@thisguyknowsai Eu fazia todos os exercícios dos livros, resumia toda a matéria e passei muito bem no meu primeiro vestibular, para uma universidade federal. Pela pontuação que obtive (me disseram) poderia ter passado para qualquer instituição do Brasil, naquele ano, incluindo ITA e IME.
🇬🇧 Rupert Lowe : « Nous devons INTERDIRE aux étrangers de percevoir des allocations et EXPULSER IMMÉDIATEMENT les migrants incapables de subvenir à leurs besoins. »
« Ces milliards économisés ? Réduisez les impôts des travailleurs et des familles britanniques qui font tourner le pays. »
Que pensez-vous des propositions de Rupert Lowe ?
A. C’est une politique JUSTE qui priorise les nationaux
B. Il faut appliquer ce modèle en France et partout en Europe
C. Ces mesures sont discriminatoires et inhumaines
D. C’est une bonne idée mais impossible à mettre en place
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The cold, hard truth is that most of the so-called leaders of the Western world should actually be arrested without due process. (THREAD🧵)
"If you want peace, prepare for war"
The notion that we must extend the delicate, time-honored protections of due process to leaders who have themselves dismantled the very foundations of law, order, and biological reality is not merely a strategic error; it is a suicidal delusion that guarantees the death of civilization.
The time for debating the procedural niceties of due process with those who have systematically dismantled the very fabric of our society, corrupted our children, and usurped the authority of parents is not just passed; it is a luxury we can no longer afford, for the enemy has long since abandoned the rules of engagement while we cling to them like a suicide note.
To insist on due process for leaders who have engaged in the wholesale capture of our institutions, the medical mutilation of minors, and the subversion of biological reality is to play a game of chess with a opponent who has already flipped the board and is now holding a gun to your head. These are not legitimate stewards of the public trust, whether they were never elected at all, lurking in the shadows of bureaucratic agencies, or whether they achieved office through the fraudulent manipulation of our electoral systems; they are occupiers, and one does not grant due process to an occupying force that is actively destroying the nation from within. The very concept of due process relies on a shared commitment to truth, law, and the common good, a social contract that the radical left has not only violated but explicitly mocked as they replaced objective reality with subjective delusion and substituted the will of the people with the dictates of a fanatical ideology...
En 1984, un homme assis face à une caméra a décrit notre époque avec une précision qui glace.
Yuri Bezmenov n'était pas un espion de roman. Journaliste soviétique, homme de l'agence Novosti et du KGB, il avait passé sa carrière à fabriquer de l'influence avant de faire défection en 1970. Ce qu'il est venu dire à l'Ouest tient en une phrase : la vraie guerre que menait l'URSS n'avait presque rien à voir avec les missiles ou les espions. C'était une guerre psychologique, lente, patiente — la « subversion idéologique ». Selon lui, l'essentiel de l'effort des services y était consacré. Pas pour voler des secrets. Pour modifier la perception du réel de tout un peuple, au point qu'il ne puisse plus, même face aux faits, défendre sa propre survie.
Il décrivait quatre phases.
1️⃣ La démoralisation. La plus longue : 15 à 20 ans, le temps d'éduquer une génération. On ne détruit pas un pays par la force, on le retourne contre lui-même. On travaille l'école, l'université, les médias, la culture, jusqu'à ce qu'une génération entière grandisse en méprisant son histoire, sa nation, son héritage, ses pères. Le détail terrifiant : une fois la chose accomplie, elle est irréversible. Ces gens sont « programmés ». Exposez-les à des faits authentiques, des preuves : ils refuseront de les voir. Ils continueront à se croire vertueux en démontant ce qui les protège.
2️⃣ La déstabilisation. 2 à 5 ans. On attaque les fondations : l'économie, l'autorité, les rapports sociaux, la défense. Tout ce qui tenait devient « négociable ».
3️⃣ La crise. Quelques semaines. Un choc, un point de bascule, et une société désorientée réclame elle-même qu'on la « sauve ».
4️⃣ La normalisation. On installe un nouvel ordre, présenté comme une libération. Le mot est emprunté, avec ironie, à la « normalisation » de la Tchécoslovaquie écrasée après 1968.
Puis 1991 est arrivé. L'URSS s'est effondrée, l'Occident a fêté sa victoire, et on a rangé tout ça au rayon des vieilles peurs.
