Je pense à #ChristopheGleizes toujours emprisonné en #Algérie.
À sa force, à sa dignité, à ce courage silencieux qui force le respect.
Derrière les mots, il y a une histoire, une vie brisée.
Nous ne devons pas l’oublier. Jamais.
https://t.co/Ccp1zy69oD
Décembre est terminé… le sapin aussi !
Alors, on en fait quoi maintenant ?🎄
Déchetterie ou point de collecte dédié : c’est la bonne solution✅
⚠️ : abandonner son sapin sur la voie publique, c’est 135 € d’amende...
Alors on fait le bon choix pour garder nos rues propres.
L’émouvante histoire de Jeanne Bouvier.
« Paris, 1895.
Chaque aube, avant que les premiers tramways ne brisent le silence, une femme menue traversait le pont des Arts, une boîte en bois serrée contre sa poitrine.
Elle s’appelait Jeanne Bouvier.
Elle avait 52 ans.
Et personne ne l’attendait nulle part.
Elle travaillait comme couturière pour une фабrique qui ne signait aucun contrat, ne garantissait aucun salaire stable et licenciait sans explication. Comme des centaines de femmes de son époque, elle cousait jusqu’à ce que ses doigts s’engourdissent et que ses yeux se troublent. Elle était invisible.
Mais Jeanne portait un secret.
Chaque soir, à la fin de sa journée, elle ramassait les chutes que personne ne voulait : morceaux de tissus déchirés, boutons esseulés, dentelles restantes. Elle les cachait dans sa boîte. Et à l’aube… elle les emportait vers le quartier le plus pauvre de Paris.
Là vivaient les enfants qui n’allaient pas à l’école.
Des orphelins.
Des enfants de prostituées.
De petits cireurs de chaussures.
Des enfants qui ne connaissaient que la rue.
Jeanne entrait dans une vieille pièce prêtée par une boulangère et se mettait à coudre.
Elle ne faisait pas de robes élégantes.
Elle faisait de petits manteaux.
Un par un.
Au début, seulement cinq.
Puis dix.
Puis vingt.
Les enfants arrivaient transis de froid. Et ils repartaient avec quelque chose qu’ils n’avaient jamais eu : un vêtement fait uniquement pour eux.
— Pourquoi faites-vous cela ? — lui demanda un jour une fillette aux cheveux emmêlés.
— Parce que personne ne devrait grandir en croyant qu’il ne mérite rien de beau, répondit Jeanne.
Pendant des années, la femme répéta le même rituel. Personne ne le savait. Personne ne le finançait. Personne ne la photographiait. Ce Paris-là ne connaissait pas les réseaux, il ne connaissait que la faim.
Jusqu’à ce qu’un hiver change tout.
Une vague de froid extrême paralysa la ville. Des dizaines de sans-abri moururent. Les enfants cessèrent de venir dans la petite pièce.
Jeanne sortit à leur recherche.
Elle les trouva recroquevillés sous les ponts, dans les porches, dans les caves. Un par un, elle déposa les derniers manteaux sur des corps presque sans forces.
Cette nuit-là, Jeanne tomba malade.
Personne ne remarqua son absence pendant plusieurs jours.
Jusqu’à ce qu’une fillette arrive en pleurs à la boulangerie.
— La dame des manteaux ne bouge plus…
Jeanne fut retrouvée morte dans sa chambre, entourée de tissus, d’aiguilles et de manteaux à moitié cousus.
Elle avait une pneumonie.
Elle n’avait jamais eu d’enfants.
Elle n’avait jamais eu de mari.
Elle n’eut jamais de tombe fleurie.
Mais quelque chose se produisit ce matin-là.
Les enfants du quartier sortirent dans la rue, leurs manteaux sur le dos.
Tous.
Sans parler.
Sans s’être concertés.
Ils traversèrent le pont des Arts en silence. Et déposèrent à l’endroit où Jeanne avait l’habitude de s’asseoir…
des boutons.
Des centaines de boutons.
Pendant des semaines, les gens demandèrent ce que cela signifiait. Personne ne sut répondre.
Des années plus tard, un journaliste découvrit l’histoire dans une archive oubliée. Et il écrivit :
> « Jeanne Bouvier n’a pas sauvé Paris.
Mais elle a sauvé l’hiver de centaines d’enfants.
Et parfois, sauver un hiver… c’est sauver toute une vie. »
Depuis lors, chaque année, une association de couturières anonymes répète le geste.
Sans signatures.
Sans hommages.
Seulement de petits manteaux.
Pour que plus jamais personne ne croie qu’il ne mérite rien de beau. »
Par Le Monde Littéraire
Les vitraux de Viollet-le-Duc qui avaient miraculeusement résisté à l’incendie de Notre-Dame seront remplacés par des créations d’une laideur repoussante.
