Y a eu des enfants dans les mines, des jeunes pendant la peste noire, des enfants sans père en 1917, des ecoliers pendant la seconde guerre... Mais la vraie génération maudite, c'est celle sans clim qui bosse 8h/17h30
Si on vire 10 millions de migrants :
- Finis la crise du logement
- Baisse énorme des impôts
- Les 10% qui travaillent vont laisser leurs places aux Français
- Plus besoin de Pôle emploi et de la CAF
- Baisse du taux de criminalité
- Augmentation du bonheur national brut
Rien n’est gratuit. Et quand c’est « gratuit », personne n’en est responsable.
À Nantes, on tague « Crève l’État » sur des murs payés par l’État. On répand du savon, on empile des pavés, on crame des poubelles, on bloque. La présidente appelle la police parce qu’elle ne peut plus assurer la sécurité. Les occupants refusent, parlent de « chantage militariste » et sont défendus par des résistants de pacotille, élus députés en cornerisant une partie de l’électorat qu’ils caressent dans le sens du poil, refusant par exemple de se prononcer contre l’excision.
À l’inverse, regardez les écoles de commerce à 20 000 € l’année. Regardez les formations en alternance. Bizarrement, les locaux restent intacts. Les étudiants n’y taguent pas « Crève le marché ». Ils traitent le bâtiment comme ce qu’il est : un actif qu’ils (ou leurs parents) ont financé.
Ce n’est pas une question de valeurs. C’est une question d’éducation et d’incitations.
Quand le coût est nul pour toi, le bien devient un bien commun sans propriétaire. Tu peux le dégrader sans en payer le prix.
Quand tu sors 20 000 €, chaque dégradation réduit la valeur de ton investissement. Tu le protèges. Tu exiges qu’il soit entretenu. Tu t’y comportes en propriétaire, pas en usager d’un service public illimité.
La gratuité totale produit exactement ce qu’on observe : un sentiment d’irresponsabilité. Les lieux ne t’appartiennent pas, donc les abîmer ne te coûte rien. Les études ne te coûtent rien non plus, donc les bloquer ou les saboter n’a pas de prix personnel.
Les pays qui ont mis des frais de scolarité (même modestes, avec bourses ciblées) ont vu baisser les dégradations et monter l’engagement. Non pas parce que les étudiants deviennent soudain plus sages mais parce-que le signal de prix (même symbolique) aligne les intérêts. Tu paies, donc tu as intérêt à ce que le système fonctionne.
En France, on continue de croire que la gratuité est un droit sacré. Elle est surtout le moyen le plus efficace de transformer des bâtiments publics en terrains de jeu pour ceux qui n’ont rien à perdre.
Et les contribuables que nous sommes paient deux fois : une fois pour construire, une fois pour réparer.
Ils ont condamné ultra sévèrement un homme qui s’est défendu face à un rugbyman, tout ça pour faire preuve de clémence envers des macaques armés d’une machette.
La justice française vous déteste.
Donc on a des millions de wesh-wallah 60 IQ qui passent l'année à se plaindre des "gwers" en rigolant d'effacer les blancs. Par contre, t'as UNE immigrée blanche qui fait une vidéo pour se plaindre d'eux et ils se transforment TOUS en giga facho anti-immigration, le CULOT 😂
Je suis passé par Rennes 2.
Je vais vous expliquer ce qui se passe là-bas.
Rennes 2 ressemble davantage à un centre de formation à l’extrême gauche qu’à une université publique.
Quand je suis arrivé, j’étais très peu politisé. Je viens d’une famille ouvrière, j’écoutais les profs, leurs documentaires anticapitalistes, leurs discours à sens unique… Et sans même m’en rendre compte, je commençais à devenir de gauche.
Sauf qu’en parallèle, j’ai commencé à entreprendre. Et avec le temps, j’ai réalisé à quel point ce qu’on nous racontait en cours était orienté et déconnecté de ce que je découvrais sur le terrain.
On nous explique pendant des heures pourquoi le capitalisme est mauvais. Mais présenter ses avantages, défendre l’économie de marché ou simplement exposer les arguments opposés ? Ça, bizarrement, jamais.
