Reminder that as the world watches the world cup, the actual world is burning.
Gaza is still being wiped out, with even the Egyptian representative who was organizing the watch parties murdered by Israel in what appears to be a sick form of retaliation for the coach of the national team holding up the flag and cause of Palestine at the world cup. Lebanon is still under attack and an expanding occupation. And another round of stupidity and recklessness of the Iran war is now going to lead to even more casualties. All along, so many of the African nations, even if represented on the field, carry the weight of generations of exploitation.
Just be careful not to let the spectacle make you forget the suffering, the silenced, and the systems that keep crushing them.
May Allah keep our hearts awake, our eyes open, and our actions guided. May He protect the innocent and oppressed all around, and make an example of their oppressors. Ameen
Quelqu’un peut m’expliquer comment une seule personne est censée réussir à travailler de 9 h à 18 h, faire 10 000 pas par jour, aller à la salle de sport trois fois par semaine, cuisiner des repas faits maison, garder la maison impeccable, passer du temps de qualité avec sa famille, dormir huit heures par nuit, lire des livres, apprendre des langues, avoir des loisirs, prendre soin de sa santé, être séduisante en permanence… et réussir malgré tout à ne pas finir avec un trouble anxieux ?
J’ai l’impression qu’on nous a vendu une image de la vie qui est tout simplement impossible à tenir dans la réalité.
En esta imagen podemos ver a un tipo de mirada triste centrando su atención en un par de “cosas” que hay en el suelo. La imagen es de 1904 y está tomada en el antiguo Congo belga. El tipo se llama Nsala y se encuentra en la misión de Wala. Ha caminado casi un día entero para llegar hasta allí porque le han dicho que en esa misión hay una señora blanca interesada en conocer lo que otros blancos le hacen a la gente de Nsala. Así que al llegar a la misión le entregó a esa señora, la misionera Alice Seeley Harris, un atado de hojas en cuyo interior había dos pequeños bultos. El día anterior los agentes de la Compañía Anglo-Belga del Caucho, presidida por el rey de Bélgica, Leopoldo II, habían llegado a la aldea de Nsala para castigarles por no haber cumplido con su cuota de recogida de caucho.
Los castigos al Pueblo congoleño por no recoger la cuota de caucho fueron inmortalizados por la cámara de Alice Seeley en más de un centenar de fotografías. Y lo que miraba Nsala era el pie y la mano de su hija de cinco años. La misionera volvió a Europa con sus fotos y se convirtió en ferviente activista contra los asesinatos y torturas de las gentes congoleñas. Mientras tanto, Leopoldo II se convirtió, gracias al caucho, en una de las personas más ricas del planeta.
Hace unos años, con la conmemoración del 60 aniversario de la independencia de Congo, el actual rey Felipe de Bélgica pidió perdón por los 10 millones de muertos que dejó en esas tierras su tatarabuelo Leopoldo II. De lo de pagar indemnizaciones con la fortuna familiar obtenida a costa de esos muertos no dijo cosa alguna.
🚨LE SECRET CACHÉ SUR LES AUTOCOLLANTS DE VOS FRUITS❗ 😱
💥Regardez bien cet autocollant.
Sur cette Pink Lady, le code commence par **9**.
Voici ce que cela signifie réellement :
- **9** au début → fruit **biologique** (cultivé sans pesticides de synthèse)
- **8** au début → fruit **OGM** (génétiquement modifié)
- **4** au début → fruit cultivé de façon **conventionnelle** (avec pesticides)
La plupart des gens jettent l’autocollant sans même le regarder. Pourtant, en quelques secondes, vous pouvez savoir exactement ce que vous mettez dans votre assiette.
Sur cette pomme, le code **94130** commence par 9 : elle est donc certifiée **bio**, et elle vient d’Argentine.
Vous allez désormais vérifier les autocollants avant d’acheter ?
Partagez ce post pour que vos proches puissent eux aussi décoder ce que contiennent vraiment leurs fruits.
Quand l'État a décidé de taxer la lumière du soleil.
Imaginez un impôt si absurde et si vorace qu'il vous oblige à vivre dans le noir.
C'est exactement l'exploit qu'a réussi l'État français en 1798. Il invente alors l'une des pires aberrations de notre histoire : l'impôt sur les portes et fenêtres.
À la fin de la Révolution, le Directoire est exsangue. Le pouvoir central a besoin de liquidités pour survivre.