Ainsi en a décidé Macron sans aucun égard pour le Code du patrimoine.
Ce nouveau fait du prince est INADMISSIBLE !
31 mai 2025. Dax. Ce soir-là presque toute la ville s'est donnée rendez-vous place de la Fontaine-Chaude pour regarder les derniers instants de la finale de la Ligue des champions.
Parmi tous les supporters, Benoit, un jeune homme de 17 ans. Garçon discret mais attentionné, il termine son CAP en apprentissage. Très proche de sa famille, il vient de quitter son papa avec qui il a regardé la première mi-temps du match.
Mais Benoit n'est pas envahi par la fièvre de la victoire comme tous les gens autour de lui. Non, lui est inquiet.
Il sait que dans quelques instants, il va peut-être devoir se battre. Pour un motif absurde : une casquette à 30€.
Cette casquette lui a été volée quelques jours plus tôt par Selman R., un fumeur de joints déscolarisé âgé de 16 ans. Un de ces petits caïds qui s'imaginent qu'ils ont tous les droits.
Benoit tient à cette casquette. Et on lui a toujours appris à ne jamais se laisser marcher sur les pieds. Alors s'il faut se battre pour la récupérer, il le fera.
Mais Selman R. n'a pas prévu de se battre dans un ring, à la loyale.
Les deux jeunes hommes se retrouvent dans une petite rue à l'écart. Benoit vient seul. Selman R. est entouré par sa bande. Benoit n'est armé que de ses poings et de son courage. Selman R. a un couteau dans la main.
Une vidéo montre l'horreur de la suite : Selman R. se jette sur Benoit et le poignarde en pleine poitrine avant de prendre la fuite.
Benoit s'écroule. Il est emmené à l'hôpital, mais décède de ses blessures.
Les enquêteurs remontent rapidement la piste de l'assassin. Celui-ci aurait disparu en Espagne ! Plusieurs détails laissent supposer que Selman R. avait tout prémédité, y compris sa fuite.
Ce n'était donc pas un simple règlement de compte entre jeunes, mais bien un assassinat.
Finalement interpellé, Selman R. risque 30 ans de prison. Son statut de mineur pourrait lui permettre d'échapper à une peine aussi ferme.
Dans un discours d'hommage, le papa de Benoit, Thierry Vacelet, a exprimé sa rage : « J’ai envie de le tuer de mes propres mains, ce type, je vous le dis franchement. Le tuer et l’enterrer dans un champ comme un animal sauvage. Il ne vaut rien, ce type-là, c’est un lâche. »
Ce dernier se bat pour que l'assassin de son fils soit jugé en tant que majeur.
N'oublions jamais Benoit Vacelet.
Les événements récents ont relancé la pétition contre le remplacement des vitraux de Notre-Dame. Moins de 4000 signatures nécessaires pour parvenir aux 300000 ! Je compte sur vous
Signez, retweetez, partagez !
https://t.co/Po06FVxsXL
Joyeux Noël bon sang !
On a des villes qui débaptisent «Noël» pour le remplacer par des «fêtes d’hiver», des «illuminations de fin d’année», des «moments enchantés».
À croire que le mot Noël serait devenu subversif, presque clandestin alors qu’il fait partie de notre patrimoine comme une vieille chanson qu’on connaît tous, croyants ou pas.
Soyons sérieux deux minutes : Noël, c’est la culture, pas la catéchèse.
C’est les vitrines, les lumières, la buche glacée ratée, les pulls moches, les écoles qui découpent des étoiles en papier, le gamin qui attend son cadeau… Ce n’est pas un acte de conversion forcée.
Et pourtant, certains élus pensent qu’en retirant le mot, ils vont sauver… quoi, au juste ?
La laïcité ?
La paix sociale ?
Ou juste leur tranquillité politique ?
La laïcité, la vraie, n’a jamais demandé de censurer les traditions. Elle demande l’égalité, pas l’amnésie.
Alors oui, ça existe. Et ça dit quelque chose : une partie du pays a tellement peur de tout froisser qu’elle finit par froisser tout le monde.
Moi, j’ai envie de leur dire :
Respirez.
Noël ne menace personne.
Ce qui menace, c’est qu’on n’ose plus nommer ce qui fait la France nos fêtes populaires, nos symboles doux, nos saisons, nos coutumes.
Noël, c’est une lumière dans l’hiver.
Et franchement… on n’a pas tant de lumières en ce moment, alors gardons celles-là.
