« Ce que la plupart des gens comprennent déjà, même sans la terminologie économique, c’est que des entreprises comme BlackRock fonctionnent moins comme des investisseurs et plus comme des seigneurs féodaux modernes.
Elles achètent des infrastructures essentielles, des réseaux d’eau, des ports, des réseaux énergétiques, des centres de données et d’autres nécessités publiques, souvent en utilisant d’énormes quantités d’argent emprunté et en payant des prix que les participants ordinaires du marché ne peuvent pas égaler.
Une fois l’acquisition terminée, la dette est reportée sur l’entreprise acquise elle-même.
Le résultat est simple : le public paie.
Les consommateurs remboursent cette dette par des factures d’eau plus élevées, des prix de l’énergie en hausse, des frais accrus et une qualité de service en déclin.
L’infrastructure devient une machine à extraire de l’argent liquide.
Les profits s’écoulent vers le haut, vers les actionnaires et les dirigeants, tandis que le fardeau financier s’écoule vers le bas, vers les ménages ordinaires.
Quand le modèle finit inévitablement par s’effondrer, les conséquences sont socialisées. Les communautés se retrouvent avec des infrastructures en ruine, des rivières polluées et des services défaillants.
La montagne de dettes de 14 milliards de livres de Thames Water et les scandales répétés d’épandage d’eaux usées sont un exemple frappant de ce qui arrive quand l’ingénierie financière prend le pas sur la gestion publique.
Les dirigeants qui ont alourdi l’entreprise de dettes ont déjà encaissé leurs bonus.
Les investisseurs ont déjà pris leurs rendements.
Et quand le système atteint enfin son point de rupture, ce sont les contribuables qui sont censés régler la note.
Privatiser les gains.
Socialiser les pertes.
C’est le modèle économique...... »
Richard @ricwe123
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Écrivez vous-même l’article de constitution (qui sera, par définition, au-dessus de toute autre norme) qui nous protègerait durablement, nous, la multitude des êtres humains, contre les ROUAGES centraux qui conduisent à ce type de domination, cruelle, irrésistible et mortelle.
Je suggère de ne pas oublier d’étudier le cancer de L’USURE, l’arnaque de la CRÉATION MONÉTAIRE PRIVÉE, L’ANONYMAT des capitaux, la liberté de circulation des capitaux, la responsabilité limitée, et surtout la procédure politiquement suicidaire de L’ÉLECTION PARMI DES CANDIDATS qui donne toujours le pouvoir et l’impunité aux pires d’entre nous.
Posez la question (en langage naturel) à votre assistant constituant personnel, https://t.co/ttBaKdoDw6 et ensuite, poursuivez ensemble la réflexion, qui nourrira ensuite vos conversations constituantes, en famille et entre amis.
What most people already understand, even without the economic terminology, is that firms like BlackRock operate less like investors and more like modern feudal landlords.
They buy essential infrastructure,water networks, ports, energy grids, data centres, and other public necessities, often using vast amounts of borrowed money and paying prices that ordinary market participants cannot match.
Once the acquisition is complete, the debt is pushed onto the acquired company itself.
The result is simple: the public pays.
Consumers repay that debt through higher water bills, rising energy prices, increased fees, and declining service quality.
The infrastructure becomes a cash-extraction machine.
Profits flow upward to shareholders and executives, while the financial burden flows downward to ordinary households.
When the model inevitably breaks down, the consequences are socialised. Communities are left with crumbling infrastructure, polluted rivers and failing services.
Thames Water's £14 billion debt mountain and repeated sewage scandals are a stark example of what happens when financial engineering takes precedence over public stewardship.
The executives who loaded the company with debt have already collected their bonuses.
The investors have already taken their returns.
And when the system finally reaches its breaking point, taxpayers are expected to pick up the bill.
Privatise the gains.
Socialise the losses.
That is the business model......
Rappel !
A l'attention des soignants et des résidents d'EPHAD : La #vaccination contre la #grippe n'est pas une obligation. Si vous subissez des pressions, contactez nous. À partager sur vos réseaux, auprès de vos collègues, de vos familles...⬇️
Devant les évènements , personne n'ose mettre en cause ce que l'on appelle encore maintenant à tort " la représentation nationale"
Si la societe civile est obligée de descendre dans la rue, obligée de prendre le risque de subir les violences , d'etre éborgnée, mutilée, c'est parce que le système representatif ne fonctionne plus, ne transmet plus; le système representatif est godillot, au service du pouvoir et non pas des citoyens.
