YOU'RE BORED BECAUSE YOUR LIFE HAS NO SIDE QUESTS.
Here are 33 side quests to complete before July:
1. Visit a part of your own city you've never been to.
Jimmy Carr nailed something a lot of us feel but can’t explain.
We’re living better than 99.9% of humans who ever walked the earth, hot showers, modern medicine, endless entertainment, kids that actually survive infancy, yet so many of us feel miserable.
He calls it “life dysmorphia.” We get used to how good we have it (the hedonic treadmill), then compare ourselves to everyone else and tank our own happiness.
As he puts it: happiness = quality of life minus envy.
Marcus Aurelius put it perfectly: “Very little is needed to make a happy life; it is all within yourself in your way of thinking.”
When was the last time you caught yourself feeling unhappy despite objectively having it pretty damn good?
Le remarquable discours de Claude Malhuret est passé inaperçu. Non relayé aussi bien dans les médias de service public que dans les médias Bolloré sous influence, les uns des LFistes les autres des lepenistes.
Il est de nécessité publique de RT cette vidéo https://t.co/CsXbphKRDt
😕 Quoi qu’on pense de ses idées, Rachel Keke était la première femme de chambre élue députée, après avoir mené une grève médiatique pour l’amélioration des conditions de travail de ses collègues.
Mélenchon s’est servie d’elle en 2022, et l’a complètement abandonné depuis sa défaite en 2024, alors qu’elle a perdu son emploi et qu’elle a des enfants.
Jean-Luc a su trouver un job à sa propre fille, son gendre, sa compagne et son chauffeur mais pas à Keke, alors que les insoumis contrôlent plusieurs villes, ont un groupe à l’Assemblée et plus d’une dizaine de salariés.
C’est vraiment moche. 😧
« Les sanglots longs des violons de l’automne
Blessent mon cœur d’une langueur monotone… »
Diffusés par la BBC les 1er et 5 juin 1944, ces vers de Verlaine étaient un message codé adressé à certains réseaux de la Résistance, juste avant le Débarquement. Avec le temps, ils sont devenus dans la mémoire collective un symbole émouvant du 6 juin.
🇵🇱 Ce matin, cimetière militaire polonais d'Urville-Langannerie.
Des soldats polonais, morts en France pour libérer une Europe qui n'était pas encore la leur mais qui allait le devenir.
Avec @michalkobosko 🇵🇱 et @DanBarnaUSR 🇷🇴, un moment de recueillement qui prend un sens particulier aujourd'hui.
#Normandie #DDay #MémoirePolonaise #Europe
Une camarade de 3eme vient d'expliquer à l'un de mes jumeaux que "mettre un point à la fin d'un texto, c'est froid et distant"...
Un ami lituanien me dit, de son côté, que les jeunes lui déconseillent fortement de mettre dans ses messages une majuscule en début de phrase, voire de ponctuer son texte. Car : "Quelqu'un qui écrit avec une syntaxe et une ponctuation soignées peut être perçu comme condescendant..."
Et quand j'interroge Grok, pour savoir si c'est une maladie très répandue, cette bestiole m'explique froidement :
- "Écrire tout en minuscules est devenu un marqueur stylistique de relâchement assumé. Cela signale : je ne fais pas d'effort rhétorique, je parle comme je pense ."
Bref, cela signale que je suis cool et sincère...
Génial.
Nous avons donc, en quelques années, régressé de mille deux cents ans. Au moins.
-Au départ, les Grecs et les Romains écrivaient tout en majuscule, sans séparation entre les mots, sans point en fin de phrase. Ce qui rend leurs textes extrêmement pénibles à déchiffrer.
- Ce n'est qu'au IVe siècle après Jésus-Christ que les scribes commencent à inventer les lettres minuscules.
- Au VIIe siècle, les moines irlandais copiant des textes latins commencent à introduire systématiquement des espaces entre les mots.
- Au VIIIe siècle, Charlemagne, lui, instaure la majuscule en début de phrase, le reste étant en minuscules (ce qui permettait de placer plus de texte dans une seule page, donc d'économiser du parchemin, ce matériau étant extrêmement cher)
- Au XIIe siècle, les Universités inventent ensuite le paragraphe, qui permet de donner un peu de respiration à un texte.
- Et ce n'est qu'à la fin du XVe siècle que le génial Alde Manuce, imprimeur et humaniste vénitien, invente la virgule et le point-virgule dans ses éditions des grands textes antiques (c'est aussi lui qui crée l'italique : trop fort🙂).
