Portrait révélateur du Toronto Star,
du centralisateur contrôlant qu’est Mark Carney en coulisses:
Peut-être parlera-t-on bientôt du déficit démocratique de Mark Carney. Le premier ministre a une propension à centraliser le pouvoir — un sujet déjà abordé à plusieurs reprises dans cette chronique — et son message à ses députés libéraux est désormais clair : il ne veut pas être contesté.
Au cours de plusieurs réunions du caucus, des députés libéraux rapportent que Carney s’en est pris à certains membres lorsqu’il n’appréciait pas les messages qu’ils lui transmettaient. Parmi eux figurent la députée néo-écossaise Jaime Battiste, une Mi’kmaq du Cap-Breton, qui a soulevé des inquiétudes concernant les perceptions négatives des modifications apportées à la Loi sur les Indiens et qui a reçu une réprimande cinglante; le député de Winnipeg Doug Eyolfson, médecin de profession, à qui l’on a dit de ne pas venir voir le premier ministre avec ses préoccupations concernant l’absence de réponse fédérale au projet de loi 11 de l’Alberta sur les soins de santé à deux vitesses; ainsi que le député de Laval Angelo Iacono, qui souhaitait que le premier ministre visite sa circonscription et qui s’est vu répondre par Carney qu’il s’y était rendu récemment, alors que ce n’était pas le cas. Ces expériences ont laissé une impression durable chez plusieurs députés.
« Il crie », a déclaré un député qui, comme d’autres, a parlé sous couvert d’anonymat pour éviter des représailles du Bureau du premier ministre. « Il rabaisse constamment les gens au caucus. »
Carney a dit aux membres de son caucus qu’il ne voulait pas entendre leurs préoccupations; il voulait des solutions. Bien que ce message trouve un écho auprès de certains, entendre les plaintes peut être utile. C’est un système d’alerte précoce pour le gouvernement qui permet de comprendre que certaines politiques ou certains projets de loi sont mal compris et que le message doit être ajusté ou que la législation doit être modifiée afin de répondre à des critiques légitimes et imprévues.
La semaine dernière, certains députés ont eu l’impression que le message du premier ministre était qu’il ne s’intéressait pas à ce qu’ils avaient à dire.
Carney soutenait que le gouvernement est concentré sur l’unité nationale, sur les négociations de l’ACEUM (CUSMA), sur la croissance économique; qu’il a un plan et que la discipline du message est essentielle.
« Si vous n’êtes pas d’accord avec notre programme, je ne veux pas l’entendre. Si vous avez des critiques, gardez-les pour vous », a résumé un autre député.
Cette semaine, le président du caucus, James Maloney, a dit aux députés libéraux de ne pas parler aux journalistes. Il leur a également dit de ne pas écrire au premier ministre pour lui faire part de leurs préoccupations, car leurs lettres pourraient être divulguées.
À la fin avril, treize députés ont envoyé un courriel à Carney pour lui faire part de leurs préoccupations concernant le protocole d’entente avec l’Alberta et le plan des libéraux pour lutter contre les changements climatiques. L’existence de cette lettre a été révélée pour la première fois par Radio-Canada.
Bien que le désir de Carney de mettre fin aux fuites au sein du caucus ne soit pas sans précédent — la cheffe de cabinet de Justin Trudeau, Katie Telford, avait également exhorté les membres du caucus à ne pas parler à certains journalistes — certains députés estiment que la situation est plus extrême que ce à quoi ils étaient habitués.
C’est peut-être un autre rappel que les ambitions des débuts de l’ère Trudeau sont bel et bien terminées. À l’époque, le premier ministre écrivait à ses ministres des lettres de mandat les exhortant à dialoguer avec les journalistes, à entretenir un dialogue constructif avec les parties prenantes et à établir une norme plus élevée d’ouverture et de transparence.
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En cette Journée de la Gaspésie, soulignons la spécificité de cette région, de son monde et de ses enjeux. Rappelons l’importance d’une représentation adéquate de sa population à l’Assemblée nationale.
Au nom des députés du Parti Québécois, bonne Journée de la Gaspésie!
L'éthique à géométrie variable de QS :
▪️En 2024, quand le caquiste Éric Lefebvre est devenu député indépendant en attendant de se présenter aux élections fédérales comme conservateur, Québec solidaire a réclamé sa démission.
▪️En 2026, quand Alexandre Boulerice, ex-député du NPD, siège comme indépendant en attendant de se présenter pour Québec solidaire aux élections d'octobre, Sol Zanetti se dit « à l'aise » et Ruba Ghazal souligne « y a pas de problème ».
Chronique d'Antoine Robitaille : https://t.co/uEtnTWZj40.
En novembre 2023, PSPP affirmait qu'on se dirigeait vers «une crise sociale sans précédent». Évidemment, on l'a qualifié d'alarmiste, on a dit qu'il exagérait. La CAQ a rejeté cette prévision du revers de la main.
La manchette de La Presse ce matin👇.
«S’il n’y a plus de fédéralistes ni d’autonomistes, que reste-t-il ?[…]Une constellation de partis[…]qui se satisfont d’une tension énergivore se nourrissant d’opportunisme électoral, de rapports de force asymétriques et de choix politiques douteux.» 🎯
https://t.co/YZCsVIL9Kj
Zanetti devrait être mal à l'aise avec le salaire fédéral de Boulerice
« Québec solidaire (QS), souvent prompt à faire la morale, préfère regarder ailleurs lorsque, dans son camp, on commet des accrocs à l’éthique. »
https://t.co/IStIsASvh9
“Souverainiste convaincue, je crois que l’avenir du Québec nous appartient. Je crois également que ma génération a la responsabilité de participer activement à sa construction et je salue la solide équipe que le Parti Québécois met actuellement en place pour y parvenir.”👏
La transfuge @CFrechette est comme une poule pas de tête, elle accepte tout.
«Chaque homme a son prix, paraît-il. Chaque femme aussi, apparemment. Danielle Smith aura droit à un pipeline. Dans le cas de Christine Fréchette, le prix est de 10 milliards de dollars.»
Dure chronique de Michel David dans Le Devoir sur les concessions du gouvernement Fréchette pour obtenir notre argent d'Ottawa pour nos infrastructures: https://t.co/Eru4YfOggW #polqc
Je ne me souviens pas d’avoir vu ça, avec le départ de cette députée caquiste, c’est maintenant 40 députés sortants qui ne se représentent pas aux prochaines élections.
Et 11 de ceux-ci, depuis que Christine Fréchette est PM.
D’ailleurs, selon des témoignages de personnes sondées, la CAQ a engagé la firme Mainstreet, afin de mesurer leur appui localement dans certaines circonscriptions.
Fort probablement afin d’aider certains de ces député(e)s à prendre une décision en vue des prochaines élections.
@Lrudit1@FrancoisCardin2@alto1756@PascalBerube Oui. Prochain sondage très important. Après on tombe en mode vacances et on oublie les sondages et les médias fédéralistes (fortement majoritaires) jusqu'à la rentrée. Fréchette passe de première ministre à intendante avant d'être remerciée de ses royaux services.
Le 5 octobre prochain, mon bulletin de vote ressemblera à ceci, après que je l'aurai rempli:
Pierrick Jasmin, Parti Québécois ✔️
#Acadie
Merci, Pierrick 🙏👍
Mme Férchette continue de dépenser sans compter! Éric Girard a affirmé qu'il n'y avait pas de dépassement budgétaire pour la caisse électorale. Pourtant, un courriel indique le contraire. A-t-il menti ou a-t-il échoué à contrôler les dépenses ?