🇺🇸 L'ARBITRE SOMALIEN EXCLU DE LA COUPE DU MONDE PAR DONALD TRUMP REFUSE LA COMPENSATION FINANCIÈRE DE LA FIFA.
Contrairement à Infantino, ce somalien ne se laisse pas acheter ! Bravo à lui.
Vincent Bolloré a dépensé pas moins de 500 000 euros pour assurer la promo de "La Légende", le dernier livre de Boualem Sansal. Mais un flop légendaire menace l'ouvrage qui est boudé par les libraires et les lecteurs.
https://t.co/MCAGVHr8rK
After the loss of U.S. servicemembers and a terrible hit to the global economy, it appears that all the U.S. will be getting from Trump’s Iran war is:
1) a reopening of the Strait of Hormuz, which was open before the war, and
2) an agreement to agree on a nuclear deal in the future.
Trump’s war of choice has been an enormous strategic loss for our country and only emboldens Iran.
Des entreprises israéliennes spécialisées dans les technologies militaires participent au salon international de l’armement Eurosatory, organisé à Villepinte.
🎙️ : @enzorabouyy
"الشعب الصومالي يدين مؤامرات التقسيم الإسرائيلية".. وزير الدولة الصومالي السابق للشؤون الخارجية حامد ماشيي، يقول في مقابلة مع الجزيرة إن زيارة مسؤولي ما يسمى "أرض الصومال" وإقامة علاقات مع إسرائيل تعد انتهاكا صارخا للقانون الدولي والسيادة الوطنية
#الجزيرة_مقابلات
Israël est déjà devenu, sur la période 2021-2025, le deuxième fournisseur d’armes du #Maroc, dépassant ainsi la #France. Le premier sont les États-Unis (60 % des achats marocains), le 2ème #Israël (24 %) et le 3ème la France (10 %). La presse marocaine proche du pouvoir confirme, à travers des articles comme celui qui figure ici-bas, les données publiées par des organismes indépendants tels que le @SIPRIorg de Stockholm ou encore les analyses sud-coréennes de PwC. https://t.co/IfPAkEtke0
La grande réforme des universités chinoises : 12 200 programmes supprimés pour embrasser l’ère de l’IA @i
Dans un mouvement sans précédent, les universités chinoises ont supprimé ou suspendu plus de 12 200 programmes de licence (undergraduate) entre 2021 et 2025, soit plus de 30 % de l’offre totale. Ce vaste « nettoyage » cible les disciplines jugées obsolètes à l’ère de l’intelligence artificielle, tandis que plus de 10 200 nouveaux programmes technologiques voient le jour. L’objectif : aligner la formation supérieure sur les priorités nationales en matière de haute technologie et lutter contre un chômage des jeunes particulièrement élevé (plus de 16 %). @i
Des filières « traditionnelles » sacrifiées
Les domaines les plus touchés incluent les arts, les humanités, les langues étrangères, le management et les designs traditionnels. Des universités prestigieuses comme la Communication University of China ont supprimé des spécialités telles que la photographie, la bande dessinée, le design visuel, l’art des nouveaux médias, la mode, la traduction et plusieurs filières en économie-gestion. D’autres établissements, comme Jilin University, East China Normal University ou Nanchang University, ont suivi le mouvement en fermant des programmes en dramaturgie, littérature cinématographique, animation ou diffusion. https://t.co/ZH7RafF2r1
parmi les facultés traditionnelles le droit (法学 – Faxue ou jurisprudence) n’est pas épargné. Bien que les grandes facultés de droit (comme l’Université de science politique et de droit de Chine) continuent d’exister, de nombreuses universités ont révoqué ou suspendu des programmes de licence en droit général, jugés trop généralistes, peu utiles, et saturés sur le marché du travail. L’IA, capable d’automatiser la recherche juridique, la rédaction de documents et l’analyse de base, accélère cette remise en question de la faculté de droit .
Contexte : un marché du travail saturé
La Chine s’apprête à former 12,7 millions de diplômés en 2026. Face à cette vague massive et à un chômage des jeunes persistant, Pékin pousse les établissements à restructurer leurs cursus pour mieux correspondre aux besoins de l’économie. Les filières supprimées souffraient souvent d’un faible taux d’emploi (parfois inférieur à 60 % pendant plusieurs années consécutives) et d’une surabondance d’offre.
L’offensive IA et haute technologie
En parallèle, les universités créent massivement de nouveaux programmes : intelligence artificielle, intelligence incarnée (embodied AI), robotique, science des données, semi-conducteurs, fabrication avancée et biotechnologies. Le ministère de l’Éducation a même activé un mécanisme « extraordinaire » pour accélérer l’approbation de ces filières stratégiques.
Ce virage reflète la stratégie nationale de Pékin pour dominer l’IA et les technologies de rupture, dans un contexte de tensions géopolitiques et de quête d’autonomie technologique.
Réactions et débats
Des experts comme Chu Zhaohui saluent cette adaptation proactive, tout en appelant à plus de flexibilité pour permettre aux étudiants de combiner disciplines. Sur les réseaux sociaux chinois et internationaux, les commentaires sont partagés.
