Je veux un fichier public des pédophiles condamnés.
Leur photo, leur nom, le crime qu’ils ont commis : les parents, les écoles, les employeurs ont le droit de savoir.
Entre la vie privée des pédophiles et l’intérêt des enfants, j’ai choisi mon camp.
🚀 Le SDPMAP en action !
= Système de Déminage Portatif pour Mines Antipersonnels
🔹 54 mètres de brèche : ce qui permet d’ouvrir une voie sécurisée à travers un champ de mines.
🔹 Léger et maniable, il offre une liberté d’action accrue aux unités.
#1reg#genie#deminage
🔴 "En plus de la plainte (...) contre l'État pour faute lourde (...) nous déposons plainte contre les enquêteurs au pénal contre le procureur de Toulouse et le procureur d'Auch (...) contre M. Darmanin", Me Debuisson avocat de la mère de Rosa
En 2 min, comment détruire le narratif, il fait chaud : @DanielRiolo "Tout ce blabla pour 2 semaines de chaleur dans l'année, 40 milliards, il faut faire des choses, les bâtiments ne sont pas construits correctement... En Espagne, Italie, Grèce, comment font-ils ?
On perd notre temps avec ces discutions, on ferme les écoles, il fait trop chaud...
On est sérieux ou pas?
J'ai appris qu'au dessus de 25°c, on est déjà en danger, j'entends parler de sécurité, sécurité de quoi? Il y a 7 morts de quoi, de chaleur? D'imprudence, mais ils n'ont qu'à être prudents!
Toute votre réflexion, c'est l'assistanat permanent ! Il fait chaud, il fait trop froid, c'est pas possible. Il fait chaud, il fait chaud, basta ! Tu ouvres la fenêtre et tu mets un t-shirt, t'arrêtes de chouiner !"
Source : Estelle midi
🇦🇹🪂✈️ FLASH | Une parapentiste autrichienne est entrée en collision avec un avion Cessna 172 en Autriche.
Elle a réussi à ouvrir son parachute de secours et à atterrir saine et sauve. Le pilote de l’avion a également pu poser l’appareil sans incident.
🚨Conflit d’intérêts au Conseil constitutionnel !
Dans sa décision du 21 mai 2026 sur la loi de simplification de la vie économique, le Conseil constitutionnel a censuré la suppression des ZFE notamment via le recours au "cavalier législatif".
⚠️Or trois membres du Conseil ayant rendu cette décision avaient directement participé à l’adoption de la loi de 2021 qui a créé ces ZFE :
- Jacqueline Gourault : ministre signataire de la loi climat de 2021
- Philippe Bas : sénateur qui a voté pour le texte
- Laurence Vichnievsky : députée qui a également voté en faveur de cette loi
Ils étaient donc à la fois juges… et parties!
👉A lire et à partager ! L’analyse de @DrSaintGermain qui met en lumière un vrai problème démocratique : comment des membres ayant participé à la fabrication d’une loi peuvent-ils juger en toute impartialité de sa modification ?
Une décision qui interroge profondément sur l’indépendance réelle du Conseil et le rapport de force entre représentants élus et juges constitutionnels.
https://t.co/LFBfHzXpE0
Monsieur Bagayoko,
J’ai lu avec attention le courrier que vous avez adressé à Vincent Hervouët @ainsivalemonde.
Je suis d’accord avec vous sur un point : vous êtes incontestablement un élu de la République. Votre élection est légale.
Pour autant, dans une commune nouvelle de près de 150 000 habitants, comptant 63 901 électeurs inscrits, être élu maire avec seulement 13 506 voix avec participation de 42,84 %, vous confère une légitimité démocratique, certes, mais une légitimité morale extrêmement discutable. Ce score devrait vous rappeler que vous ne représentez qu’une minorité des habitants de Saint-Denis.
Vous affirmez être français, et c’est factuel. Vous êtes né en 1973 à Levallois-Perret, vous avez grandi ici, fait vos études en France et exercé brillamment un métier de cadre. Pourtant, le lendemain de votre élection, vous avez choisi de vous exprimer sur @laRadioNova en revendiquant, avec une fierté certaine et peu compatible avec les valeurs de l’extrême-gauche, votre appartenance à une noblesse malienne. Les ouvrages d’histoire que j’ai consultés sont clairs : dans les sociétés ouest-africaines précoloniales et jusqu’au XXe siècle, cette noblesse malienne était, dans son ensemble, impliquée dans des systèmes esclavagistes et la traite intra-africaine. Il n’y avait guère d’exception structurelle.