Bref, du Ve av. J.-C. au XVe siècle ap. J.-C. : il a fallu 20 siècles pour rendre nos textes lisibles.
Mais aujourd'hui, des zoulous de la "Gen. Z" ont décidé que tout ceci était "froid et condescendant".
Le raisonnement est délicieux : les points en fin de phrase, la majuscule en début... font perdre un peu de temps, quand on pianote sur un écran.
Certes, cela rend les messages bien plus lisibles, pour celui à qui le message s'adresse; mais cela demande à celui qui le rédige un petit effort supplémentaire.
Et ça, c'est pas cool.
Résultat : si je refuse de faire un effort pour les autres, et que je les oblige à en faire un... je ne suis pas une grosse feignasse égocentrique.
Non : je manifeste, tout au contraire, combien je suis cool et sympa.
Question de génération, surement.
Ok boomer, tout ça, tout ça...
Mais j'avoue, pour ma part, que je trouve ce genre de philosophie un zest paradoxal.
Voire un peu agaçant.🙂
D-Day commemoration, Omaha Beach, June 6 2024
Zelensky arrived, the crowd applauded. And then this happened:
🇺🇸 veteran: You’re a saviour of the people
Zelensky: No, no, you saved Europe
🇺🇸 veteran: My hero
Zelensky: No, you are our hero
🇺🇸🇫🇷🇺🇦
227 contre 191 ! La Chambre des représentants américains, dont 19 républicains, a voté pour l’aide militaire à l’#Ukraine et les sanctions contre la Russie. « Churchill ou Chamberlain ? », avait demandé un représentant. La chambre a choisi Churchill. 👇 #USA
❗️🇺🇦🇷🇺
Lettre ouverte du président de l'Ukraine au président de la Fédération de Russie :
"Lorsque vous êtes arrivé au pouvoir en Russie il y a plus de 26 ans, beaucoup d'Ukrainiens vous portaient un regard positif. C'était le cas à l'époque. Mais cela appartient désormais au passé.
Aujourd'hui, l'immense majorité des Ukrainiens voit d'un bon œil la présence de nos drones à longue portée lors de l'ouverture de votre forum à Saint-Pétersbourg, couvrant une distance de plus de 1 000 kilomètres. Comme vous le savez pertinemment, cette distance ne représente pas la limite de nos capacités.
Depuis 26 ans, votre mandat a complètement bouleversé les relations entre l'Ukraine et la Russie. Les discussions, autrefois axées sur le commerce et d'autres questions civiles, se résument désormais presque exclusivement à des frappes et des pertes.
Vous avez passé près de la moitié de vos 26 années au pouvoir en Russie à faire la guerre contre l'Ukraine.
Quoi qu'on puisse dire de l'OTAN, de la géopolitique ou de la langue russe, cette guerre est un choix personnel, une guerre sans véritable cause. C'est ainsi que l'histoire s'en souviendra.
Ces années auraient pu être très différentes.
On nous dit souvent que vous êtes à l'aise avec cette guerre. Bien sûr, pas lorsqu'il s'agit de la sécurité de votre résidence à Valdaï ou de votre défilé à Moscou. Votre propre vie a de la valeur à vos yeux.
Mais aujourd'hui, nous constatons tous que les Russes sont de moins en moins à l'aise avec cette réalité — avec le fait que la guerre entraîne des conséquences de plus en plus négatives pour la Russie.
Ils n'aiment pas nos drones et nos missiles.
Ils n'apprécient pas les pénuries d'essence et la hausse constante des prix.
Ils n'apprécient pas les restrictions constantes.
Ils n'apprécient pas votre intention de lancer une deuxième vague de mobilisation afin d'étendre la guerre dans une autre direction en Ukraine ou de l'utiliser contre d'autres pays voisins de la Russie.
Ils n'apprécient pas le fait que votre guerre soit sans fin.
Oui, vous pouvez encore contraindre les Russes à exister de cette façon. Mais vos ressources diminuent considérablement.
Vous n'aurez ni assez d'argent ni assez de capital politique pour continuer à acheter la loyauté des Russes comme vous l'avez fait ces 26 dernières années.
Et nous ferons tout notre possible pour que le monde contribue à rapprocher ce moment.
Comme vous aimez le dire vous-même, « il faut faire les calculs ».
J'ai reçu hier un rapport sur les pertes de votre armée sur le front ukrainien au cours du mois de mai. Une fois de plus, le nombre de soldats russes tués ou grièvement blessés a dépassé les 30 000. Nous maintenons ce niveau de pertes mois après mois, et nous disposons de preuves vidéo pour chacune d'entre elles ; il ne s'agit donc pas de vaines affirmations.
