@Ludovicmilambo Cher @Ludovicmilambo, est il nécessaire de vous discréditer en affichant autant votre cynisme ? Donc pour vous, Joseph Kabila n’a ni nationalité, ni statut de sénateur à vie, ni honneur, ni aucun droit et là, vous voulez même lui arracher ses enfants ?
Cher @LihauEbua, je salue la sobriété et la retenue de votre message de félicitations aux Léopards 🐆 Vous avez résisté à la tentation des salamalecs et de la flatterie excessive qui ont accompagné cette qualification historique.
Contrairement à d’autres, vous n’avez pas eu la malhonnêteté intellectuelle d’attribuer cet exploit à une personnalité politique qui, comme la plupart d’entre nous, suivait probablement le match devant son écran, un verre de Chivas à la main 🥃
Cette victoire appartient d’abord aux joueurs, au staff technique, aux dirigeants sportifs et au peuple congolais qui les a soutenus. Elle n’a pas besoin d’être transformée en instrument de communication politique pour être célébrée à sa juste valeur.
Le patriotisme consiste à applaudir ceux qui ont réellement gagné le match, pas à distribuer les médailles à ceux qui regardaient simplement la rencontre.
@TinaSalama2@MTamfum Les critiques ont fusé de partout que pour laver une honte, la présidence va honorer des dignes fils de la république. Preuve que la pression populaire porte des fruits, tôt ou tard.
Que les courtisans du Roi-Soleil ne confondent pas une victoire sportive avec un blanc-seing pour les forfaitures constitutionnelles.
Le peuple peut célébrer ses Léopards 🐆 avec ferveur tout en demeurant vigilant sur le respect des principes républicains. L’enthousiasme du sport ne suspend ni l’esprit critique ni l’exigence démocratique.
Une victoire sur le terrain n’efface pas les débats de fond sur la gouvernance et l’État de droit.
Les Congolais, unis derrière leurs Léopards 🐆 et attachés aux valeurs républicaines, savent faire la part des choses. Ils peuvent applaudir un exploit sportif sans renoncer à leur vigilance citoyenne.
Il n’y a pas que les équipes adverses qui méritent le FIMBU. Même les dirigeants mafieux, incompétents, manipulateurs auront leur FIMBU au moment opportun.
Quand les Congolais sont unis atours de la sélection nationale, les léopards gagnent.
De la même manière, les Congolais sont opposés au changement de la constitution et au maintien au pouvoir de Félix Tshisekedi, ils vont avoir raison contre ce projet macabre.
Le 8 juillet 2026 est un jour décisif. La mobilisation doit s’accroître.
Félix Tshisekedi a interdit d’écouter le peuple qui s’est déjà exprimé depuis 2005 avec 85%.
Pensez mieux connaître la bible que les évêques de la CENCO ?
La Bible montre aussi que l’obéissance à Dieu prime sur l’obéissance aux hommes.
Dans Actes des Apôtres, Pierre déclare devant les autorités : « Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes. »
Dans Livre de Daniel, Shadrac, Méshac et Abed-Nego refusent d’obéir à l’ordre du roi d’adorer une statue.
Dans Livre de Daniel, ce dernier continue de prier malgré l’interdiction royale.
Dans Livre de l’Exode, les sages-femmes hébraïques désobéissent à l’ordre du Pharaon de tuer les nouveau-nés.
Souhaitez-vous que je vous offre une bible ?
Les prophètes bibliques dénoncent constamment l’injustice, la corruption, l’oppression des pauvres et les abus des dirigeants. On le voit notamment chez Isaïe, Jérémie et Amos.
C’est d’ailleurs pour cette raison que des figures chrétiennes comme Martin Luther King Jr., Desmond Tutu ou Dietrich Bonhoeffer ont fondé leur opposition à des régimes injustes sur la Bible, tout en considérant que la fidélité à Dieu pouvait parfois exiger la résistance à l’autorité politique.
La CENCO est fidèle à sa position du côté de la justice et du peuple.
@julienpalukucom semble aujourd’hui engagé dans une entreprise de survie politique plus que dans un exercice de cohérence.
L’histoire récente est pourtant connue. Il avait dédié son doctorat Honoris Causa à Joseph Kabila, dont il fut l’un des plus fidèles collaborateurs pendant de longues années. Il avait également tenu des propos particulièrement sévères à l’égard de Félix Tshisekedi, allant jusqu’à le présenter comme un aventurier politique et à affirmer que seuls les pays malchanceux pouvaient se retrouver avec un tel profil à leur tête.
Aujourd’hui, le voilà parmi les défenseurs les plus zélés du régime qu’il vouait autrefois aux gémonies.