Il n'ose pas rétablir les impôts directs de l'Ancien Régime qui ont mis le feu au pays.
La bureaucratie accouche alors d'un concept redoutable. Elle décide de taxer les citoyens en fonction du nombre d'ouvertures sur les façades de leurs maisons.
Sur le papier, l'administration trouve l'idée brillante. Un riche possède un manoir avec beaucoup de fenêtres, un paysan n'a qu'une chaumière.
L'État pense avoir inventé l'impôt parfaitement juste, facile à calculer depuis la rue sans avoir à fouiller les foyers.
Mais la mécanique destructrice de la fiscalité finit toujours par s'abattre sur les plus faibles.
Pour échapper à ce racket, la réaction du peuple est immédiate et rationnelle. On s'adapte en détruisant.
Du jour au lendemain, les propriétaires se mettent à murer massivement leurs propres fenêtres.
On condamne les aérations, on bouche les lucarnes, on supprime les entrées de lumière. Les immeubles sont transformés en boîtes sombres afin de faire baisser la facture.
Les conséquences sanitaires vont être catastrophiques.
Pour garantir ses recettes fiscales, l'État a littéralement privatisé et taxé l'air frais et la lumière du soleil.
Pendant plus d'un siècle, cet impôt va forcer des millions de Français, particulièrement les plus pauvres, à s'entasser dans des logements fétides, humides et privés de toute ventilation.
Les médecins hygiénistes auront beau hurler au scandale. Ils dénonceront une corrélation directe avec l'explosion foudroyante de la tuberculose et du rachitisme dans les villes.
Rien n'y fait, la bureaucratie fera la sourde oreille. Le cynisme est absolu.
Plutôt que de supprimer une taxe qui tue sa propre population, l'État s'y accroche. Cet impôt mortifère durera 128 ans et ne sera définitivement aboli qu'en 1926.
L'impôt sur les portes et fenêtres est la preuve historique définitive d'une règle immuable.
Un gouvernement préférera toujours sacrifier votre santé, votre confort et l'air que vous respirez plutôt que de renoncer à une source de revenus.
Şık mı şık orası ayrı konu. Fakat İngiliz olsaydım “nasıl da dönüştürüp kendimize benzettik” diye kendimle ayrı gurur duyardım.
Türkiye politik olarak bağımsız olsa da özellikle elit sınıflar zihniyeti düzeyinde bir sömürge ülkesi kültürünü yaşıyor.
Kendi şıklığını yaratamamış, kendi kıyafet kodlarını üretememiş, kapıdan kovulsa bacadan girmek istercesine batı hayranı bir ruh halinin çaresiz, son iki yüz yıldır Protestan ahlâk anlayışı ile hayata bakan, batıya olan iflah olmaz tek taraflı aşkın müzmin müdavimleri…
Alfabesi batıdan, hukuk sistemi batıdan, kıyafeti batıdan, değer yargılarını batılı gibi yapmaya zorlayan ve ruhu cendereye sıkışmış bir durum bu. Doğulu desen yok ben batılıyım diyen, batılıya gidip abi valla ben sendenim, ben de senin gibiyim, al beni araya, yanınıza diye ağlayan ama hangi şirinlikleri yaparsa yapsın kabul görmeyen, ondan sonra da arafta kalmanın kimlik bunalımlarında debelenen bir acaip hal bu.
Dediğim gibi şık, fiyakalı ve elit bu kostümler. Asıl sahipleri için alt topluluklar tarafından taklit ediliyor oluşu gurur verici olmalı, onları anlıyorum. Anlıyorum çünkü bir zamanlar bizim kültürümüz böyleydi. Müslümanların yazısı, giyimi, yaşam biçimi taklit edilirdi.
Taklit edilme güçle, bilgiyle, teknolojiyle birlikte ortaya çıkan bir durum. Bugün bu güç batıda ve güçsüzlerin pasif, edilgen hale gelmeleri de bu nedenle hayatın olağan akışına uygun. Tarih boyunca bu böyle olmuş.
En azından batıyı taklit ettiğimizin, onlar gibi olmak istediğimizin farkında olalım. Bu da bir şey…
Elle révèle que l’État a refusé la clim dans les hôpitaux systématiquement.
"Toutes les opérations d’investissement comportaient de la climarisation, l’Etat les a refusées."
Le refus de la clim était donc délibéré et idéologique. Il nous faut des noms.
