@browser_antoine Il y a un tel contraste entre le discours de façade et la réalité... Tant que les jésuites ne descendront pas de leur position de surplomb, ils resteront dans une stratégie de protection de l'institution, entre esquives et silences.
Nous avons proposé et signé cette tribune dans @LaCroix, avec des membres de la CIASE, des professionnels engagés et des collectifs de personnes victimes. Thread🧶
👉 Abus sexuels dans l’Église : "Les évêques devront répondre de l’enterrement de l’Inirr"
https://t.co/qgSBbT4qdj
🔴 « Silence assourdissant : 4 diocèses sur 10 continuent d’occulter la journée de mémoire et de prière pour les personnes victimes d’agressions sexuelles »
👉 Découvrez notre communiqué, à quelques jours de la journée du 13 mars !
Un premier thread sur le sujet 🧶⬇️
Condamné par la maladie et préparé depuis des mois au « grand passage », le père @pfpotez évoque dans #UnCoeurQuiÉcoute l’attente, les dernières rencontres et cette question : en tant que #prêtre, a-t-on peur de la #mort ?
👉 Un témoignage lumineux : https://t.co/7otU8Mo03S
Dites @Jesuites, il n'est pas question de mesures conservatoires.
Juste un oubli du communiqué, ou malgré la gravité des faits allégués on laisse le gars faire ce qu'il veut ?
⛪️ La promotion par l'archevêque de #Toulouse de l'abbé #Spina, condamné dans le passé pour viol sur mineur, a créé la stupeur. "Miséricorde Magazine", un fanzine catho-grinçant, s'est emparé de l'affaire pour la dénoncer.
Lisez l'article de @MariestellPech ➡️ https://t.co/fh6G5lj0lx
@PasquierA@ntrouiller Quel est le but de cette démonstration ? Le fait que la victime soit "devenue" couplable rendrait donc plus acceptable cette nomination ?
@PasquierA Qu’un prêtre condamné soit accompagné dans un chemin de réinsertion, oui. Mais l’exposer ainsi, c’est méconnaître la blessure profonde laissée chez les victimes d'abus en général. Il existe des missions discrètes qui permettent d’allier miséricorde et respect des victimes.
@ntrouiller Son message ignore l’effet de cette nomination sur les victimes d’abus en général. Un vrai travail de sape ! Mais que cherche-t-il au juste ?
"Maintenant, il faut tourner la page des abus", qu'ils disaient.
Une page ne se tourne pas parce qu'on décrète qu'elle doit se tourner.
Le réel ne se promulgue pas.
Le retour de bâton ne fait que commencer.
Et ce n'est pas une bonne nouvelle.