D’autres élus issus de l’immigration auraient peut-être mis en avant une intégration réussie et remercié la France pour les opportunités qu’elle leur a offertes. Vous avez surtout parlé du Mali. J’ai trouvé cela étonnant, et révélateur.
Vous vous adressez régulièrement aux minorités en appelant au soulèvement populaire, à la révolution, en invoquant la prise de la Bastille si les Français ne votent pas comme vous l’entendez.
Ces propos ne correspondent pas aux valeurs républicaines classiques. Ils sont même perçus comme dangereux pour l’unité de la nation.
Nous pourrons nous parler d’égal à égal le jour où vous vous affirmerez pleinement français dans votre cœur, sans réclamer en permanence des excuses et des réparations à d’autres Français. Il n’y a pas deux sortes de Français : il n’y en a qu’une. Tous sont égaux en droits et en devoirs. On ne peut pas exiger des réparations de la part de Français "non issus de l’immigration" tout en se revendiquant d’une noblesse malienne historique.
Vous parlez de diplomatie et de respect avec l’Afrique. Mais en tant que maire de Saint-Denis, d’où parlez-vous exactement ? En tant qu’élu de la République française ou en tant que militant africain ? Le Mali est un État souverain, pour preuve il a choisi d’expulser les forces françaises. C’est son droit le plus légitime.
Mais cela montre aussi les limites d’un discours qui privilégie les racines étrangères sur l’attachement à la France.
Vous servez la France, dites-vous. Mais servez-vous vraiment la France et ses habitants dans leur ensemble, ou prioritairement les communautés que vous appelez à la mobilisation ? L’égalité fait partie de notre devise républicaine. Je ne suis pas raciste, j’ai simplement une profonde colère contre ceux qui se sentent avant tout étrangers tout en réclamant des privilèges et l’égalité.
Regardez le chemin que vous avez parcouru : vos études, votre carrière, votre élection. C’est votre intelligence mais aussi la France qui ont permis cela.
Au Mali, un tel parcours aurait été bien plus difficile. Un peu de reconnaissance envers le pays qui vous a accueilli et formé faciliterait grandement le vivre-ensemble.
Aujourd’hui, vos discours et vos priorités semblent plutôt travailler à la séparation des communautés et nourrir un projet idéologique révolutionnaire. Tant que vous cracherez sur la France tout en vous drapant dans une identité malienne victorieuse, le malaise persistera.
La République est une et indivisible. Un maire doit servir la commune entière, sans distinction d’origine. J’espère que vous en prendrez pleinement conscience dans l’exercice de vos fonctions.
Cordialement,
That is Lieutenant Colonel Or Ben Yehuda, commander of the CARACAL unit near Gaza.
On the morning of October 7th, she opened her eyes and saw Hamas in front of her.
“I look up at the sky, then lower my head again, glance to the side, and there are maybe five pickup trucks coming toward me, full of motorcycle riders. There are terrorists leaping between the sand dunes and the trees, all of them wearing vests and uniforms, moving in our direction, and I can’t even count them properly with my eyes. It’s hundreds. Hundreds.
And farther back, on the distant road, I see columns of Gazan civilians simply walking toward us, some armed, some not.
And I say to myself: ‘That’s it. This is where I die. Right here, exactly where I’m standing now. This is where I die.’
Then I said to myself: Fine. If this is the end, then I’ll end it well. I’ll die with honor. I’ll do the best I can. And I’ll fight until my very last drop of blood.
So I turn to my soldiers, a group of twelve heroic fighters waiting for me to tell them what to do. I turn to them with half a smile.
Later, they told me I smiled; I didn’t remember it.
And I tell them: ‘Come on, let’s tear them apart!’
And they all shout back: ‘Yalla!!!’
They come to the embankment with machine guns, with everything they can carry, and we position ourselves there and start firing at everyone approaching the outpost. We’re shooting like mad. At some point, we had a LAU missile with us, so we fired it at one of the Hamas pickup trucks. The truck exploded in a massive blast, something unbelievable. There must have been huge amounts of explosives inside, and the explosion took several of the motorcycle riders with it.