Coincé entre son passé et ses ambitions présentes, entre le marteau et l’enclume, il cherche manifestement à se reconstruire une nouvelle virginité politique. Et dans cet exercice, le populisme, les révélations tardives et les discours à forte charge émotionnelle constituent souvent des instruments commodes.
Le problème n’est pas qu’un homme change d’avis. Le problème est qu’il refuse d’expliquer pourquoi il a changé d’avis.
Les citoyens sont libres de croire à cette conversion politique. Ils sont tout aussi libres d’y voir une stratégie de repositionnement dictée par les circonstances.
La mémoire est parfois le pire ennemi des opportunistes : elle rappelle ce qu’ils espéraient voir oublié.
Message aussi creux que les prétendues révélations de @julienpalukucom, lui-même parmi les principaux bénéficiaires du système qu’il prétend aujourd’hui découvrir et dénoncer.
Si, plus de 7 ans après son départ du pouvoir, Joseph Kabila demeure encore l’unique explication à tous vos malheurs, à toutes vos frustrations et à tous les échecs du présent, alors vous refusez délibérément de regarder la réalité en face.
La démocratie exige que l’on demande des comptes à ceux qui gouvernent, pas uniquement à ceux qui ont gouverné.
S’indigner sans cesse contre un ancien président tout en dispensant de toute critique celui qui détient aujourd’hui les leviers du pouvoir n’est pas un acte de vigilance citoyenne ; c’est une forme de renoncement intellectuel.
Après plus de sept années, le pays mérite mieux que des récits recyclés sur le passé. Il mérite un bilan, des résultats et des explications sur le présent.
Si vous n’exigez jamais de comptes de ceux qui sont à la manœuvre, vous cessez d’être un observateur du problème pour en devenir l’un des acteurs.
Retenez-le définitivement.
Disposer d’une majorité écrasante au Parlement, contrôler toutes les institutions et, malgré cela, peiner à gouverner efficacement ou à mettre en œuvre les réformes nécessaires démontre l’ampleur de l’incompétence et de la mauvaise foi de la classe dirigeante.
Aujourd’hui, certains tentent de faire du changement de la Constitution la solution à tous les problèmes du pays. Pourtant, une question simple mérite d’être posée : qu’est-ce qui les a empêchés de réaliser jusqu’ici les réformes qui ne nécessitaient aucune modification constitutionnelle ?
Comme le disait Sénèque : « Aucun vent n’est favorable à celui qui ne sait où il va. »
Le véritable problème n’est pas dans les textes, mais dans la vision, la volonté politique et la qualité de la gouvernance.
On peut modifier la Constitution, allonger les mandats et redessiner les institutions ; cela ne remplira aucune assiette, ne créera aucun emploi, ne ramènera aucun déplacé dans son village et ne ressuscitera aucune victime des conflits.
Changer les règles pour prolonger le séjour des mêmes dirigeants ne transforme pas l’incompétence en compétence ni l’échec en réussite.
Pendant que certains débattent de leur avenir politique, des millions de Congolais continuent de se préoccuper de leur prochain repas, de leur sécurité, de leur accès aux soins et de leur survie quotidienne.
Le peuple n’attend pas une nouvelle Constitution ; il attend des résultats.
C’est la récurrence de ce type de profil au premier plan de la scène publique qui nourrit parfois, à tort ou à raison, les doutes de certains observateurs sur le sérieux de nos élites.
Il en résulte souvent une forme de plafond de verre invisible qui limite l’accès des Congolais à certaines fonctions de très haute responsabilité sur la scène internationale.
Le problème n’est pas le manque de talents. La RDC regorge de femmes et d’hommes compétents. Le problème est que trop peu de figures publiques incarnent durablement la stature d’homme d’État.
Lorsque la compétence fait défaut, c’est parfois la loyauté qui vacille. Lorsque les convictions changent au gré des intérêts du moment, la parole publique perd de sa valeur. Et lorsque les principes deviennent négociables, la confiance finit par disparaître.
Un homme d’État se mesure moins à sa capacité à conquérir le pouvoir qu’à sa capacité à demeurer fidèle à ses convictions lorsque le pouvoir change de mains.
À force de voir certains responsables renier aujourd’hui ce qu’ils défendaient hier et défendre aujourd’hui ce qu’ils condamnaient autrefois, nous donnons l’impression d’être davantage préoccupés par notre position personnelle que par la construction d’une œuvre collective.
Or, les nations se bâtissent sur la constance, la crédibilité et la vision.
Un peuple ne devient grand que lorsque ses élites apprennent à servir quelque chose de plus grand qu’elles-mêmes.
