Le tweet me stresse parce qu’il a l’air d’être basé sur les crédits des plateformes, tu peux te retrouver co-auteur si on t’a samplé/interpolé
Par exemple, Mac Tyer sur Savage, ça doit être pour les voix de « 93 tu peux pas test » inclus dans le morceau
Les rappeurs qui ont co-écrit pour Tiakola sur WpointM ✍🏾 :
Dinos (Judas)
Spri Noir (La Nocturne, Judas {pour ça qu'il est dans le clip}, Caméléon)
Dosseh (Mission)
HK (Mode de Vie, La Nocturne)
Niro (WpointM)
J’encourage ceux qui pensent briser des alliances en pactisant avec le diable et qui répètent comme des moutons « il n’y a pas d’amitié entre les pays, que des intérêts… » et qui nous sortent la liste de tous les secteurs qui pourraient être « touchés positivement » par ce « pseudo partenariat » avec les g3n0cidaires si0n#stes de lire par exemple ce post 👇🏾…
Jérusalem : le pari diplomatique hasardeux de Félix Tshisekedi
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La République démocratique du Congo (RDC) a confirmé qu’elle allait déplacer son ambassade en Israël de Tel‑Aviv à Jérusalem. Cette décision concrétise un engagement pris par le président Félix Tshisekedi en 2023, à la suite d’une rencontre avec le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, dont le gouvernement est accusé de mener une politique génocidaire dans la bande de Gaza. Le choix de Kinshasa est d’autant plus surprenant qu’il s’écarte ostensiblement de la position de l’Union africaine et du consensus international sur le statut de Jérusalem. Faut-il rappeler à Tshisekedi que l’écrasante majorité des États refusent précisément de reconnaître unilatéralement cette ville comme capitale d’Israël et maintiennent, pour cette raison, leurs ambassades à Tel-Aviv ?
La décision de Félix Tshisekedi soulève donc de graves interrogations. Israël, de plus en plus isolé en raison de la guerre menée à Gaza et des violations massives du droit international qui lui sont reprochées, est désormais exposé à une contestation mondiale sans précédent. Même aux États-Unis, son principal protecteur, le soutien inconditionnel à l’État israélien est devenu un casse-tête politique et moral. Une partie croissante de l’opinion publique, du monde universitaire et des responsables politiques américains appelle ouvertement à une révision fondamentale des rapports entre Washington et Tel-Aviv. Dans ce contexte, que cherche exactement Félix Tshisekedi en faisant entrer la RDC dans le cercle très restreint des États ayant installé, ou projetant d’installer, leur ambassade à Jérusalem ? Quels avantages suffisamment importants justifieraient une rupture aussi spectaculaire avec la prudence observée par la quasi-totalité de la communauté internationale ? Kinshasa espère-t-il obtenir en échange un soutien militaire, sécuritaire ou diplomatique d’Israël ? Si tel est le calcul, encore faudrait-il expliquer aux Congolais ce que leur pays gagnerait concrètement à sacrifier une part de sa crédibilité internationale au profit d’un alignement aussi controversé.
La contradiction est d’autant plus flagrante que la RDC ne cesse de dénoncer, à juste titre, l’agression dont elle est victime de la part du Rwanda. Comment un État qui réclame quotidiennement le respect de sa souveraineté, de son intégrité territoriale et des résolutions des Nations unies peut-il, en même temps, prendre une décision qui semble cautionner la politique d’annexion et de faits accomplis conduite par Israël à Jérusalem ?
La décision de Félix Tshisekedi risque d’isoler la RDC au sein de l’Union africaine, où la quasi‑totalité des États, y compris ceux entretenant de bonnes relations avec Israël, refusent de reconnaître Jérusalem comme capitale de l’État hébreu, et où la cause palestinienne demeure historiquement associée aux combats contre le colonialisme. Elle pourrait détériorer les relations de Kinshasa avec plusieurs pays arabo-musulmans, sans qu’aucun bénéfice stratégique équivalent soit clairement identifiable. Au lieu d’élargir le cercle de ses partenaires au moment où la RDC cherche des soutiens contre l’agression rwandaise, le pouvoir congolais semble prendre le risque de froisser des États dont l’appui pourrait lui être précieux dans les enceintes internationales.
En diplomatie, il existe des lignes rouges que même les alliés les plus fervents d’un État évitent de franchir. Félix Tshisekedi, lui, fonce tête baissée. Son intention de transférer l’ambassade de la RDC à Jérusalem donne l’image d’un pays qui ne comprend pas les conséquences de ses actes et qui s’isole volontairement dans un club de pays marginaux. Au final, il ne faudrait pas être surpris de constater que pas grand monde ne s’intéresse à l’agression dont la RDC est victime de la part du Rwanda, malgré les jérémiades du pouvoir congolais. On ne peut pas réclamer la solidarité internationale tout en piétinant les consensus diplomatiques les plus sensibles.
La guerre à l’Est arrange totalement le gouvernement congolais, l’instabilité dans le pays leur permet de dilapider l’argent de l’état, vous ne pouvez pas diaboliser Kagame mais à côté faire des alliances avec un homme qui est responsable de millions de morts.
Malgré l’officialisation du 6 Avril par le PR de notre NKAMBA-JÉRUSALEM (Ord. # 23/042) en Ville Sainte, il continue à aller se lamenter chez les juifs.
L’ironie du sort: l’avion présidentiel qui l’amène là-bas est baptisé Simon Kimbangu.
FACT, ✅
On dit chez-nous: Oleli oleli,…
La diplomatie a ses codes et ses intérêts, mais lorsqu’un État qui réclame « justice » pour son peuple se rapproche d’un gouvernement accusé de graves violations du droit international, cela pose un réel problème de cohérence morale. #RDC
Même sans être consultée, toute l’Union sacrée apporte aveuglément son soutien au président Tshisekedi dans toute initiative, même lorsque le Président est dans l’erreur.