La représentation nationale a été inversée, retournée, elle représente le Pouvoir et non plus les citoyens.
C'est un système d'allégeance!
Faute d'etre représentée, entendue, la societe civile court-circuite ses élus , ses intermédiaires ses corps constitués;
la societe civile étant trahie et, en ayant maintenant conscience, pratique la "democratie directe", celle de la foule et de la rue
Le Président de la Republique a failli a son devoir, il ne joue plus son role de garant de l'unité nationale.
Au lieu de préserver l'unité nationale on voit ses ministres demander publiquement que l'on choisisse son camp!
Incroyable, je ne vois aucun editorial de grand media examiner cette question de la dérive de la République.
Pour chaque candidat : 3 filtres simples
1/ attitude pendant la Covid : Si il a paniqué et accepté toutes les mesures stupides, c'est qu'il n'est pas en capacité de gérer une crise
2/ Ukraine : si il veut donner l'argent des français à un pays étranger, c'est que sa priorité n'est pas de défendre les intérêts des français
3/ Climat : si il pense que punir les français va changer l'évolution climatique, c'est qu'il est prêt à sacrifier les français à n'importe quelle lubbie.
Le choix devient alors tres restreint.
@bechetgolovko@LeFigaroTV@BernardLecomte Félicitons nous de ces allégations d'une grande justesse 😂😂😂 car le complexe Ukraino-Otanien s'effondrerait si l'armée russe était sobre, stratégiquement et tactiquement compétente, résiliente, dotée d'un arsenal supérieur...ouf.😌
"Beaucoup continuent de répéter, avec une naïveté déconcertante, que la Russie, avec sa puissance militaire, aurait pu écraser l’Ukraine en quelques semaines.
C’est une lecture simpliste qui ignore tout de la nature profonde de ce conflit.
Moscou ne mène pas une guerre contre un pays de quarante millions d’habitants.
Elle affronte, à travers l’Ukraine, l’ensemble du bloc atlantiste, l’OTAN tout entière, ses services de renseignement, ses arsenaux, ses satellites, son industrie militaire et sa machine médiatique.
L’Ukraine n’est qu’un théâtre d’opération, un champ de bataille dans une guerre mondiale larvée.
Dans ces conditions, l’idée d’une victoire rapide n’a aucun sens.
Oui, la Russie aurait pu raser Kiev en quelques jours.
Oui, elle aurait pu écraser les infrastructures ukrainiennes et réduire l’État à néant.
Mais un tel choix aurait eu un coût humain et politique considérable : des dizaines de milliers de morts civils, une condamnation internationale unanime, une rupture avec ses partenaires stratégiques et une perte d’influence dans le Sud global.
Moscou a donc choisi une stratégie plus subtile, plus lente, mais aussi beaucoup plus ambitieuse.
Elle combine pression militaire, guerre économique, bataille diplomatique, influence géopolitique et guerre informationnelle. L’objectif n’est pas seulement de gagner militairement, mais de remodeler durablement l’ordre mondial.
Il faut comprendre également que l’Ukraine d’aujourd’hui est l’un des territoires les plus militarisés et les plus fortifiés du monde.
Des milliards d’euros d’armes occidentales, des systèmes de défense antiaérienne sophistiqués, des lignes défensives profondes, des bunkers souterrains, une surveillance satellitaire permanente : même l’armée américaine, avec toute sa puissance, avancerait difficilement dans de telles conditions.
La Russie agit donc avec prudence, car les régions qu’elle revendique comme historiquement siennes ne doivent pas être réduites en ruines.
Elle avance lentement, consolide chaque mètre de terrain, organise des référendums, installe des administrations, et prépare déjà l’après-guerre.
Ce choix stratégique prend tout son sens si l’on écoute les analyses d’Emmanuel Todd, historien et anthropologue français respecté, qui voit dans cette guerre bien plus qu’un conflit territorial.
Pour Todd, il s’agit d’un affrontement civilisationnel entre un Occident en déclin et une Russie qui défend une conception plus traditionnelle, plus souveraine, de l’ordre politique et social.
Il souligne que l’Occident, malgré son apparente supériorité économique et technologique, montre des signes de fragilité profonde : démographie vieillissante, crise de confiance, désindustrialisation, perte de repères idéologiques.
