🛑 En 1970, la France avait 3 millions de fonctionnaires. Aujourd’hui elle en a 5,7 millions. La population, elle, a augmenté de 30%. Les fonctionnaires, de 90%.
Pendant ce temps, quelqu’un a payé.
Ce quelqu’un, c’est vous. Le salarié du privé. Celui qui se lève à 6h, qui n’a pas de garantie d’emploi à vie, qui cotise 22% de son salaire brut avant même de voir la couleur de sa fiche de paie.
Résultat en 2024 ? La masse salariale publique atteint 357 milliards d’euros. Les retraites des seuls régimes publics pèsent 97 milliards supplémentaires. Les dépenses publiques représentent 56,7% du PIB, record quasi-absolu en Europe.
Pour financer quoi exactement ? Une armée de 5,7 millions d’agents dont les effectifs ont gonflé de 25% depuis 1997, alors que la population n’augmentait que de 14%. Des pensions calculées sur les 6 derniers mois de salaire, quand vous, vous attendez vos 25 meilleures années. Un système où le fonctionnaire moyen coûte 29% de plus à la collectivité que son équivalent du privé, selon l’Assemblée nationale elle-même.
Et chaque année, même promesse, même discours : “on va réduire le nombre de fonctionnaires”. En 2023, leur nombre a augmenté de 62 000 agents supplémentaires.
La France ne gère pas un État. Elle gère une serre chaude où tout pousse, sauf la productivité.
Partagez si vous en avez assez de payer pour ceux qui décident combien vous devez payer.
🚨 Les apprentis fact-checkeurs de l'AFP ont tenté de DÉBUNKER mon compte, mais ça s'est durement retourné contre eux.
👉 C'était la polémique du week-end sur X, expliquée dans ce fil🧵⬇️
Impossible quand un département a des pays historiques aux identités très différentes, par exemple dans les Pyrénées-Atlantiques avec le Béarn et le Pays Basque
Pour redynamiser la France, le maire de Neuilly-sur-Seine, Jean-Christophe Fromantin (@JCFromantin), l’un des mieux élus de France, souhaite fusionner intercommunalités et départements en une collectivité : la province.
➡️ https://t.co/4jDc3y7ajJ
Par @Jeromecordelier
✨ Lancement réussi à Pau !
Jeudi soir, nous étions réunis à Pau pour une première rencontre autour de Nouvelle Énergie dans les Pyrénées-Atlantiques.
Une belle soirée d’échanges, simple et constructive, avec près de 25 personnes présentes.
(…)
Excellent post. On en serait presque fiers de cette filiation si les conséquences n’étaient pas aussi graves.. et pourtant il y a quelque chose chez Deleuze attire irrémédiablement l’individu épris de liberté que je suis
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
@brivael Tout à fait d’accord avec vous. Un mauvais moyen de régler un vrai problème de fond : la difficulté pour la population locale, notamment les jeunes, de se loger.
@jdomerchet@BenjaminMorel63 Il a peut-être des bonnes analyses, mais il méconnaît la France des territoires. En témoigne sa sortie contre les langues régionales et sa vision centraliste et monolithique. Les régions et les territoires sont la vraie force de ce pays.
Je suis totalement opposée à la loi Yadan.
Je suis totalement sioniste, et pourtant je considère qu’on doit avoir le droit de remettre en cause l’existence de l’État d’Israël.
Je considère également que le négationnisme historique concernant les chambres à gaz, ne devrait pas être sanctionné comme il l’est aujourd’hui.
Je pense que le seul endroit où il faut encadrer l’expression publique, c’est lorsqu’elle appelle directement à violenter, violer, tuer, exterminer, etc.
Pour le reste, si l’on interdit l’expression d’idées qui peuvent choquer, on enferme les gens dans leurs têtes et on coupe court à tout débat. Il est toujours sain de débattre, nous avons BESOIN de débattre, nous avons besoin d’opposer nos désaccords, et il est de plus en plus difficile de le faire aujourd’hui, alors inutile d’en rajouter une couche.