À croire que l’institution dirigée par ce monsieur ne s’intéresse qu’à la diffusion des activités politiques. Mais qu’en est-il des autres contenus audiovisuels ?
Sur plusieurs bouquets télévisés, des programmes dont le contenu interroge au regard de la protection de la jeunesse sont diffusés sans que l’on perçoive la même vigilance. Parallèlement, nos enfants passent des heures sur des réseaux sociaux dont certains contenus les exposent davantage à la désinformation, à la violence et à des influences néfastes qu’à des contenus éducatifs.
Ces questions ne relèvent-elles pas aussi de la mission du Conseil national de l’audiovisuel et de la communication ?
À force de concentrer son attention sur les activités politiques, cette institution donne l’impression de privilégier la surveillance du discours politique au détriment de la protection du public.
Un organe de régulation doit veiller au pluralisme, à la qualité des contenus et à la protection des publics vulnérables, sans devenir un instrument de contrôle politique.
Le Conseil national de l’audiovisuel est-il là pour protéger les citoyens des dérives médiatiques ou pour surveiller ce qui se dit contre le pouvoir ?
@actualitecd Une bibliothèque s’envole au paradis 🤦🏾😭 Auprès de ce poète, j’ai beaucoup appris et j’ai beaucoup pris pendant mon jeune âge. Qu’il se repose en paix, la relève est assurée.
Tous ceux qui, hier, chantaient Tomela mbondo bololo pona Raïs, sont aujourd’hui confrontés à deux réalités historiques : un choix politique assumé après de dures épreuves et la peur d’un lendemain politique incertain, alimentée par la crainte de l’insécurité face à adversaire déterminé.
Cette étape s’étudie en politologie comme une période transitionnelle, marquée par le contraste entre la joie procurée par le pouvoir politique hier et les épreuves infligées par ce même pouvoir aujourd’hui, dans un contexte d’incertitude politique non voulue.
Les mobutistes en ont vécu, les muzéistes en ont vécu aussi, les kabilistes en vivent aujourd’hui et les tshisekedistes en vivront sans doute demain. Toutefois, chaque famille politique traversera cette expérience avec ses propres réalités.
Cette période de transition sociologique du pouvoir impose à chaque acteur un enseignement important : le détenteur d’une fonction politique n'est pas le maître du temps, c'est est un serviteur du peuple et de la République, et non un bourreau.
Aux jeunes : faites un choix politique que vous serez en mesure d’assumer contre vents et marées. Ne faites jamais un choix par procuration pour ensuite le renier publiquement sous le poids des épreuves, c'est ce qu'on appelle ridicule politique d'un chien à trois pattes.
Ne faites surtout pas un choix politique motivé par l’argent ou des intérêts matériels. Toutes ces choses sont éphémères, elles meurent en vous laissant sans honneur et sans dignité.
Faites plutôt un choix politique fondé sur les vertus républicaines, dont la conviction demeure l’élément central.
Je rêve d’une République d’hommes dignes et intègres en 2028, notre Dieu voulant.
Dieu-Etat-Peuple.
Justice-Liberté-Intégrité.
Louis-France Kuzikesa Ntotila #Recteur
Chercheur en sciences de l’État.
En 2025 à Kigali, j'avais la chance de voir en personne Tadej Pogačar (@TamauPogi) quand il avait remporté le Championnat du monde de cyclisme que ce pays avait organisé...
l'Hapoël Beer-Sheva (Club Israélien) a reversé en phase de ligue de la @EuropaLeague 2026-2027 après son élimination au préliminaire de la @ChampionsLeague 😎
Même les faibles peuvent devenir forts.
Rendez-vous au sommet mon grand. Oui, le sommet donne le vertige aux hésitants mais révèle les héros : Dis-le aux sacrés unionistes.
Nous avons plusieurs rébellions dans ce pays, dont les deux principales siègent à Goma (FRN) et à Kinshasa (Union pour la Nation). Certains médecins, comme certains citoyens, ont choisi l'un ou l'autre camp. Pour notre part, nous ne sommes affiliés qu'à la RDC.
Madame, allez pacifiquement réclamer votre salaire. Il est mérité et personne ne devrait vous le contester.