Todd insiste sur un point capital : la Russie mène cette guerre avec seulement 3,3 % de son produit intérieur brut, un effort colossal mais soutenable, alors que les pays de l’OTAN, bien plus riches, sont contraints de dépenser des sommes gigantesques simplement pour maintenir l’équilibre.
Ce chiffre, à première vue technique, révèle un déséquilibre stratégique profond.
Comme le souligne Todd, si une nation capable de soutenir une guerre globale avec 3,3 % de son PIB peut tenir tête à l’ensemble de l’OTAN, alors cela signifie que l’Occident n’est plus ce qu’il était.
Cela signifie que l’hégémonie occidentale repose désormais sur une illusion : celle de sa propre puissance.
John Symers, analyste américain souvent critiqué pour sa lucidité, va encore plus loin.
Il rappelle que l’OTAN, les États-Unis, l’Union européenne, le Japon et la Corée du Sud réunis représentent une part écrasante du PIB mondial, bien supérieure à celle de la Russie.
Pourtant, malgré cet écart gigantesque, Moscou non seulement résiste, mais progresse.
Cela prouve que la puissance brute ne se mesure pas seulement en chiffres économiques.
Elle réside aussi dans la cohésion nationale, dans la capacité à endurer, dans la volonté politique et dans la profondeur historique d’un projet.
Symers parle d’un « paradoxe russe » : une nation aux ressources économiques plus modestes qui parvient à tenir tête, seule, à l’Occident collectif, parce que sa stratégie est fondée sur la patience, la résilience et la clarté de ses objectifs.
C’est pourquoi le facteur temps est crucial dans cette guerre.
Plus elle dure, plus l’économie ukrainienne s’effondre, plus l’Occident s’épuise à fournir des armes, plus les sociétés européennes et américaines se lassent de financer un conflit qui n’a plus de sens pour leurs citoyen
Chaque mois qui passe révèle davantage les fractures internes du monde occidental et renforce la position russe.
La lenteur de la Russie n’est donc pas un signe de faiblesse, mais une stratégie de longue haleine.
Elle cherche non pas une victoire brutale et spectaculaire, mais une victoire structurelle et durable.
Elle veut démontrer, par les faits, que l’ordre mondial centré sur l’Occident est arrivé à bout de souffle.
Et dans cette confrontation historique, Moscou ne se bat pas seulement pour l’Ukraine : elle se bat pour redéfinir les rapports de force mondiaux, pour mettre fin à des siècles d’hégémonie unilatérale et pour ouvrir la voie à un monde multipolaire.
Ainsi, demander pourquoi la Russie n’a pas fini la guerre rapidement revient à poser la mauvaise question.
Elle ne veut pas la finir vite. Elle veut la gagner profondément...
Elle veut qu’à la fin de ce conflit, ce ne soit pas seulement un drapeau qui change sur un bâtiment, mais une ère entière qui s’achève.
Car ce qui se joue aujourd’hui à Kiev, à Donetsk ou à Kharkiv, ce n’est pas seulement le destin d’un pays, mais celui du monde".
Yan Amar
Pourquoi il faut diffuser Asselineau et lui donner la visibilité à laquelle ses analyses et prises de positions ont droit ?
Parce qu' à force de rendre ces idées publiques, vous allez finir par forcer les autres candidats , ceux de l'establishment à en débattre et à prendre position. Vous allez briser la connivence du silence.
Soutenez Asselineau pour ce rôle d'empecheur d'escamoter, faites-en le porte parole de vos interrogations.
Ne vous posez pas d'autres questions, son rôle est celui- là et
c'est utile.
Voter dans nos régimes post démocratiques n'est pas forcement utile, mais forcer à débattre, obliger à se devoiler et à prendre position est utile.
Enorme moment d'ingéniérie sociale !
Mais qui y croit encore ? La société du spectacle qui se déroule sous nos yeux a un goût pâteux et obscène de lendemain de cuite.
Mouvement lycéen astroturfé. Rétablissement des antagonismes Droite et gauche. Poursuite de l'affaiblissement intellectuel de nos enfants. Faire passer les mafieux comme Edouard Philippe comme porteurs d'un bon sens acceptable. Donner du travail sur fonds publics aux copains du btp, pour reconstruire après destruction. Continuer à dégoûter professeurs, avocats et flics de leurs métiers. Faire croire à l'étranger qu'il se passe quelque chose en France...