Joyeuses préparation de Noël 🎄
🔥📣[A TOUS LES PROFS]
et personnels de l'Education Nationale
(à partager et appeler à partager+++)
MODE D'EMPLOI pour demander votre dispense d'affiliation à la complémentaire santé MGEN :
1) retrouver votre email d'affiliation et surtout ne pas cliquer sur "affiliation" mais sur "dispense" (c'est écrit en tout petit, en haut à droite si je me souviens bien...),
2) suivez les instructions et remplissez votre "attestation sur l'honneur de demande de dispense d'affiliation" (comme ci-après, par exemple : ne vous gourrez pas, c'est crucial, notamment ne changez pas la date d'effet de la dispense 01/05/2026, et si vous avez une dispense pour cause de complémentaire santé du boulot de votre conjoint.e : mettez bien "date de fin de couverture : 31/12/2026" même si vous n'avez pas encore reçu votre carte de complémentaire 2026 ou celle de votre conjoint),
3) ne mettez rien d'autre que cette attestation sur l'honneur (signée par vous même), comme document joint à votre demande (pour l'instant il s'agit d'une attestation sur l'honneur, et les documents prouvant votre situation vous seront demandés ultérieurement),
4) conservez une capture d'écran en fin de procédure en ligne de demande de dispense, car ça vous fournit une preuve de demande et votre numéro de dossier (car on ne vous envoie aucun email de confirmation de demande),
5) patientez maximum 10 jours,
6) vous recevrez un email d'accord ou de refus,
et en cas de refus : téléphonez au numéro dédié pour en comprendre la cause,
7) puis refaites la procédure en ligne.
8) Si vous êtes dans un cas où vous avez droit à cette dispense, ne répondez pas aux innombrables relances par emails "vous n'avez pas terminé votre procédure d'affiliation".
9) Quand vous avez reçu votre email attestant que votre dispense est acceptée, conservez le précieusement.
Exemple de remplissage de l'attestation sur l'honneur, ci-après.
Si vous êtes éligible à cette dispense, cela vous évitera d'être obligé de cotiser à cette complémentaire chère pour un service rendu pas meilleur qu'ailleurs dans la plupart des cas, et obligeant à cotiser pour rembourser les escropathes.
J'ai testé, et j'ai demandé à de nombreuses personnes les obstacles qu'elles avaient rencontrés, afin de vous fournir ce mode d'emploi.
RT++SVP🔽
"Le jardin le plus fertile au monde est un cerveau d'enfant.
Il suffit d'y semer un mot pour y voir verdoyer une forêt de songes."
Fatou Diome, Impossible de grandir
🥀 Les parisiens sont invités à déposer une fleur ou une bougie place de la République.
Ils sont invités à venir se recueillir du 8 au 13 novembre, au pied de la statue, "comme beaucoup l'avaient fait spontanément il y a 10 ans".
"J'aurais pu dire "vieillir, c'est désolant, c'est insupportable, c'est douloureux, c'est horrible, c'est déprimant, c'est mortel", mais j'ai préféré "chiant" parce que c'est un adjectif vigoureux qui ne fait pas triste. Vieillir, c'est chiant parce qu'on ne sait pas quand çà a commencé et l'on sait encore moins quand çà finira. Non, ce n'est pas vrai qu'on vieillit dès notre naissance. On a été longtemps si frais, si jeune, si appétissant. On était bien dans sa peau. On se sentait conquérant, invulnérable. La vie devant soi, même à cinquante ans, c'était encore très bien.... même à soixante.
Si, si je vous assure, j'étais encore plein de muscles, de projets, de désirs, de flamme. Je le suis toujours, mais voilà, entretemps, j'ai vu le regard des jeunes... des hommes et des femmes dans la force de l'âge qui ne me considéraient plus comme un des leurs, même apparenté, même à la marge. J'ai lu dans leurs yeux qu'ils n'auraient plus jamais d'indulgence à mon égard, qu'ils seraient polis, déférents, louangeurs, mais impitoyables. Sans m'en rendre compte, j'étais entré dans l'apartheid de l'âge".
Bernard Pivot, Les mots de ma vie (2011)
5 novembre 1906, Marie Curie, physicienne et chimiste, donne son premier cours dans l'amphithéâtre de la Sorbonne. Elle devient la première femme professeur à la Sorbonne.
Mais combien de fois aura t on tué Ilan Halimi?
La décision qui condamne lourdement les prévenus pour l’abattage d’un arbre sans reconnaître que c’était un monument à la mémoire d’Ilan Halimi et donc que c’était antisémite est en soi un monument d’absurdité et uneinfamie peut être plus grave encore que les faits poursuivis.
Je salue la magnifique intervention de @JakubowiczA pour les associations parties civiles dans l’attente de l appel du parquet. @uejf@_LICRA_ @sosracisme
Abattage d’un olivier en hommage à Ilan Halimi : 8 mois de prison ferme et 8 mois avec sursis pour deux frères
https://t.co/xQq1iBs7Se