And little by little, I suddenly realize many of them are beginning to retreat, turn around, and flee back the way they came.
And suddenly I understood: yes, we’re doing something significant here.
We were there for about half an hour, and then, in the middle of all the chaos, I suddenly hear the tracks of a tank behind me.
It was an unbelievable sigh of relief.
I told my deputy company commander: ‘Stay here! I don’t know whose tank this is — I’m going to get it!’
It was already around eleven o’clock. I start moving backward, advancing toward the tank through the concrete barriers, and suddenly I realize a terrorist is jumping at me from point-blank range, and in another second, he would’ve been hugging me.
And my luck was that I already had a round in the chamber and my finger on the trigger. It was literally a question of who shoots first, and I shot first.
The terrorist collapsed in front of me.
And I froze for a moment, like, what was that? What just happened?
Then I hear my deputy commander yelling from behind me:
‘Commander! Commander! Are you okay?’
I look at myself, I’m okay.
I turn back toward him and signal with my hand: everything’s under control.
He runs up after me, looks at me, and says, ‘What… what just happened between you two?’
And I tell him: ‘Exactly what’s going through your head right now.’
But the tank!
I remember — I can’t let it leave. We need it.
I ran quickly toward it, and because I’m used to working with my tank crews, I started signaling to them in tank hand signals: ‘Terrorists there, behind me, do this, shell over there!’
And he’s with us, he understands immediately.
And for the first time, I suddenly have additional force joining me.
We make some kind of flanking maneuver, take up a strong position, and simply fire toward wherever the terrorists are coming from. We keep firing and firing, and they start pulling back. And I understand — all of us understand — that if we don’t continue fighting right now, those terrorists will get past us and reach all the communities behind us.
At a certain point, my deputy commander and his radio operator are hit by an RPG and collapse to the ground. So we pull them out of there.
Then I call friends of mine who are pilots flying Yasur and Yanshuf helicopters, and I ask them to come land at the helipad near the outpost, because I’ve evacuated wounded soldiers there and I need them to clear our casualties out. And it actually happens. They arrive, they land, and they evacuate the wounded for me.
Meanwhile, my medical unit is there the entire time treating casualties, loading them up, evacuating them to the helipad. We managed to bring there the wounded from the APC we had seen, the wounded from our battalion, and several civilians we picked up along the way — people who escaped from Kibbutz Sufa, from Pri Gan, and from other places. They all received treatment from my incredible medical team — those angels — and the helicopters I called in evacuated them to Soroka Hospital, where they finally received proper care.
There were also many dead in that battle.
There were dead.
And I remember one moment at the end, when everything was over, just minutes before they came to evacuate the bodies. There was a moment when they were lying there side by side, and I walked between them, gently touching their faces, stroking them softly, telling them I was sorry, and closing their eyes.
And I remember telling myself in that moment that those people, who were now making their final journey, were unbelievable heroes. They fought there like lions to save Kibbutz Sufa. They fought until their last drop of blood."
From Or's book 'book One Day in October'.
La facturation électronique et l’e-reporting, c’est la fin de la vie privée, le flicage permanent, mais surtout l’impossibilité d’exister en-dehors du système. Le seigneur des anneaux a rencontré 1984, pour notre plus grand malheur…
#facturationelectronique#ereporting #unioneuropéenne🇪🇺
🇫🇷 Biarritz a appliqué une surtaxe de 60 % sur les résidences secondaires pour augmenter ses recettes fiscales.
💰 Au lieu de gagner de l’argent, la ville a perdu environ 1 million d’euros à cause d’un effet boomerang.
📉 De nombreux propriétaires ont inversé leurs déclarations, transformant leurs résidences secondaires en principales pour échapper à la taxe.
⚖️ Cette inversion a entraîné une perte de 750 000 € de taxe d’habitation et 250 000 € de pénalités SRU.
🔍 La mairie dénonce une fraude massive et prépare des contrôles renforcés avec le fisc, tout en reconnaissant la difficulté à prouver l’occupation réelle.
https://t.co/fldo3VLfFl
Bienvenue chez les woke !
Chaque semaine, Boulevard Voltaire vous propose en exclusivité pendant 36 heures un court sketch sur nos amis les woke. Un moment savoureux signé du cinéaste, réalisateur et scénariste @FirodeLaurent.
Cette semaine, Chassons les fachos