ده روزه توی اروپای غربی هوا گرمتر از حدّ معمول شده. اون هم نه گرمای اهواز و بندرعباس، بلکه مثل یک روز عادی تابستان در تهران یا بیروت یا آتن. حدود ۱۵۰۰ نفر مردهان. همهی کارها تعطیل و زندگی روزمره با اختلال خیلی جدی مواجه شده. چند ده نفر توی بیمارستانها بهخاطر نبود سیستم سرمایشی از گرما تلف شدهاند.کافی بود مشابه چنین اتفاقی در ایران یا چین بیافته تا جریان رسانهای گوش دنیا رو با بیکفایتی دولت و دیکتاتوری و امثالهم کر کنه. پارسال که تو ایران کمآبی بود، چنان بازی رسانهای راه انداخته بودند که اروپاییها فکر میکردند ایرانیها همه دارند از تشنگی تلف میشن. الآن اما هیچکس نه از بیکفایتی دولتهای اروپایی حرف میزنه، نه از اینکه بهجای پیشبینی و مقابلهی پیشگیرانه با تغییرات اقلیمی، بودجههای زیستمحیطی رو کاهش دادهاند و بودجههای نظامی رو افزایش. کسی نمیگه چرا اروپا بهجای تجهیز نظامی اوکراین و رژیم صهیونیستی، پول مردم رو خرج تجهیز بیمارستانها، مدارس، دانشگاهها و ادارات دولتی به سیستم سرمایشی نمیکنه.
🚨 DENUNCIA IMPORTANTE
Un equipo de 45 rescatistas españoles, equipado con 56 drones especializados para detectar personas bajo los escombros, no pudo ingresar a Venezuela y tuvo que regresar a España tras ser retenido en el aeropuerto.
Si esta ayuda fue impedida por las autoridades, se trata de un hecho de extrema gravedad que podría haber retrasado labores destinadas a salvar vidas.
Los culpables de todo esto tienen nombre y apellido: Diosdado Cabello, Delcy Rodríguez y Jorge Rodríguez.
Compartan esta denuncia.
#VenezuelaNoEstáSola
En avril dernier, les États-Unis ont vendu pour 3,7 milliards de dollars de pétrole vénézuélien. Après que des séismes ont tué plus de 900 Vénézuéliens cette semaine, ils ont offert aux survivants 150 millions de dollars.
Depuis le raid de janvier qui a conduit Nicolás Maduro devant un tribunal new-yorkais, l'administration a traité le brut du pays comme un butin.
En avril seulement, elle en a écoulé pour 3,7 milliards de dollars, en grande partie expédié vers les États-Unis. Le décret exécutif rédigé par ses avocats qualifie cet argent de « propriété souveraine du Venezuela, détenue sous la garde des États-Unis ». Détenue sous la garde de ceux qui décident aujourd'hui de la quantité qui en revient.
Quelques jours avant que la terre ne s'ouvre, Trump s'est vanté que l'opération avait déjà rentabilisé ses coûts vingt-huit fois. Il a dit que les Vénézuéliens étaient « heureux ». Il a dit qu'ils « souriaient ».
Puis les immeubles se sont effondrés à La Guaira et à Caracas, les séismes les plus violents que le pays ait connus depuis 1900.
Ils ont frappé un jour férié, alors que les familles étaient chez elles quand les murs sont tombés. Aucun engin lourd n'est arrivé, et des volontaires ont dégagé leurs voisins du béton à mains nues.
Des footballeurs ont été ensevelis dans leurs appartements. À Catia La Mar, des survivants ont dressé des tentes sur un terrain de baseball parce que les bâtiments qu'ils avaient fuis risquaient encore de s'effondrer. Le bilan a dépassé 920 morts et continuait de grimper, des dizaines de milliers de personnes portées disparues sous les dalles.
Face à tout cela, le gouvernement qui détient des milliards issus de leur pétrole a envoyé 150 millions de dollars, acheminés par des agences onusiennes et des associations caritatives religieuses.
Un seul mois du brut qu'il contrôlait en avril valait environ vingt-quatre fois l'aide qu'il a offerte aux blessés. Le pays qui gère les pompes aurait pu effacer l'intégralité des pertes avec de l'argent qui était déjà passé entre ses mains, sans même en ressentir l'impact.
Il a envoyé une fraction d'un seul mois de recettes, accompagnée d'un communiqué de presse.