Nous savons que 63 % des pertes sur le champ de bataille sont des morts, contre seulement 37 % de blessés. Au XXIe siècle, aucune armée ne peut se permettre un tel ratio. Et la part des morts ne cessera d'augmenter.
Ce n'est pas comme si nous, en Ukraine, nous souciions du sort des soldats russes après tout ce que votre guerre a apporté à notre pays.
Mais je me soucie des Ukrainiens.
Nous perdons des hommes, et chaque perte est une épreuve douloureuse. Même si le rapport entre les pertes ukrainiennes et russes est de un pour cinq ou un pour six, cela reste extrêmement important.
Il est également préoccupant que vous repoussiez régulièrement, tous les quelques mois, vos propres échéances pour conquérir nos régions, notamment la région de Donetsk. Et vous ne la conquérirez pas cette année non plus.
Mais nous, en Ukraine, ne voulons pas d'une guerre permanente. Nous savons pertinemment qu'une vie sans guerre est infiniment meilleure. Et c'est ce que nous voulons.
Je suis convaincu que la majorité des Russes réagiraient également positivement à cela — et vous le savez.
Beaucoup ne croyaient pas que l'Ukraine puisse tenir aussi longtemps. Vous n'y croyiez pas. Et vos conseillers non plus. C'était une erreur.
Vous ne vous attendiez pas à une résistance aussi massive de la part de l'Ukraine, et vous n'aviez pas prévu que les choses iraient aussi loin. Et pourtant, nous y voilà tous — dans la cinquième année de cette guerre totale.
N'ayez pas peur de sortir de cette guerre. C'est l'essentiel ce qu'on vous demande maintenant.
L'Ukraine a préservé son indépendance. Et elle la préservera. Malgré toutes les prédictions contraires.
Nous avons rallié de nombreuses personnes à travers le monde pour soutenir l'Ukraine et s'opposer à vous. Nous avons trouvé les armes et les financements nécessaires.
Nous recevons du soutien. Vous recevez des sanctions. Et cela continuera jusqu'à ce que justice soit rendue à l'Ukraine — la justice que nous réclamons et la justice qui peut être obtenue.
Nous ne permettrons pas à ceux qui tentent de vous convaincre que les sanctions contre la Russie seront considérablement allégées et que le soutien à l'Ukraine sera fortement réduit, sans que votre position à l'égard de l'Ukraine ne change véritablement, de réussir. L'exemple d'Orban montre comment ceux qui choisissent d'aider la Russie dans sa guerre contre nous finissent par être déshonorés.
L'Ukraine a enduré des hivers rigoureux pendant que vous tentiez de détruire notre système énergétique. Nous avons tenu bon, et même dans l'obscurité, la résilience des Ukrainiens est restée intacte.
Nous avons porté la guerre sur votre territoire, et vous n'auriez pas pu y faire face sans l'aide de la Corée du Nord. Vous êtes le premier dirigeant russe à vous tourner vers Pyongyang pour obtenir de l'aide.
Et aujourd'hui, vous êtes entièrement dépendants de la Chine — une première également dans l'histoire de la Russie.
Vous pensiez que les Ukrainiens n'auraient pas la force de se défendre. Pourtant, aujourd'hui, notre peuple aide nos partenaires du Moyen-Orient et du Golfe à bâtir leurs propres défenses.
Vous espériez des troubles internes en Ukraine. Au lieu de cela, ce sont vos propres unités militaires qui se sont mutinées contre vous. Le 23 juin marquera un nouvel anniversaire de cet événement, et le silence n'effacera pas ce fait de l'histoire.
Et maintenant, c'est vous que vos propres responsables, hommes d'affaires et propagandistes regardent avec une lassitude manifeste. Le monde entier le voit.
Le monde ne s'est pas lassé de l'Ukraine, comme vous l'espériez. Mais la lassitude envers la Russie grandit, même parmi ceux qui, à l'international, vous aident à contourner les sanctions et à maintenir votre économie à flot.
Impossible de ne pas le remarquer. Après 26 ans au pouvoir, l'âge commence à se faire sentir. Et avec le temps, la fatigue ne fera que s'accentuer.