Mais on confond le lanceur et la charge. Ce qui est tombé en 1991, c'est l'État soviétique — la fusée. L'arme idéologique, elle, avait déjà été tirée des décennies plus tôt. Et une arme de démoralisation a cette propriété diabolique : une fois la première génération retournée, elle n'a plus besoin de Moscou. Elle s'auto-réplique. Le commanditaire peut mourir, le programme tourne tout seul.
Regardez où nous en sommes.
Le wokisme n'est pas une lubie d'étudiants. C'est la phase terminale du processus que Bezmenov décrivait. Une civilisation qui enseigne à ses propres enfants que son héritage est une honte. Qui transforme ses universités en tribunaux permanents contre elle-même. Qui réécrit son histoire en réquisitoire et culpabilise jusqu'à sa propre existence. La démoralisation devenue religion d'État. Le réflexe de survie d'un peuple — sa fierté, sa continuité, son droit à se transmettre — requalifié en crime.
C'est exactement le symptôme qu'il annonçait : des sociétés incapables d'évaluer un fait évident dès qu'il contredit le dogme. Montrez-leur les chiffres, les conséquences, le mur qui approche : elles applaudiront leur propre dissolution en la prenant pour du progrès.
Or une civilisation qui se déteste ne se défend plus. Elle s'excuse d'exister. Et un organisme qui a désappris à vouloir vivre est déjà à moitié mort.
Voilà pourquoi ce combat n'est pas « culturel » au sens décoratif. Il est vital, au sens propre. Réapprendre à aimer ce qu'on est, transmettre sans honte, défendre une continuité plutôt qu'organiser son repentir perpétuel — ce n'est pas de la nostalgie, c'est une condition de survie. Une civilisation vivante est une civilisation qui ne se hait pas. Le reste, c'est la mort, en version rassurante.
Bezmenov terminait sur un avertissement simple : il reste très peu de temps avant que le processus ne devienne irréversible.
RISCO À SAÚDE PÚBLICA - ANVISA autorizou a importação de vacinas BCG, Penta e Tríplice viral SEM registro, SEM comprovação de eficácia e segurança para abastecer o PNI em 2024 e 2025. Confiram os documentos: REFERÊNCIAS
1. CALENDÁRIO VACINAÇÃO PNI 2026https://www.gov.br/saude/pt-br/vacinacao
2. ANVISA AUTORIZA IMPORTAÇÃO VACINA BCG SEM REGISTRO LAB. SERUM ÍNDIA https://t.co/ioqPC5UqDt
3. ANVISA AUTORIZA IMPORTAÇÃO VACINA PENTA SEM REGISTRO LAB. PANACEA ÍNDIAhttps://www.gov.br/anvisa/pt-br/composicao/diretoria-colegiada/reunioes-da-diretoria/votos-dos-circuitos-deliberativos-1/2024/cd-56-2024-voto.pdf
4. ANVISA AUTORIZA IMPORTAÇÃO TRÍPLICE VIRAL SEM REGISTRO LAB. SERUM ÍNDIAfile:///C:/Users/ascar/Downloads/CD%20753.2024%20voto%20(4).pdf
5. MS COMUNICADO NÃO VACINAR TRÍPLICE VIRAL DEVIDO A CASOS DE ANAFILAXIA E URTICÁRIA EM QUEM TEM ALERGIA AO LEITE (LINK DO GOVERNO ABRE, MAS DIZ QUE NÃO É SEGURO PARA BAIXAR TIRE PRINTS) https://t.co/Q1Ls7hptGY
6. INSTRUÇÃO NORMATIVA PNI 2026 https://t.co/oaJ6pKv95n
7. INSTRUÇÃO NORMATIVA PNI 2025 https://t.co/Oh0PaTZ3AY
8. INTRUÇÃO NORMATIVA PNI 2024 2º SEMESTRE https://t.co/f4kgCxry3o
9. INTRUÇÃO NORMATIVA PNI 2024 1º SEMESTRE (INCLUI A CORONAVAC NO PNI NA FALTA DA PFIZER) https://t.co/UPl1WaQsPe
10. INTRUÇÃO NORMATIVA PNI 2024 2º SEMESTRE https://t.co/UPl1WaQsPe
***CARTA ABERTA do Prefeito da Estância de Amparo-Carlos Alberto Martins em defesa da @YpeOficial
''O Brasil conhece a marca. Amparo conhece a história.
Conheço a Ypê. Conheço sua história. Conheço a família que lutou para construir e as famílias que vivem do trabalho honesto construído dentro daquela empresa há décadas.