Dans une famille politique où des hommes et des femmes agissent avec conviction, rationalité et dignité, toutes les grandes options politiques se discutent, s’évaluent, se conçoivent et s’analysent.
Même ceux qui faisaient rêver hier se sont transformés aujourd’hui en moutons d’accompagnement politique, simplement pour éviter la prison, ne pas perdre leurs postes et préserver les biens matériels acquis par des raccourcis.
L’Union sacrée n’est pas une famille politique ; c’est un rassemblement de suivistes aveuglés par la peur.
Demain, si le président Tshisekedi refuse le dialogue, ils apporteront leur soutien à ce refus, sans se soucier de leur honneur ni de leur dignité.
Une véritable famille politique doit être capable de réfléchir, de débattre et de faire entendre sa voix, même lorsque celle-ci est différente de celle du chef. C'est la conception moderniste que j'ai de la politique, une fois élu Président de la République en 2028. #Recteur
F. Tshisekedi sur les traces de Laurent-Désiré Kabila ?
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Félix Tshisekedi vient d’annoncer les contours du futur dialogue national. En dehors de l’Union sacrée, sa propre famille politique, aucune force politique majeure ne semble enthousiaste à l’idée d’y participer. L’opposition vient d’opposer une fin de non-recevoir, tandis que l’AFC/M23, déjà engagée dans des négociations avec le pouvoir, ne semble guère pressée de rejoindre cette initiative. La suite dépendra largement de l’évolution du rapport de force entre le régime et ses oppositions, armée et non armée. À cette équation s’ajoute la position de la CENCO, qui bénéficie d’un important capital de confiance aussi bien dans la région qu’auprès de la communauté internationale. Sans être nécessairement coalisées contre le pouvoir de Kinshasa, ces trois forces pourraient, par leur refus de participer au dialogue, affaiblir considérablement Félix Tshisekedi et priver son initiative de la légitimité politique recherchée.
Le scénario qui se profile n’est pas sans rappeler celui auquel Laurent-Désiré Kabila avait été confronté. Confronté à la grogne de l’opposition et de la société civile qu’il méprisait, et refusant de dialoguer avec les mouvements armés soutenus par le Rwanda et l’Ouganda, il avait fini par signer l’Accord de Lusaka en juillet 1999 sous une forte pression régionale et internationale. Mzee, comme on l’appelait, n’avait plus d’options. Ses alliés militaires (Zimbabwe, Angola et Namibie) ne pouvaient plus financer ou maintenir indéfiniment leur effort de guerre face aux « rébellions » soutenues par Kigali et Kampala, avec la bénédiction des États-Unis. Cette impasse politique et militaire, conjuguée aux fortes pressions régionales et internationales, avait eu raison de son intransigeance.
Félix Tshisekedi risque-t-il de se retrouver dans une posture similaire ? Tout porte à le croire. Sa situation pourrait même se révéler plus délicate encore puisque, contrairement à Laurent-Désiré Kabila, il ne semble pas bénéficier de soutiens conséquents dans la région, en dehors du Burundi. Mais, là aussi, la nuance s’impose : Bujumbura ne soutient pas Kinshasa par amitié ou par fidélité personnelle envers Tshisekedi, mais parce qu’il doit empêcher que le territoire congolais ne serve de base arrière à ses adversaires, discrètement appuyés par le Rwanda. Autrement dit, Tshisekedi ne dispose pas de véritables alliés régionaux. Sur le plan intérieur, il ne peut réellement compter que sur l’Union sacrée, elle-même constituée d’un assemblage hétéroclite d’acteurs réunis davantage par les opportunités du pouvoir que par une vision politique commune. Un véritable conglomérat d’aventuriers qui rappelle, à certains égards, l’AFDL. À la moindre escarmouche, certains de ses membres pourraient abandonner le navire pour se lancer dans une nouvelle aventure. C’est une constante de la vie politique congolaise, où les alliances sont rarement fondées sur des convictions, mais sur des calculs de survie.
Madame Rebo a été condamnée hier pour avoir ordonné à des militaires de fouetter un jeune homme qu’elle soupçonnait d’avoir volé ses biens. Nous avons tous dénoncé cet acte, à juste titre, comme étant contraire aux droits de l’homme.
Mais dans cette vidéo, nous voyons des Bâtisseurs frapper un citoyen au motif d’incivisme, et certains semblent trouver cela normal. Est-ce que cette procédure respecte réellement les droits de l’homme ?
Je ne suis absolument pas contre l’assainissement de notre ville. Au contraire, il est nécessaire. Mais nous ne devons jamais accepter que la lutte contre l’incivisme serve de prétexte à des violations des droits fondamentaux.
Ne condamnons pas les abus uniquement lorsqu’ils ne nous arrangent pas. Les principes doivent être les mêmes pour tous. Ce que nous tolérons aujourd’hui pourrait malheureusement dégénérer demain.
Les Bâtisseurs peuvent et doivent utiliser d’autres méthodes légales pour faire respecter les règles. Ils ne peuvent pas se substituer à la justice ni se faire justice eux-mêmes.
L’assainissement, oui. L’incivisme, non. Mais la violence et les violations des droits de l’homme, jamais.
@fatshi13@FelixUdps@SuminwaJudith@daniel_bumba_01@NgefaGuillaume
#RDC: #ITURI.
🚨 ARU : des pratiques occultes pour démasquer les voleurs d’Or.
À Aru, certains exploitants miniers auraient recours à des pratiques occultes pour tenter d’identifier les auteurs présumés de vols d’or.