C'est l'arithmétique d'un propriétaire qui vide discrètement votre compte en banque, puis, le jour où votre toit s'effondre, glisse quelques-unes de vos propres pièces sous la porte et attend qu'on le remercie. Le pétrole continue d'affluer vers des comptes qu'aucun observateur extérieur n'est autorisé à auditer. Les corps continuent de sortir de bâtiments que personne ne reconstruit.
Au prix que l'Amérique obtient pour leur brut, 150 millions de dollars représentent à peine une journée de production. On leur a remis une journée de leur propre pétrole et on leur a dit d'enterrer leurs morts avec.
A Clermont-Ferrand, dans un quartier populaire, des jeunes se sont cotisés pour acheter une piscine à 140 euros chez Action. La police est venue en masse. 5 fourgons. Ils ont percé la piscine d'un coup de couteau.
Un précipité de macronie.
Mais comment un tel manque de bon sens et de bienveillance sont-ils possibles ? C’est le contraire qu’il faut faire . Que les agents publics aident les gens à créer des lieux de rafraîchissement et des petites pataugeoires comme celle - ci que les familles installent quand elles ont la chance d’avoir un jardin, et que les pompiers soient présents avec l’eau pour aider à les remplir, car c’est une prévention sanitaire. D’ailleurs pourquoi ne voit-on pas les pompiers partout pour arroser les toits et murs et cours des écoles et des Epahd , comme on le faisait il y a des années quand il y avait un coup de chaud par exemple en Deux-Sèvres où j’étais élue. Pourquoi ce recul du simple bon sens et ces injustices devant la chaleur ? Alors que toutes les initiatives citoyennes sont bienvenues #canicule
Après la canicule de 2003 qui a causé environ 15 000 décès, l’État a instauré la journée de solidarité : une journée travaillée non payée dont les revenus (environ 3 milliards € par an) sont destinés à la protection des personnes âgées.
En 23 ans l'Etat a collecté 69 Milliards d'€! De quoi climatiser tous les Ehpads, toutes les écoles, tous les hopitaux et d'aider beaucoup de gens à climatiser et isoler leur chez soi.
Question: Où est parti cet argent @SebLecornu ?
A la misma vez que Louis Vuitton monta una playa artificial en Paris para mostrar sus trapos a los 4 ricos, la policia francesa invade los barrios obreros con 6 furgones para evitar que los siempre peligrosos niños pobres se bañen en una piscina infantil.
La guerra de clases en una imagen, si eres pobre y vives en un piso debes asfixiarte de calor, si eres rico y pagas lo suficiente, puedes montar un monumento al derroche en mitad de Paris.
Ashura is a time of remembrance, sacrifice and reflection.
Today, on the 10th day of Muharram, we are reminded of Imam Hussain's unwavering commitment to truth and dignity. His timeless legacy reminds us of the enduring values of faith, service to one another, and the belief that justice is always worth fighting for.
Our City’s strength comes from the many faith traditions that shape it — and our shared struggle against injustice and oppression.
May we carry these values forward as we continue building a more just City for every New Yorker.
As Muslims in New York City and around the world mark the beginning of the Islamic New Year, Muharram calls us to reflect on the values of justice, compassion, and moral courage that guide us in our lives and our communities.
As we welcome this new year, may it renew our commitment to one another and to the work of building a city where every New Yorker can live with dignity and opportunity.
Comme on l'annonçait il y a des mois, les pauses fraîcheur n'ont rien à voir avec la santé des joueurs mais sont là pour placer des pubs au milieu des mi-temps
L'arbitre de Mexique 🇲🇽 - Afrique du Sud 🇿🇦 a par exemple dû faire attendre les joueurs lors de la seconde pause fraîcheur après discussion avec un coordinateur car la Fox, le diffuseur américain, était toujours en coupure publicitaire...
Malgré les délais imposés à l'arbitre et la reprise tardive, la Fox diffusait toujours des annonces publicitaires lorsque le jeu avait recommencé sans que les téléspectateurs ne puissent le voir
🚨JUST IN: Rooney says I FIFA withdrawing Iran World Cup ticket allocation for their supporters for all the 3 matches and denying Omar Abdulkadir Artan a chance to ref in the World Cup because of USA have shifted the narrative from football to politics which is unacceptable
> "What frustrates me is that the World Cup is supposed to be about football, but days before kickoff we're talking more about politics than the actual tournament."
> "The story should be about the best players in the world arriving, the biggest nations competing, and fans travelling across the globe to support their countries."
