Adolescent, le #cancre qui insistait n'était pas plus séduisant. Il jouait simplement à un jeu de probabilités auquel l'intelligent refusait de jouer. Si tu abordes cent filles avec un taux de succès de 5 %, tu repars avec cinq conquêtes. L'#intelligent, lui, n'en aborde que deux, celles qu'il a analysées, évaluées, jugées compatibles, et son ego, construit sur l'idée d'avoir toujours raison, transforme chaque refus en blessure narcissique. Le cancre, vacciné contre l'échec depuis l'enfance, encaisse le « #non » comme une formalité administrative. Le coût du rejet est nul pour lui, donc tenter a toujours une espérance positive. Il ne gagne pas parce qu'il est bête. Il gagne parce qu'il agit, et que le volume bat la précision dans presque tous les domaines de la vie : séduction, vente, entrepreneuriat, politique.
Ensuite, et c'est le point crucial : l'intelligence n'est pas un crime. Ce qui est puni, c'est l'intelligence sans audace. Le vrai drame de l'intelligent, c'est qu'il voit tous les scénarios d'échec possibles, c'est littéralement sa compétence, et que cette lucidité devient une paralysie. Le cancre a un avantage cognitif involontaire : il ne voit pas le mur, donc il fonce. Mais celui qui domine vraiment le jeu, c'est celui qui combine les deux : la lucidité pour viser juste, et l'insouciance du cancre pour tirer quand même.
@LouisWKabamba Je suis étudiant boursier de l’État congolais dans le cadre de la coopération entre la federation de Russie et la RDC. Et je ne reçois rien de l’Etat congolais.
Et j’étudie l’ingénierie minière, spécialisation traitement du minerai. Faites passer notre message, svp !!!