Les auteurs de détournements, de corruption et même de fraudes électorales ne sont pas inconnus. Ce n’est pas la Constitution qui empêche leur poursuite ni leur traduction en justice.
Que M. Tshilumbayi cesse de traiter les Congolais comme s’ils étaient incapables de comprendre les véritables enjeux.
Le problème de la RDC n’est pas l’absence de règles ; c’est l’absence de volonté de les appliquer.
Avant de vouloir changer la Constitution, il conviendrait déjà de la respecter intégralement : assurer la rétrocession effective des ressources dues aux provinces, restaurer l’indépendance de la justice, combattre la corruption, promouvoir la bonne gouvernance et faire respecter les exigences légales applicables à l’exercice des fonctions publiques.
Une Constitution ne produit des résultats que lorsqu’elle est appliquée. Ceux qui refusent de la mettre en œuvre ne peuvent sérieusement prétendre que sa réécriture résoudra les problèmes qu’ils n’ont pas voulu ou pas su régler.
On ne réforme pas un pays en changeant les règles que l’on refuse déjà d’appliquer ; on le réforme en commençant par les respecter.
Il faut n’avoir connu cet homme que sous Tshisekedi pour accorder autant de crédit à ses leçons de « loyauté ».
L’intéressé affirmait autrefois que seule la malchance pouvait expliquer qu’un pays ait pour président Félix Tshisekedi. Aujourd’hui, le voilà parmi ses plus fervents soutiens, sans jamais avoir pris la peine d’expliquer comment le pays serait passé, du jour au lendemain, de la malédiction à la bénédiction.
Plus troublant encore, il se permet désormais de donner des cours de fidélité politique alors qu’il a servi, avec discipline et sans révolte apparente, le président qu’il critique aujourd’hui.
La loyauté n’est pas un vêtement que l’on change au gré des saisons politiques.
Lorsqu’un homme renie avec autant de facilité ce qu’il défendait hier pour embrasser ce qu’il condamnait, il devient difficile de savoir à quoi il est réellement loyal : à des principes ou aux circonstances.
La constance est la meilleure preuve de la loyauté. Les revirements opportunistes, eux, n’en sont souvent que la caricature.
Nous ne sommes pas naïfs au point de confondre fidélité aux convictions et fidélité aux intérêts du moment.
Si l’actuelle Constitution est une « prime à la criminalité », comme l’affirme ce professeur de droit devenu défenseur de circonstance du pouvoir, alors celle qu’ils veulent imposer à la République risque d’être une prime à l’incompétence, au clientélisme, à la corruption et au bradage électoral.
Après plus de sept ans de pouvoir, ceux qui étaient chargés d’appliquer la Constitution viennent aujourd’hui lui faire porter la responsabilité de leurs propres échecs. Voilà une étrange conception de la responsabilité politique.
On ne change pas une Constitution parce qu’on a échoué à la respecter.
Un régime qui a banalisé le népotisme, toléré l’injustice sélective et érigé la corruption en mode de gouvernance ne peut sérieusement prétendre détenir l’autorité morale nécessaire pour toucher aux dispositions que le peuple avait précisément voulu soustraire aux ambitions des gouvernants.
Le problème de la RDC n’est pas la Constitution. Le problème est que ceux qui la violent veulent désormais la réécrire à leur convenance.
Les indemnités que pourrait payer le Rwanda seront elles encore gérées par le FONAREV ? Un autre détournement en téléchargement comme c’est fut le cas pour celles versée par l’Ouganda ?
Si tel est le cas, ça ne vaut pas la peine car une réparation qui n’arrive pas à ses bénéficiaires n’est plus une réparation ; elle devient une nouvelle forme de préjudice.
Si @julienpalukucom affirme avoir été dupé pendant de longues années, une telle déclaration soulève inévitablement une question de fond : comment peut-on diriger une province stratégique (Nord Kivu), occuper des fonctions ministérielles et participer aux décisions de l’État sans disposer du discernement nécessaire pour en comprendre les ressorts ?
Dans une telle hypothèse, ce n’est pas seulement l’homme qui est en cause, mais aussi le système qui l’a porté et maintenu à ces niveaux de responsabilité.
Car gouverner implique une exigence minimale de lucidité, de vigilance et de capacité d’analyse. Sans cela, les conséquences ne sont pas individuelles mais collectives.
Dès lors, si cette incapacité à discerner est avérée, elle appelle au moins une clarification publique, des explications devant l’opinion et une forme de responsabilité morale.
L’exercice de hautes fonctions publiques ne peut être dissocié de l’obligation de rendre compte, y compris sur les conditions dans lesquelles on les a exercées.
