J'ai voté CONTRE l' #euthanasie !
C'est un choix de civilisation : une société se juge à la manière dont elle protège les plus fragiles et notamment les plus anciens.
@groupeudr@partiudr@AssembleeNat
Dans une société traversée par les inégalités, où l'on inculque insidieusement à certains qu'ils seraient un fardeau, la liberté proclamée peut se muer en pression silencieuse, pousser les plus vulnérables vers la sortie, les inciter à s'effacer eux-mêmes...
Quelle société voulons-nous ? Voulons-nous une société du soin, ou une société où la compassion se résumerait à fournir la mort sur demande ?
Messieurs et Mesdames les Députés
No Licence To Kill: un avertissement croisé entre @alainhoupert@CaudeHenrion avec @DidierMaisto
Alors arrêtez donc de parler de dignité, puisqu'il s'agit de souffrance.
Et choisissez LA VIE car les Français ne vous ont JAMAIS élus pour être tués par un vote en plein été.
Merci à tous de nous relayer/RT massivement svp
On parle beaucoup de #santé physique, mais qu'en est-il de notre immunité mentale ? Un esprit nourri exclusivement de #tweets, de contenus éphémères et de #vidéos de quinze secondes est un esprit en état de malnutrition chronique, vulnérable au moindre virus idéologique.
La #lecture des grands classiques agit comme un vaccin culturel : elle injecte du recul historique et de la profondeur critique. Lire n'est pas un simple passe-temps, c’est une manière de renforcer son immunité mentale face à la bêtise qui nous entoure.
Prof. Angus Dalgleish
oncologue
« Les personnes guéries du cancer DEPUIS DES ANNÉES recommencent à rechuter — elles AVAIENT TOUTES reçu les rappels COVID
les rappels répriment les cellules T et les CANCERS augmentent avec chaque VACCIN
patients jeunes avec des cancers « turbo »
Il est important d’acquérir une culture littéraire, car la #littérature élève l’esprit au-delà de l’immédiateté du quotidien. Par elle, ce que nous voyons, entendons et ressentons gagne en profondeur, en conscience et en intelligibilité. Elle affine la pensée, élargit la sensibilité et donne à l’expérience humaine une résonance plus vaste.
Lire, ce n’est pas seulement connaître des œuvres : c’est apprendre à mieux déchiffrer le monde, les autres et soi-même. Qui néglige la littérature se prive d’un accès privilégié à la complexité de la vie.
🔴🏥🌡️ INSOLITE | Alors que près de 6 hôpitaux sur 10 ne disposent pas de climatisation, le siège de l’ARS Île-de-France, lui, semble en être largement équipé.
@MarianneleMag@EmilienHert Heureusement que Cnews existe, les policiers peuvent y dire la vérité sur l'état de la France, que les médias mainstream cachent.
https://t.co/N4lOYJZuqT
L’euro numérique avance. La liberté recule.
La commission économique du Parlement vient d’approuver le cadre de l’euro numérique. Le calendrier prévu est validé : pilote en 2027, lancement possible en 2029.
J'en ai souvent parlé ici et sur ma chaîne : l’euro numérique est vendu avec les bons mots. Souveraineté européenne, modernisation des paiements, alternative à Visa et Mastercard, inclusion financière, etc.
La réalité est terrifiante : il s'agit de transformer la monnaie de banque centrale en infrastructure numérique du quotidien.
La BCE affirme qu’il s’agirait d’une forme numérique des espèces. Or, les espèces sont anonymes, physiques, décentralisées dans leur usage, impossibles à désactiver à distance. Tout l'inverse d'une monnaie numérique de banque centrale (CBDC) !
On nous promet que l’euro numérique sera limité, gratuit, protecteur de la vie privée, sans intérêts. Mais l’histoire des États enseigne une règle simple : une fois l’infrastructure créée, les usages s’élargissent.
- Crédit social monétaire : accès aux paiements conditionné à un score, un statut administratif ou un comportement jugé conforme.
- Argent à date limite : euros numériques expirables pour forcer la consommation ou orienter l’épargne.
- Programmabilité indirecte : même avec une monnaie officiellement libre, restrictions possibles via wallets, banques, commerçants, APIs ou règles d’accès.
- Critères politiques d’usage : blocage de dons, achats, abonnements ou transactions vers des acteurs jugés "extrémistes".