Cette réforme massive marque un tournant. Les universités chinoises ne forment plus seulement des diplômés ; elles deviennent des outils au service de la compétitivité nationale dans l’ère numérique. Reste à voir si cette réorientation permettra réellement de résorber le chômage des jeunes et de produire les talents dont le pays a besoin, ou si elle risque de créer de nouvelles déséquilibres.
L’article original du South China Morning Post (14 juin 2026) souligne que cette transformation n’est pas une simple optimisation pédagogique, mais un pari stratégique sur l’avenir technologique de la Chine. Dans un monde où l’IA redéfinit tous les métiers, Pékin a choisi de ne pas attendre : il réécrit directement les programmes universitaires.
Governor Abbott closed out his speech at the Texas GOP convention with a live elephant. It then peed on the floor as it left the room.
The perfect metaphor for the Texas Republican Party.
🔴 Gazze'de açlık yaşayan Filistinli bir amca balık tutmanın sevincini yaşadı:
"Vallahi bu balıkları ellerimizle yakaladık!
Hiçbir şey görünmüyordu ama Allah 'Ol' dedi ve oluverdi. Biz pes etmeyeceğiz, ne olursa olsun buradayız, topraklarımızdayız."
Le gouvernement veut censurer l'enquête de @Disclose_ngo sur la complicité de la France avec les crimes de l'armée égyptienne.
Faisons marcher l'effet Streisand : c'est le moment de lire et de partager à fond l'enquête !
Derrière l'ingérence visant LFI aux municipales, un mode opératoire "complexe" lié à Israël.
L'opération d'ingérence ayant visé des candidats La France Insoumise (LFI) aux élections municipales a mobilisé un réseau "complexe" de sites web et comptes de réseaux sociaux, menant vers une entreprise liée à un ex-membre des renseignements israéliens, selon les autorités françaises (AFP).
Cette campagne fait partie des quatre ingérences numériques étrangères détectées dans le cadre du scrutin municipal des 15 et 22 mars par Viginum, le service chargé de lutter contre ces manipulations en ligne. Ces actions ont eu une visibilité "limitée", rappelle Viginum dans un rapport publié jeudi.
Deux ont été attribuées à des réseaux prorusses: l'une ayant visé le candidat à Paris de la majorité présidentielle, Pierre-Yves Bournazel, l'autre ayant consisté en la création de faux sites de presse locale française.
La troisième, à visée "lucrative", a été imputée à un acteur non-étatique localisé au Vietnam qui a diffusé des contenus polémiques en lien avec les élections dans le but d'entraîner du trafic monétisé sur de faux sites de médias et pages Facebook.
Viginum explique avoir détecté celle ayant ciblé les candidats LFI début février 2026, avec la création de quatre sites web, de pages et faux comptes Facebook, X, Instagram et TikTok destinés à amplifier les contenus visant LFI.
L'analyse de ces comptes a permis d'identifier des opérations de manipulation similaires en Angola, au Togo ou pour les municipales à New York en 2025, a précisé jeudi Marc-Antoine Brillant, chef de Viginum, lors d'une conférence de presse.
Les auteurs de cette campagne, baptisée "Rokh Solis" par les autorités françaises, avaient deux objectifs.
Le premier visait à "dénigrer" le parti et trois de ses candidats - Sébastien Delogu (Marseille), François Piquemal (Toulouse) et David Guiraud (Roubaix) - via notamment de fausses accusations de viol, pédocriminalité ou des dénonciations de prises de positions propalestiniennes.
L'opération poursuivait un second objectif: "polariser le débat public national en instrumentalisant la communauté musulmane", précise le rapport.
Viginum explique avoir relevé plusieurs éléments laissant soupçonner des opérateurs liés à Israël, notamment la présence de "caractères hébreux dans les métadonnées d'un site" et des "publications associées à l'organisation pro-israélienne Elnet".
Leurs analyses ont mené vers une entreprise nommée Blackcore, au statut légal douteux, appartenant à "un vaste écosystème d'entreprises et d'entités cyber israéliennes", dont la "figure centrale" est Yigal Unna, auparavant passé par l'Unité 8200, au sein de l'armée israélienne, et le Shin Bet, le service de renseignement intérieur israélien. Il est aujourd'hui "à la tête d'un incubateur d'entreprises cyber israéliennes, Cygun LTD".
Mais "nos investigations n'ont pas permis d'identifier le ou les commanditaires", a rappelé jeudi Marc-Antoine Brillant.
"Au regard de la complexité, de la longévité et de l'étendue" de l'opération, Viginum dit "poursuivre ses investigations" à propos de cette campagne, sur laquelle le parquet de Paris a aussi ouvert une enquête.
Ne pas perdre de vue que #Israël est depuis trois ans le plus grand prédateur de journalistes au monde.
Mais il y en aura toujours pour en parler comme de la «seule démocratie du Moyen-Orient»...
https://t.co/dntWO2c4sw