Les sanctions américaines auxquelles vous faites référence sont avant tout des mesures administrées par le Trésor américain, et non les conséquences d'une condamnation prononcée par une juridiction pénale. Par ailleurs, nous savons tous la valeur relative que certains accordent à ce type de sanctions occidentales. Vous-même, Madame @Nath_Yamb, vous les avez souvent dénoncées, voire tournées en dérision.
Dans le cas du Président honoraire Kabila, il est plutôt question d'une condamnation à mort par contumace, assortie d'une amende de 46 milliards de dollars, somme qui paraît totalement disproportionnée, ainsi que d'une campagne de pression marquée par l'emprisonnement de proches et une forme de torture morale.
Le plus préoccupant reste cependant ailleurs. Depuis plusieurs années, nous assistons au règlement de comptes entre deux hommes qui ont exercé le pouvoir ensemble, conclu des accords et, selon les circonstances, choisi de les respecter ou de s'en affranchir.
Pendant ce temps, le peuple congolais est réduit au rôle de spectateur d'un feuilleton politique qu'il n'a ni écrit ni choisi. Pourtant, c'est lui qui en paie le prix le plus élevé : des vies perdues, une paix toujours repoussée, une cohésion nationale fragilisée et un développement constamment entravé.
Au-delà des querelles d'hommes, des procès médiatiques et des batailles de récits, la véritable question demeure : quand les intérêts du peuple passeront-ils enfin avant ceux des acteurs politiques ?
C'est à cette aune que l'histoire jugera chacun.
Time will tell.
Rebelle ou pas rebelle, son sort semblait déjà scellé depuis sa condamnation à mort par contumace et l'imposition de 46 milliards de dollars de dommages et intérêts. Le pouvoir de Kinshasa connaissait les conséquences d'une telle décision.
Aujourd'hui, certains célèbrent une victoire narrative. Mais de quel triomphe parle-t-on lorsque les populations continuent de compter leurs morts, leurs déplacés et leurs souffrances ?
Le véritable succès ne sera ni judiciaire ni médiatique. Il se mesurera au retour de la paix, de la sécurité et de la dignité pour les citoyens.
Pensées aux nombreuses victimes qui n'ont rien fait de mal pour mériter ce spéctacle désolant.
L’efficacité des opérations doit être évaluée périodiquement à l’aide d’indicateurs clés de performance, afin de mesurer les progrès et d’ajuster la stratégie si nécessaire.
Le ministre peut-il nous communiquer ces indicateurs, les résultats enregistrés à ce jour et les objectifs fixés ? On ne peut ajuster efficacement une stratégie sans mesurer ses résultats.
Un « non-événement » de moins de 17 minutes qui provoque des heures de débats et de contre-feux médiatiques.
Curieuse manière de démontrer l'insignifiance d'un discours. Si ce n'est rien, pourquoi tant de panique ?
Le patriotisme ne se mesure pas au volume du vacarme.
Organisez votre communication, chers jouisseurs. La cacophonie finit toujours par trahir la fébrilité.
Face à Donald Trump, les dirigeants européens semblent avoir oublié les grandes leçons de démocratie, de souveraineté et de dignité qu'ils dispensent habituellement aux autres.
Trump aura au moins réussi une chose : révéler au monde l'étendue de l'hypocrisie européenne et le mépris occidental envers ceux qui ne font pas partie du « bon camp ».
Dommage que cela ne suffise pas à lui valoir le @NobelPrize de la paix.
@SergeMike1 Les États-Unis réclament des élections en Ukraine, si pas le départ de Zelensky. Demain, ce sera peut-être le tour de la RDC. Sous nos tropiques, la démocratie semble parfois moins une affaire de souveraineté qu'une question d'alignement sur les attentes de l'Oncle Sam.
@JPCongolais Tantôt, ces gens disent que l'allocution de JKK était un non-évenement, tantôt ils demandent à leurs unionistes de ne pas dormir et aller passer à la RTN... Finalement, que doit retenir le peuple ? Pourquoi autant d'incohérence...
Que vaut la parole d'un ancien proxy de l'Ouganda ?
L'Ituri et le Grand Nord se souviennent encore des exactions attribuées à ses troupes lorsqu'il était chef rebelle.
Les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité sont imprescriptibles. La mémoire des victimes ne s'efface pas, et l'exigence de justice finit toujours par ressurgir.
L'histoire a la mémoire plus longue que les ambitions politiques.