> "Instead, one of the biggest headlines has been the situation involving Omar Abdulkadir Artan. Here's a referee selected by FIFA to officiate at the World Cup, yet he won't be there after being denied entry into the United States."
> "Put yourself in his shoes. You spend years working for that opportunity, you become one of Africa's most respected referees, and then your World Cup dream ends before a ball is kicked."
> "Then you have Iran's federation claiming that its allocation of tickets for supporters across all three group-stage matches has been withdrawn. Whether you're Iranian or not, that's a terrible look for a World Cup."
> "Football supporters save money for years to follow their national teams. Some book flights, hotels and time off work. They deserve clarity and fairness."
> "The problem is that these stories have shifted the entire narrative. People are debating visas, travel restrictions and diplomatic disputes instead of discussing formations, tactics and who might win the trophy."
> "Every host nation has laws and security procedures, I understand that. But when those issues become bigger than the football itself, something has clearly gone wrong."
> "The World Cup has always been special because it brings together countries that don't agree on everything but can still share the same pitch and the same tournament."
> "Right now, FIFA needs the football to take centre stage again. The World Cup should be remembered for great matches and unforgettable moments, not for controversies that made politics the biggest story before the tournament even began."
This is an absolutely major story and almost no Western media covered it: India's water minister CR Patil said on Tuesday that "it is certain, not a single drop of water will go (to Pakistan) in the coming years."
Patil said that India is "actively working on it" after "directives" from Prime Minister Narendra Modi.
As a reminder, Pakistan's dependence on water from India is close to total: the country is essentially built around the Indus river system, all of whose rivers flow through India before entering Pakistan.
The Indus system irrigates 80% of Pakistan's farmland, generates a third of its electricity, supplies its major cities with drinking water, and sustains the livelihoods of some 240 million people.
So, essentially, no water from India = annihilation of Pakistan as a state.
Pretty damn consequential, all the more given we're talking about 2 nuclear powers here. And all the more because, understandably, Pakistan's formal position is that water diversion would constitute "an act of war" (https://t.co/WLoDpGzc2W).
Unfortunately, Patil's statement isn't just talk: India already set up the legal framework to make this possible. Last year, they unilaterally suspended the 1960 Indus Waters Treaty, despite the treaty containing no withdrawal clause.
It used to be the one piece of India-Pakistan relations that worked, and had survived multiple wars and over six decades of hostility. Now India is saying officially that it will "never be restored" (https://t.co/2SnUNevFbX).
The one mitigating factor here is physics: you don't just "turn off" a major Himalayan river system. Diverting rivers of this magnitude means building massive storage and canal infrastructure in Himalayan terrain: projects measured in years.
But India IS ACTUALLY BUILDING that infrastructure: for instance it just approved in May the building of the so-called "Chenab–Beas Link Tunnel," an 8.7km ₹2,352 crore (~$280M) tunnel designed to divert water from the Chenab basin into India's Beas river system. The Chenab is one of the main tributaries of the Indus - and one of the three "western rivers" (Indus, Jhelum, Chenab) allocated to Pakistan under the 1960 Indus Water Treaty.
Which means that, unfortunately, Patil's "not a single drop of water in the coming years" looks like a roadmap: the infrastructure to strangle Pakistan's water supply is being approved and tendered in plain sight.
This is also a story about selective media coverage and double standards: I'm willing to bet that 99% of people in the West have never heard of any of this.
Now make this thought experiment: imagine China announced it was building infrastructure to cut off every drop of water flowing to India and its ministers proclaimed on television that "not a single drop" would cross the border. It would be wall-to-wall coverage, sanctions packages, and a thousand op-eds about Beijing "weaponizing water."
Heck we don't need to imagine because the simple fact of China merely building a hydropower dam on the Yarlung Tsangpo (the upstream Brahmaputra) generated exactly the wall-to-wall alarm I'm describing, even though China threatened nothing and even though Indian officials said the threat is a "myth" given the fact that the river gathers most of its volume inside India from monsoon rains (https://t.co/GBgBybBPoE). Malign intent was still presumed from the act of construction, because it's China.
In India's case, the intent couldn't possibly be clearer: it's proclaimed by ministers on the record, and backed by India's actions. But because they're a courted Western partner, what they're doing - arguably the most extreme form of economic warfare imaginable, directed at a nuclear state - largely gets silence.
Src for screenshot: https://t.co/qav4muNkij