Por isso, não posso me calar diante da forma como esse episódio vem sendo tratado publicamente, como se uma das maiores empresas brasileiras do setor tivesse simplesmente ignorado sua responsabilidade com os consumidores e com o país.
A Ypê apresentou laudos técnicos, estudos independentes e fundamentos científicos robustos atestando a segurança de seus produtos. Além disso, mantém diálogo aberto com os órgãos reguladores e sempre demonstrou responsabilidade e transparência diante de qualquer apontamento técnico. Isso precisa ser dito com clareza.
O que também chama atenção é a velocidade com que determinados setores passaram a explorar midiaticamente o caso, transformando uma discussão técnica em espetáculo público, gerando insegurança, atacando reputações e colocando milhares de trabalhadores sob tensão.
É impossível ignorar que estamos falando de uma empresa brasileira gigante, líder de mercado em diversos segmentos, que disputa espaço com multinacionais poderosíssimas. E, infelizmente, no mundo corporativo, sabemos que muitas vezes interesses econômicos caminham junto de narrativas cuidadosamente amplificadas.
Defender a Ypê não é fechar os olhos para fiscalizações. Fiscalização séria deve existir sempre. Mas defender a Ypê é defender a verdade, o equilíbrio, o bom senso e, principalmente, milhares de empregos e famílias de Amparo que ajudaram a construir essa empresa junto com seus fundadores e colaboradores.
A Ypê faz parte da identidade da nossa cidade. Cresceu junto com Amparo. Gerou oportunidades quando muitos desacreditavam do interior paulista. Levou o nome da nossa cidade para o Brasil inteiro.
E tenho confiança de que a verdade técnica prevalecerá sobre o sensacionalismo.
Minha solidariedade aos trabalhadores, às famílias e a todos que fazem parte dessa história de sucesso construída com trabalho sério, dedicação e amor por Amparo.
Carlos Alberto Martins
Prefeito da Estância de Amparo .
@foxfrances@BrianRoemmele Entendi a natureza elétrica desses corpos, já está sendo mostrado que até a consciência é um tipo de campo eletromagnético, e novas concepções disso estão surgindo, e também sobre o decaimento quântico e a passagem de energia de planos superiores para os inferiores.
@foxfrances@BrianRoemmele Interessante, mas eu penso que o sistema primovascular (aqui descrito como o sistema intersticial) é orgânico, físico; há trabalhos que mostram achados moleculares, proteicos e até mesmo a presença de células-tronco nesse sistema. Mas este sistema espelha o duplo eterico, …
Organizações globalistas financiam a censura e a perseguição política no Brasil, mascaradas de "promoção de direitos humanos"
Existe uma engrenagem montada para criminalizar a direita brasileira. Ela é financiada do exterior, terceirizada para ONGs locais e legitimada pelas instituições do Estado. E acaba de ganhar mais um capítulo: o Edital Direitos Digitais 2026 do Fundo Brasil de Direitos Humanos.
São R$ 2 milhões para 20 organizações brasileiras, com inscrições até 19 de maio de 2026, divididos entre "fortalecimento institucional" e "litigância e incidência estratégica" fundobrasil sobre regulação das plataformas digitais.
A pergunta que todo brasileiro deveria fazer é simples: quem decidiu, fora do Brasil, que esses milhões viriam parar aqui? E para fazer o quê?
O dinheiro entra pela porta da frente
O Fundo Brasil é, na sua sustentação financeira, uma operação estrangeira. Foi constituído em 2006 com endowment de US$ 3 milhões da Ford Foundation Gife. Mantém parcerias permanentes com a Open Society Foundations, fundação do bilionário George Soros, e com a Laudes Foundation, controlada pela família Brenninkmeijer (donos da C&A). Em 2022, as três fundações se uniram para aportar US$ 8,5 milhões em um único fundo brasileiro Ford Foundation.
Vale lembrar: relatório da organização feminista MATRIA, divulgado pelo Metrópoles em janeiro deste ano, identificou que o Fundo Brasil recebeu US$ 3,1 milhões da Ford Foundation apenas entre 2017 e 2023 Metrópoles.
O dinheiro circula. Entra nas fundações brasileiras intermediárias e é redistribuído para uma rede capilarizada de ONGs domésticas. Estas, por sua vez, executam o trabalho político local: relatórios, ações judiciais, audiências, denúncias, listas. A "sociedade civil" parece espontânea. Não é. É TERCEIRIZADA.