Toutefois, dans un État de droit, les questions de bénéfices, d’acquis ou de reconnaissance ne se règlent pas par des injonctions individuelles, mais par les mécanismes institutionnels de contrôle, de reddition des comptes et, le cas échéant, de justice.
La crédibilité publique ne se réclame pas : elle se construit, et surtout, elle se prouve.
Il y a les sédentaires et les nomades, ceux qui ont des racines et ceux qui ont des pieds.
Face à la mondialisation, les premiers, aujourd'hui, se révoltent.
En oubliant qu'ils sont eux mêmes, par leurs consommations culturelle, vestimentaire, alimentaire et autres, des nomades... immobiles.
Même les souverainistes "heureux qui sont nés quelque part" mangent de la pizza en écoutant du Taylor Swift. Voyageant ainsi de Naples à Nashville... sans bouger.
Or l'exemple du Brexit le prouve : quand ils ne peuvent plus, ainsi, nomadiser leur vie... ils le regrettent.
En fait, il n'y a plus, depuis très longtemps, de sédentaires. Il n'y a plus que des nomades... qui ont peur de l'être, et refusent de le savoir.
"Tous les humains sont à la fois nomades et sédentaires, à différents moments de leur vie et de leur histoire". Oui.
A lire. Par @jattali
Comment expliquer que plus de 13 milliards de dollars consacrés à l’effort de défense n’aient pas permis de remporter cette guerre ?
Pendant ce temps, des territoires entiers demeurent sous contrôle de forces ennemies, des villes stratégiques ont été perdues, et des milliers de vies ont été fauchées.
Les fonds alloués sont-ils effectivement arrivés à destination ? Ont-ils été utilisés de manière efficace ? Ont-ils permis de renforcer les capacités opérationnelles des forces engagées sur le terrain ?
Dans toute démocratie digne de ce nom, de telles sommes exigent non seulement des résultats, mais aussi de la transparence, de la redevabilité et un contrôle rigoureux.
Lorsque les dépenses augmentent tandis que les défaites s’accumulent, le devoir de rendre compte devient une exigence nationale.
Et si certains prospèrent pendant que le pays s’appauvrit et que les soldats tombent au front, il devient légitime de s’interroger : À qui profite réellement l’économie de la guerre ?
Que @julienpalukucom nous explique comment celui qui se présente aujourd’hui comme un défenseur inconditionnel de Félix Tshisekedi fut hier un soutien zélé de Joseph Kabila (qui aurait rejeté sa candidature), allant jusqu’à traiter Tshisekedi d’« aventurier ». Les convictions politiques changent, certes, mais les archives, elles, ne changent pas.
Il serait temps que certains responsables politiques cessent de prendre le peuple pour amnésique. Les Congolais se souviennent des discours, des éloges, des allégeances et des volte-face. La cohérence reste la première victime de l’opportunisme politique.
La patience des peuples n'est pas infinie. Quant à la naïveté, lorsqu'elle existe, elle est rarement éternelle.
Dites à @julienpalukucom et à ses collègues sacrés unionistes que les accusations contre Joseph Kabila, aussi fondées soient-elles, ne rempliront aucune assiette, ne créeront aucun emploi et ne rétabliront pas la sécurité dans les territoires meurtris de l'Est.
Après plus de sept années d'exercice du pouvoir, le peuple attend autre chose que des réquisitoires permanents contre le passé. Il attend des résultats, des comptes et une vision.
À un moment donné, gouverner consiste moins à expliquer pourquoi les autres ont échoué qu'à démontrer ce que l'on a réussi soi-même.
Les Congolais ne mangent pas les accusations, ils mangent le fruit du travail, de la paix et de la bonne gouvernance.
Le temps des justifications perpétuelles touche à sa limite. Ceux qui ont sollicité et obtenu le mandat du peuple (réellement ou de force) doivent désormais rendre compte de leur propre bilan.
Un mandat est une responsabilité, pas une licence permettant de vivre éternellement dans l'ombre de son prédécesseur.
@julienpalukucom est un populiste de grand chemin. Il sait très bien que, expliqué de cette manière là, il détourne les attentions. Pourtant les voix qui parlent de balkanisation ne sont que des alertes contre ce risque là, si le gouvernement de Kinshasa auquel il appartient ne prend pas au sérieux la crise comme c'est la cas depuis 3 ans.
@MuadiLaeticia@DSESANGA À sa place, je n’accepterais que le vœu d’anniversaire et laisserais tout le reste. Le cerveau d’État ne peut pas s’aventurer là où les gens refusent d’utiliser le leur.