Poursuivre la justification du traçage digital. Effondrer encore l'économie. Et j'oublie tant d'objectifs atteints par ces misérables mises en scène. REste celui attendu d'allumer un contrefeux pour que les prochains coups de pressions liberticides des prochains mois soient acceptés sans broncher.
Diviser les français encore et encore... pour qu'aux prochaines élections, un de leurs candidats paraisse acceptable et soit accepté. RN et LFI, médias, préfets, et forces spéciales en charge d'agitation, toujours dans leurs rôles favoris de tapins démoniaques du grand Satan... Et faire discuter sans fin pour ne rien dire dans les médias et les troqués pendant que les artisans du chaos poursuivre leur oeuvre.
Du grand art, il faut l'avouer. N'acceptez pas de rentrer dans leurs langage et leurs fausses discussions. Enseignez à vos enfants la grande bouffonnerie en cours.
🇻🇦La pape @Pontifex_fr a tenu à Metz un discours sage sur l'Ukraine et l'Europe en rappelant les "massacres inutiles" et en appelant à "faire preuve de courage dans la négociation" et à "sacrifier certaines positions pour le bien supérieur de la paix".
🕊️Il n'a clairement pas servi la soupe aux atlantistes et, en présence d'Emmanuel Macron, a demandé "de se garder de l'illusion du réarmement" pour au contraire favoriser la paix.
🕊️Il a rappelé l'importance du "droit international et le multilatéralisme qui constituent le meilleur antidote à la volonté de domination qui est à l'origine de tout conflit".
🕊️Il a déploré que les relations humaines, et entre les Etats, soient "de plus en plus barbares", que "la valeur de la parole donnée est méprisée" et que l'on "se vante de mensonges et de tromperie." Il précise que l'Europe peut mettre fin à cette spirale par "le respect de l'autre". Il souligne qu'il est "mieux de dialoguer que de s'affronter avec les armes."
🕊️A la fin il a demandé aux jeunes d'avoir le "courage de construire la paix" et de ne "pas se soumettre à la logique de la violence et de l'oppression" et à ne "pas avoir peur de l'avenir, de fonder une famille, de mettre des enfants au monde et de défendre la dignité de toute personne."
https://t.co/4JhgfuGoD2
Alors que le pape poursuit sa visite en France avec une ultime journée passée à Metz, Charlotte d'Ornellas revient sur ces trois jours intenses : «Vous n'avez pas entendu une seule fois le pape se plaindre, ni encourager les catholiques à le faire», dans #HDPros
Nobody tells you this: the single most transformative habit isn't meditation, exercise, or journaling. It's catching yourself mid-pattern and choosing differently. In real time. Not in reflection. Not in hindsight. In the actual moment. That micro-interruption is worth more than any morning routine.
Tant qu’on regarde le 1% qui contrôle le monde en disant: «Ils nous exploitent, ils nous manipulent, ils doivent changer», on leur donne encore le pouvoir.
Reprendre son pouvoir, c’est d’abord se responsabiliser. C’est changer la question:
Pourquoi continuons-NOUS collectivement à créer et à alimenter ce système?
Et surtout: qu’allons-NOUS décider de créer à la place?
Sortir de la victimite aiguë, c’est arrêter d’attendre que ceux qu’on accuse de nous contrôler nous rendent notre liberté.
Que l’esclave cesse de choisir ses maîtres et de leur quémander éternellement sa liberté… et qu’il se souvienne enfin qu’il n’a jamais été un esclave.
Avant, on travaillait pour pouvoir acheter des choses.
Maintenant, on ne possède plus rien.
La musique: abonnement.
Les logiciels: abonnement.
Le stockage: abonnement.
Les films et séries: abonnement.
Les jeux vidéo, livres, journaux, systèmes de sécurité, vélos, trottinettes, certaines fonctions de nos voitures…
Peu de gens peuvent encore se permettre d’acheter une maison, alors ils louent. Et même quand on la possède, on continue de payer des taxes pour avoir le droit de la garder.
Prochaine étape: la voiture.
Avec les robotaxis qui se multiplient et les places de stationnement qui disparaissent tranquillement des villes, combien de gens posséderont encore leur propre voiture dans 10 ans?
Nous sommes en train de passer d’une économie de la propriété à une économie de l’accès.
On n’achète plus. On paie un droit d’accès mensuel à notre propre vie.
«Vous ne posséderez rien et vous serez heureux.»
On appelle ça «le progrès». 😂