Je me souviens d’un enseignant qui, pour une simple chaise cassée dans un amphi, nous avait sorti très sérieusement un truc du genre : « À votre place, ça fait longtemps que j’aurais bloqué l’université. C’est plus ce que c’était les jeunes. »
Et ce genre de réflexion, c’était constamment. Des incitations à manifester, à bloquer la fac, parfois pour des prétextes complètement lunaires.
Certains enseignants sont même engagés politiquement, notamment chez LFI.
Personnellement, je considère qu’un enseignant qui s’engage activement dans un parti politique ne devrait pas pouvoir conserver son poste dans l’enseignement public. La neutralité devrait être une exigence fondamentale.
On finance ces universités avec nos impôts pour former des esprits critiques, pas pour fabriquer des militants politiques.
Une université publique n’a pas à devenir le prolongement idéologique d’un parti. C’est une honte.
Bizarrement quand c’est une immigrée BLANCHE qui se plaint de quelque chose en France tous les LFI se transforment en JMLP pour lui dire de rentrer chez elle 😂😂😂😂 pas le même courage face à Abdoul l’afghan.
Je viens de lire : "Né dans une France blanche, chrétienne et travailleuse. Je mourrai dans une France africanisée, arabisée, islamisée et peuplée de parasites."
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Pensez-y en 2027!
Dès que je suis milliardaire (étape intermédiaire avant le trillion, restons humbles), je lance la Hussardes Fellowship. Objectif : trouver et former les Sarah Knafo et les Louise Montangon de demain.
Le principe est simple. Peter Thiel paie des jeunes pour quitter Harvard et construire des boîtes. Moi, je vais payer des jeunes Françaises pour quitter Sciences Po avant que le système ne les transforme en militantes du compost inclusif.
On ira les chercher tôt. Au lycée s'il le faut. On repère celles qui lèvent la main pour corriger le prof d'histoire. Celles qui ont lu Tocqueville par accident. Celles qui ont ce regard qui dit "je vais te démonter en direct sur un plateau et je vais sourire pendant".
Le programme : deux ans de formation intensive. Rhétorique, économie, histoire de France, et 400 heures de plateau télé en conditions réelles face à des chroniqueurs de France Inter. Diplôme validé le jour où le présentateur lance une pub en panique.
Parce que soyons honnêtes, le niveau de gauchisme en France est devenu tellement abyssal qu'une seule Sarah Knafo et une seule Louise Montangon ne suffiront pas. Il va falloir une armée. Une génération entière formée à distribuer des fessées intellectuelles en boucle, du matin au soir, sur toutes les chaînes, jusqu'à ce que le pays se réveille.
Thiel a fait dropout les futurs fondateurs de la Silicon Valley.
Moi, je vais faire dropout les futures femmes qui vont remettre la France à l'endroit.
Candidatures ouvertes dès le premier milliard. Préparez vos dossiers.
🤣🤣🤣🤣🤣
Il m'a donné envie de chialer ce gamin. Ils ont rien, ne cassent rien et on ne leur donne jamais la parole. Jamais d'argent pour faire des sorties avec l'école, pas d'espaces de loisirs à par un cinéma. Et les trous du cul de banlieue brûlent et saccagent tout ! Partez Macron !
🔴🫵🏻 Les abrutis de lycéens idéologisés et matrixés par l’extrême gauche prennent en exemple le modèle scolaire allemand ou danois pour justifier le fait que ce n’est pas normal de terminer les cours à 17 h, parce que, dans ces pays-là, les élèves n’ont cours que le matin ou jusqu’à 14 h.
Mais savent-ils qu’en Allemagne ou au Danemark, les élèves n’ont que 9 ou 10 semaines de vacances scolaires dans l’année, pendant que les élèves français en ont 16 ?
Très bien, banco. On va vous faire finir à midi, mais on va vous enlever 6 semaines de vacances scolaires.
Bien entendu, si on faisait ça, vous seriez dans la rue et vous contesteriez que l’on vous retire des semaines de vacances.
Vous n’allez pas nous la faire à nous, bande d’hypocrites.🙄
Vous êtes juste des branleurs. Point barre.
Le droit à la paresse, c’est tout ce que vous revendiquez, comme vos gourous d’extrême-gauche le font dans le monde du travail.
Bien entendu, je ne vise pas tous les lycéens. Mais ceux qui sont main dans la main avec LFI sur les blocus.
#BlocusLycées