- Critères écologiques : plafonds carbone individuels, restrictions sur essence, avion, viande, énergie, chauffage ou climatisation.
- Surveillance financière fine : cartographie des habitudes, réseaux, lieux, achats, opinions déduites des paiements.
- Fuites de données massives : une base monétaire numérique devient une cible stratégique pour hackers, États étrangers, entreprises et services internes.
- Accès privé aux données : prestataires, banques, fintechs, assureurs ou plateformes pourraient exploiter des signaux de paiement.
- Gel administratif instantané : comptes bloqués plus vite, avec moins de friction matérielle que le système bancaire actuel.
- Exclusion invisible : citoyen solvable mais wallet suspendu, identité numérique invalide, plafond atteint, conformité refusée.
- Fin progressive du cash : l’euro numérique présenté comme complément peut accélérer le recul de l’argent liquide.
- Contrôle des opposants : journalistes, militants, lanceurs d’alerte, donateurs ou médias indépendants deviennent plus vulnérables.
- Ingénierie économique directe : stimulus ciblé, consommation orientée, épargne pénalisée, achats favorisés selon les priorités du moment.
- Extension permanente des exceptions : fraude, terrorisme, climat, pandémie, guerre, sanctions, désinformation : chaque crise peut élargir le périmètre.
Au même moment, de l'autre côté de l'Atlantique, les USA viennent d’intégrer dans un texte du Sénat une interdiction de CBDC jusqu’à 2030 au nom de la liberté économique et de la protection contre une monnaie de surveillance.
"Il est où le fasciste, il est où ?" comme dirait l'autre.
Pas nous. Parce que ce projet entend, à terme, supprimer l'intermédiaire bancaire (prive) entre le politique et la monnaie.
Aujourd’hui, l’individu vit déjà dans un système monétaire très encadré. Mais entre lui et le pouvoir politique subsiste encore une couche privée : banques, prestataires, contrats, pluralité d’acteurs, concurrence relative, procédures, frictions juridiques.
Cette couche reste imparfaite, surveillée, parfois docile, mais elle empêche le politique d’avoir un accès immédiat, direct et centralisé à la monnaie quotidienne des citoyens.
L’euro numérique réduit ce tampon. Même distribué par des banques ou des prestataires agréés, il installe une monnaie publique numérique, pilotée par une banque centrale, utilisable dans les paiements ordinaires. Le risque majeur n’est donc guère technique. Il est politique : relier plus étroitement l’État, la banque centrale et le portefeuille du citoyen.
Hayek avait raison de voir dans le monopole public de la monnaie la racine des dérives monétaires.
Mises rappelait que la "monnaie saine" protège les libertés civiles contre les intrusions du pouvoir.
Rothbard, lui, montrait comment l’État transforme toujours la monnaie en instrument fiscal, inflationniste et disciplinaire.
Avec une monnaie numérique centrale, le danger franchit un seuil. Plafonds, identités, données, conditions d’accès, exclusions, gels, usages autorisés, conformité écologique ou politique : tout ce qui est techniquement possible finit souvent par devenir administrativement tentant.
Le cash protège parce qu’il met une distance physique entre l’individu et le pouvoir.
La banque privée protège encore un peu parce qu’elle interpose une architecture pluraliste.
L’euro numérique permet l’efficacité du pouvoir contre l’individu : la servitude fluide.
Arcom : «Si vous fermez CNews, il y aura un écran noir, mais ce sera un soulèvement», alerte Philippe de Villiers, dans #FaceaPhilippeDeVilliers
Toute l'info est à retrouver sur https://t.co/wCnzQBE1GX
🗣️ Maxime Saada, directeur général de Canal + :
« Après C8, bientôt CNews : la France, ce pays qui ferme des chaînes.
Je n’ai pas connu le temps où, depuis un bureau, l’État décidait de ce que les Français avaient le droit de regarder et d’entendre. Je croyais ce temps derrière nous. Je me trompais. La toute dernière mise en demeure de CNews, rendue il y a quelques jours par l’Arcom, vient d’ouvrir une brèche dans laquelle tout le paysage audiovisuel français risque de s’engouffrer. Et je pèse chaque mot. Je n’invite personne à me croire sur parole. J’invite chacun à lire la décision. Car on y trouve des passages qui devraient tous nous inquiéter, quelle que soit la chaîne que l’on aime regarder. »
@objectifgard Il a parfaitement raison, cette écriture dite inclusive est une aberration pour faire croire à la parité homme / femme qui détruit notre langue française juste par idéologie!
