Il est juste hallucinant de constater qu’en France aujourd’hui, le simple fait d’être une personne ordinaire, refusant le racisme, le suprémacisme, l’homophobie et toute forme d’extrémisme politique ou religieux, est présenté presque comme un signe de radicalisation !
Aux 313 député·es qui ont voté pour un «permis de tuer» aux policiers : votre vote est honteux. Et aussi INDIGNE.
Après le vote, des députés ont scandé « foutez- les dehors !» aux familles des victimes présentes dans l'hémicycle.
Cette violence doit être dénoncée.
🇫🇷 ALERTE INFO | La proposition de loi visant à "reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre", dénoncée comme une loi de "Permis de tuer", a été ADOPTÉE à l’Assemblée nationale.
En France, le gouvernement s’apprête à donner un «permis de tuer» aux policiers.
Le 7 juillet, l’Assemblée nationale doit voter une loi qui considèrerait légal TOUT TIR de policier ou gendarme.
Ce serait une bascule historique. Voici en 5 points ce que cette loi changerait.👇
Le RN tous les 3 mois on découvre qu'il y a un nouveau nazi mais c'est toujours un hasard, c'est fou que tous ces nazi ce retrouvent par pur hasard dans un parti fondé par des nazi.
Kylian Mbappé a été champion du monde à 19 ans, c'est le capitaine de notre équipe nationale et l'un des meilleurs buteurs de l’histoire de notre championnat de France.
Et vous @J_Bardella ? Mis à part être le champion de l’absentéisme, de la haine et du repli sur soi ?
Et finalement, quand on regarde la VAR on voit :
- l’équipe de Creil qui célèbre sa victoire
- à droite le fameux Matthéo (nº10) qui dégage le ballon de frustration, s’énerve contre ses coéquipiers et contre son coach, qui lui demande de partir
- Matthéo passe devant l’équipe de Creil qui ne le calcule pas, puis qui fait demi-tour
- Matthéo qui attaque sournoisement un joueur qui ne le voit pas arriver (il remet son maillot)
- une petite échauffourée qui dure littéralement 3 secondes
- Matthéo qui veut encore en découdre, mais qui repart à pied, sorti par sa mère
Bref, c’est Matthéo, mauvais perdant, qui attaque, et les joueurs de Creil qui répondent.
Il y a ni ultra-violence ni tabassage
Quand on voit ces images, on comprend a quel point son évacuation par les pompiers n’est qu’une ridicule mise en scène de ses parents, à des fins de récupération politique.
Encore un joli pétard mouillé de l’extrême droite !
Investigating child sexual abuse material isn’t controversial.
Turning it into political theater is manipulation.
Maybe that logic flies on some island. Doesn’t fly in France.
⚡️🇫🇷FLASH - Médias français : une extrême-droitisation sous influence des milliardaires
Depuis plusieurs années, la sphère médiatique française connaît une extrême-droitisation qui interroge sur l’#indépendance de la presse et sa capacité à offrir un pluralisme d’opinion. Ce basculement idéologique s’opère notamment sous l’effet de la concentration des #médias aux mains de puissants #milliardaires, souvent proches du pouvoir politique et économique.
Face à cette hégémonie conservatrice :
- Les médias indépendants (Mediapart, Arrêt sur images, Blast, Reporterre, Les Jours, Le Canard enchaîné…) peinent à rivaliser en audience.
- Les discours progressistes, écologistes ou syndicaux sont souvent minimisés, voire systématiquement caricaturés.
- Les #journalistes critiques du système sont parfois écartés ou contraints au silence, comme l’a dénoncé le collectif Informer n’est pas un délit.
La ligne éditoriale des grands médias tend souvent à refléter les #intérêts économiques de leurs actionnaires :
- Réduction des débats sur l’évasion fiscale, les inégalités ou les violences policières.
- Surreprésentation de thèmes sécuritaires ou identitaires.
- Glissement sémantique : des termes comme « islamo-gauchisme », « ensauvagement », ou « séparatisme » sont devenus des lieux communs.
Parallèlement à la droitisation des grands médias traditionnels, une nouvelle génération de médias à tonalité nationaliste, réactionnaire ou complotiste gagne en visibilité, notamment grâce aux #réseaux sociaux, souvent sans respect des principes journalistiques classiques (vérification des faits, pluralisme, contextualisation, respect du contradictoire…). Leur audience repose sur des algorithmes favorables aux contenus viraux, polarisants et émotionnels. Ces messages sont ensuite relayés ou légitimés par des figures médiatiques établies dans des grands médias créant un effet de caisse de résonance entre médias numériques radicaux et médias audiovisuels traditionnels.
Ce basculement global n’est pas seulement idéologique : il affaiblit la #démocratie en réduisant la diversité des opinions accessibles au public. L’#information devient un instrument de pouvoir, façonné par une élite économique qui oriente les récits vers ses propres priorités : ordre, croissance, conservatisme, identité nationale.
Cette recomposition médiatique n’est pas neutre : elle s’inscrit dans une offensive culturelle et politique à visée électorale, avec en ligne de mire l’élection #présidentielle de 2027. En façonnant les termes du débat public autour de l’identité, de l’immigration et de l’autorité, cette offensive prépare le terrain #idéologique à une candidature de rupture. Dans ce paysage saturé d’images, de récits simplifiés et de controverses artificielles, la bataille médiatique devient un levier central de la conquête du #pouvoir. Reste à savoir si les forces démocratiques sauront opposer à cette stratégie une contre-offensive fondée sur le pluralisme, la rigueur de l’information, le respect des faits et la revitalisation du débat public. Rien n’est moins sûr…