Como o dinheiro vira perseguição: o caso NetLab
Veja como funciona, na prática.
O NetLab da UFRJ, dirigido pela professora Rose Marie Santini, é um dos principais "centros de pesquisa sobre desinformação" do país. Recebeu, ao longo dos últimos anos, financiamento de Ford Foundation, Open Society, OAK Foundation, Galo da Manhã, Greenpeace, Climate and Land Use Alliance, Serrapilheira, além do próprio governo federal, totalizando cerca de R$ 7,5 milhões. Apenas do governo Lula, via Fundo de Direitos Difusos do Ministério da Justiça, foram quase R$ 2 milhões para o "Observatório da Indústria da Desinformação"
O que o NetLab faz com esse dinheiro? Produz relatórios.
E os relatórios miram quem? Em 2024, por exemplo, durante as enchentes do Rio Grande do Sul, o NetLab divulgou estudo apontando "negacionismo e conspiracionismo climático" em canais do YouTube. A lista incluía nomes da direita, e até o jornal Gazeta do Povo.
Na prática, o relatório parecia feito sob encomenda para lastrear o pedido de investigação que o Palácio do Planalto fez à Polícia Federal contra os críticos da atuação do governo na tragédia. Ou seja: o relatório financiado pela Ford e pela Open Society serviu de munição para o Estado brasileiro investigar comunicadores de direita.
E não é caso isolado. As pesquisas do NetLab vêm sendo citadas em decisões de Moraes no Supremo. Foram base para multas da Senacon contra a Meta. Em agosto de 2025, dias após o NetLab lançar um livro defendendo a regulação contundente das redes, Lula anunciou que o governo retomaria o projeto de regulamentação. A própria fundadora do laboratório foi explícita à Agência Brasil: o objetivo é "juntar evidências de maneira sistemática e com rigor acadêmico e científico para auxiliar o Ministério da Justiça a avançar em ações e políticas públicas".
Em português claro: o relatório financiado por Soros e Ford serve de "evidência científica" para o Supremo perseguir, para o Ministério da Justiça multar e para o governo legislar.
A engenharia das listas negras
Há ainda os braços de execução direta.
O Sleeping Giants Brasil, criado em maio de 2020, opera há quase seis anos uma campanha sistemática de desmonetização de canais e veículos de direita. A organização reivindica ter retirado R$ 44,4 milhões do que chama de "indústria da desinformação", definição que, na prática, abarca todos os comunicadores que escapam do controle ideológico do regime.
A lista de alvos confessos pelo próprio Sleeping Giants inclui Jornal da Cidade Online, Conexão Política, Brasil Sem Medo, Olavo de Carvalho, Sara Giromini, Os 300 do Brasil, Terça Livre e Sikêra Jr No caso do site de Olavo, a estratégia foi cobrar diretamente a Hotmart, que terminou descontinuando o oferecimento de sua tecnologia ao portal - um modelo de assinatura que, segundo o próprio movimento, rendia cerca de R$ 236 mil por mês.
E aqui o ponto importante: NetLab e Sleeping Giants Brasil não são entidades isoladas. Em 2020, a líder do NetLab manifestou apoio público às campanhas do Sleeping Giants Brasil, e o laboratório produziu pesquisas defendendo a organização.
O ecossistema é interconectado.
Pondo tudo junto, eis a engrenagem:
Primeiro, fundações globalistas - Ford, Open Society, Laudes, OAK - financiam as ONGs diretamente, ou através de fundações intermediárias brasileiras, como o Fundo Brasil.
Segundo, estas distribuem dinheiro para uma rede de ONGs e laboratórios universitários: NetLab UFRJ, Sleeping Giants Brasil, Coalizão Direitos na Rede, Artigo 19, e dezenas de outras.
Terceiro, essas organizações produzem relatórios que classificam comunicadores e veículos de direita como "promotores de fake news", "discurso de ódio", "negacionismo", "antidemocráticos", "conspiracionistas".
Quarto, os relatórios viram base para ações do Estado brasileiro: multas da Senacon, investigações da Polícia Federal, decisões do Supremo, instauração de CPIs, denúncias do Ministério Público, pedidos de quebra de sigilo, bloqueio de contas, suspensão de canais e bloqueio de monetização.