Le Dr. Grégory Pamart, généraliste à Jenlain (Nord), est l’un de ceux qui ont choisi la liberté plutôt que l’obligation.
En 2021, plutôt que de se faire vacciner contre le Covid-19, il a préféré fermer son cabinet (il était le seul médecin de la commune). Il refusait de participer à ce qu’il voyait comme une campagne expérimentale imposée. Après des années de combat et d’acharnement, il a rouvert son cabinet et continue d’exercer en restant fidèle à ses convictions.
Un jeune médecin qui a sacrifié son installation confortable pour ne pas trahir son serment de “d’abord ne pas nuire”. Dans un pays où l’Ordre des médecins menaçait les réfractaires, son geste reste un symbole de résistance.
Bravo Dr. Pamart. Vous êtes de ces praticiens de terrain qui privilégient la conscience individuelle plutôt que les ordres venus d’en haut.
Liens en français qui confirment sa position :
- Article sur la réouverture de son cabinet et son parcours : https://t.co/BmCZvdtPI1
- Reportage sur sa fermeture initiale par choix : https://t.co/OLWV17caRd
Contrairement à ce que pensaient les démocrates de ce pays, le danger ne viendra pas de Jean-Luc Mélenchon mais de Bally Bagayoko qui est le visage calme de la guerre civile qu’on prépare dans les banlieues
Ce que Bally Bagayoko a déclaré face à Jean-Michel Aphatie n’est pas un simple dérapage. C’est une machine de guerre contre la République, lâchée avec un sang-froid terrifiant. En réitérant ces propos, il ne commente plus l’actualité : il conditionne les esprits. Il fabrique, méthodiquement, les justifications d’une explosion à venir.
Son postulat est un détonateur :
- Un candidat du Rassemblement National élu en 2027 ? Il ne sera pas légitime.
- Jean-Luc Mélenchon élu ? Lui, il le sera.
La stupeur de Jean-Michel Aphatie est celle de tout démocrate qui voit, en direct, le suffrage universel être piétiné par celui-là même qui prétend porter la voix des quartiers populaires. Aphatie, pourtant peu suspect de complaisance envers le RN, a compris en une fraction de seconde l’abîme qui s’ouvrait. Sourcils levés, sourire nerveux : il a vu un homme annoncer calmement qu’il faudra, le moment venu, refuser la loi des urnes.
Trier les Français, préparer la rue
Ce discours n’est pas seulement clivant. Il est une arme de dislocation massive taillée spécifiquement pour les banlieues. En expliquant en boucle qu’une victoire du RN n’aura “jamais la légitimité populaire”, Bagayoko ne fait pas de l’analyse politique. Il distribue des permissions. Il suggère à ceux qui l’écoutent que toute résistance, y compris extra-républicaine, sera juste et nécessaire.
Il n’appelle pas au calme si son camp perd. Il appelle à la désobéissance civile préventive. Il trie les Français entre les “bons” électeurs, ceux des quartiers qu’il estime défendre, et les “mauvais”, ces ruraux et ces périurbains dont le vote RN ne vaudrait rien. C’est le terreau exact sur lequel pousse le rejet de l’autre moitié du pays.
Une dangerosité extrême, une menace pour la cohésion nationale
La dangerosité de Bally Bagayoko est superlative parce qu’elle se cache sous un air posé, professoral, sérieux. Il ne crie pas. Il assène. Cette douceur dans la voix est le masque d’un noyautage mental qui prépare les banlieues à ne jamais accepter la victoire de leurs adversaires politiques.
En réitérant ces propos, il enracine cette idée toxique que la démocratie ne vaut que lorsqu’elle donne le pouvoir aux siens. Il est en train de fabriquer les conditions psychologiques d’un refus de l’alternance, c’est-à-dire tout simplement les conditions d’une guerre civile froide, puis chaude.
Nous devons mesurer l’ampleur du péril. Ce n’est pas une opinion, c’est une préméditation. Chaque fois que Bagayoko parle, il creuse un peu plus la tombe de l’unité nationale et prépare des centaines de milliers de jeunes à considérer le résultat des urnes comme nul et non avenu. Il est urgent de nommer ce qu’il est : l’un des hommes les plus dangereux pour la paix civile en France.