécu.
SARL au TNS : ~45% d'URSSAF sur la rémunération, puis l'IR. Tu veux 2 500 € net ? Prépare 4 200 € pour la boîte.
Holding, management fees, intégration fiscale, CCA, 150-0 B ter, PEA-PME. J'ai tout testé. Les optimisations sont marginales. Aucune ne te rend riche par ton salaire.
Donc tu fais quoi ? Tu te paies un SMIC. Tu réinvestis tout. Tu construis un actif. Tu valorises. Tu pries pour qu'un jour quelqu'un te rachète la boîte.
La fortune d'un entrepreneur français, elle se joue à la revente. Une fois. Si le marché, le timing et la chance sont avec toi.
Que tu te verses 1 500 ou 2 500 € à la fin du mois, c'est quasi la même chose tellement c'est taxé.
Et c'est là qu'il faut être clair : c'est un pari.
Tu peux trimer 15 ans. Te payer un SMIC. Jeter des millions en taxes et cotisations sur la table. Pas de vacances.
Du stress. Du risque personnel. Des week-ends à bosser. Des nuits à pas dormir.
Et au bout : la boîte ne se vend pas. Ou elle se vend mal. Ou le marché s'effondre. Ou ton associé te plante. Ou la conjoncture te crève.
Tu te retrouves à 50 ans. Pas de patrimoine. Pas de retraite. Pas d'épargne. Avec moins que ce qu'aurait un manager chez McDo après le même nombre d'années.
Pour rien.
Voilà ce qu'est l'entrepreneuriat en France en 2026.
Un pari à la roulette russe, financé par un SMIC, taxé comme un riche, et zéro filet si ça casse.