Quinto, a militância de redação reproduz os relatórios como "estudos científicos independentes", legitimando o ciclo na opinião pública e calibrando a agenda política do dia seguinte.
Não é teoria. É a operação concreta que está rodando há mais de cinco anos no Brasil. E que o Edital Direitos Digitais 2026 pretende escalar com mais R$ 2 milhões em dinheiro estrangeiro.
Chame as coisas pelo seu nome
Quando um governo estrangeiro financia atividades para influenciar o sistema político de outro país, isso tem nome: ingerência. Quando bilionários estrangeiros financiam atividades para influenciar o sistema político de outro país, o nome é o mesmo.
A diferença, no caso brasileiro, é que a INGERÊNCIA é bem-vinda pelo regime. O Supremo cita os relatórios. O Ministério da Justiça multa com base neles. A Polícia Federal investiga a partir deles. O governo Lula ajuda a bancar a conta. E a militância de redação aplaude.
Neste caso, ninguém fala em defesa da "soberania" brasileira, não é mesmo?
Já não estamos no terreno da filantropia. Estamos no terreno do financiamento estrangeiro da perseguição política contra, pelo menos, metade do Brasil.
O brasileiro precisa entender quem está pagando para que a sua liberdade de expressão seja restringida. E precisa entender, principalmente, que o pagamento vem de fora.
Em janeiro de 2026, o cachorro Orelha foi morto com crueldade em Florianópolis. O Brasil parou. Artistas se manifestaram. Luisa Mell gravou vídeo. Hashtag nos trending topics. Protesto. Camiseta. Reportagem.
Em agosto de 2025, um cavalo foi mutilado em Bananal. Ana Castela chamou de "covardia." Paolla Oliveira compartilhou. Imprensa cobriu por dias.
E estava certo. Crueldade animal é repugnante. Nenhum ser vivo merece sofrer.
Mas nesse mesmo Brasil, nesse mesmo ano, bebês viáveis de 7, 8 e 9 meses de gestação estão tendo o coração perfurado por uma agulha sem anestesia em hospitais públicos. O CFM documentou: o bebê sente dor. Se contorce. Tenta fugir das perfurações.
Opinião minha: o silêncio dos artistas, influenciadores e veículos de mídia sobre isso não é acidental. Falar pelo cachorro dá like, dá contrato, dá reconhecimento. Falar pelo bebê custa seguidor, convite e patrocinador. É um cálculo frio de reputação, não de princípio.
Um rato de laboratório no Brasil tem protocolo de eutanásia indolor garantido por lei (Lei 11.794/2008). É crime causar sofrimento desnecessário a um animal em pesquisa científica. Mas o procedimento de assistolia fetal, segundo o CFM, causa sofrimento real ao bebê, e não existe protocolo de anestesia fetal no Brasil.
Se crueldade animal é crime, por que crueldade com um ser humano em formação é "direito"?
O Orelha tinha nome. Tinha comunidade. E o Brasil se levantou por ele. Esses bebês não têm nome. Não têm comunidade. Não têm ninguém.
Exceto eu. E você. Se você tiver coragem de compartilhar.
"Mr. Trump @realDonaldTrump , I am making this post in the hope that you will see it and with even more hope that you can help us, just as you have helped many people around the world.
We are going through a unique moment in the country's history, in which someone you know, former Brazilian President Jair Messias Bolsonaro, is being (I'm being VERY SERIOUS) subjected to a kind of death penalty through torture by the PSYCHOPATH Alexandre de Moraes.
Bolsonaro is a GOOD and INNOCENT man who is suffering unprecedented political persecution, just as you suffered. Today, he is 70 years old and has a huge number of health problems that require proper monitoring. But, out of pure MALICE, his tormentor Alexandre insists on denying him this, I believe, hoping that he will not endure it and will die.
Despite the numerous medical reports presented to the Ministry, practically begging for house arrest, the minister continues to ignore them and keep JAIR in his political captivity.
At this very moment, BOLSONARO had to be rushed from the penitentiary where he is serving his sentence to the hospital, after suffering a crisis of low oxygen saturation, fever, and vomiting.
He is being killed little by little, Mr. President.
The cruelty is so great that we, Brazilians, are perplexed.
Therefore, I ask once again: turn your eyes to Brazil and help us in this critical moment.
And one thing I guarantee you: if you can help us, we will be eternally grateful and will have an enormous debt to you and your country.
Thank you in advance.
May GOD bless you and your country, and bless Brazil.