Nous avons pris connaissance de rapports de renseignement indiquant que vous envisagez de prolonger la guerre jusqu'en 2027 et 2028. Nous savons également que vous espérez que les missiles balistiques vous permettront d'atteindre votre objectif là où tout le reste a échoué. Vous souhaitez impliquer davantage le Bélarus dans ce conflit, et nous sommes désormais contraints de nous y préparer. Nous constatons que vous tentez de manipuler la situation en Transnistrie. Vos propagandistes menacent, d'une manière ou d'une autre, tous les pays voisins de la Russie. Voulez-vous vraiment en arriver là ?
Le choix vous appartient désormais.
Assez de la guerre.
L'Ukraine propose de mettre fin à cette guerre.
Cela doit se faire honnêtement, avec dignité et avec des garanties que la guerre ne reprendra pas.
Nous constatons que les États-Unis sont pleinement concentrés sur la question iranienne, et il serait erroné d'attendre simplement que la guerre en Europe redevienne le centre de leurs préoccupations.
L'Ukraine propose de mettre fin à cette guerre par un engagement direct entre nous et vous.
Je propose une réunion.
Tout le monde a entendu vos représentants affirmer, avec un sourire, que je pouvais soi-disant venir à Moscou. Mais après 26 ans, un dirigeant ukrainien n'a plus rien à faire dans votre capitale, tout comme un dirigeant russe n'a plus rien à faire à Kiev.
Certains pays accueillent traditionnellement des dirigeants pour résoudre les problèmes liés à la guerre et à la paix. La Suisse, la Turquie, les pays du monde arabe – nombreux sont ceux qui sont en mesure et disposés à organiser une telle réunion.
Ce sont les dirigeants qui résolvent les problèmes clés. Cela a toujours été le cas et cela le sera toujours.
Je propose de fixer une date précise pour cette réunion.
Nous avons entendu dire qu'en Alaska, on vous avait promis la résolution de certains problèmes concernant l'Ukraine et l'Europe. Mais vous pouvez constater par vous-même que les questions ukrainiennes et européennes ne se décident pas à Anchorage.
D'autres participants ayant donné leur accord pourraient se joindre au dispositif bilatéral qui sera mis en place entre nous.
Étant donné que la guerre se déroule en Europe et que l'Ukraine a besoin de garanties de sécurité, tout comme vous recherchez également des garanties de sécurité pour vous-même, il serait logique d'impliquer ceux qui peuvent véritablement servir de garants.
Nous pensons que l'Europe devrait faire partie de ce processus — celle qui a réellement la capacité d'influencer la situation.
Nous pensons également que les États-Unis doivent participer à ce processus. C'est ce qui pourrait contribuer à façonner une nouvelle architecture de sécurité pour notre région du monde.
Nous avons déjà conclu de nombreux accords avec la Russie, notamment les accords de Minsk, qui ont finalement échoué. C'est pourquoi nous devons d'abord trouver des réponses directes aux questions qui demeurent, sans nous dérober aux problèmes difficiles derrière des formules, des groupes de travail techniques ou des allers-retours interminables dans la diplomatie.
Votre guerre a définitivement séparé l'Ukraine et la Russie.
La ligne de front aujourd'hui est celle à partir de laquelle la diplomatie doit commencer.
L'Ukraine est prête à un cessez-le-feu total pour toute la durée des négociations. C'est une pratique courante, et l'évolution de la situation avec l'Iran ne fait que le confirmer. Tenter d'instaurer un véritable silence est la meilleure façon d'entamer le dialogue. Nous pensons qu'il ne s'agirait pas d'une simple tentative, mais d'un véritable cessez-le-feu, si tel est votre souhait.
Vous savez que les États-Unis ont la capacité de surveiller un cessez-le-feu le long de la ligne où les hostilités cessent.
L'Ukraine est prête à un échange total de prisonniers de guerre, ce qui pourrait constituer un bon prologue à la fin de la guerre.
Des mesures concrètes doivent être prises pour rapatrier les civils et les enfants qui ont été emmenés pendant la guerre.
Nous devons déterminer quel avenir attend les générations d'Ukrainiens et de Russes qui viendront après nous.
Si vous ne parvenez pas personnellement à la conclusion qu'il est temps de mettre fin à cette guerre, l'Ukraine continuera de se battre pour sa survie. Nous aurons des soutiens.
Mais vous aussi, vous devrez lutter bien plus ardemment pour votre propre existence – non pas celle de la Russie, mais la vôtre. Et il ne s'agit pas d'une menace venant de moi ou de l'Ukraine. C'est un fait de l'histoire russe que vous connaissez bien : quand la Russie se lasse, le changement survient.
Nous pouvons œuvrer pour réduire cette fatigue.
Vous pouvez mettre fin à votre guerre.
À la mémoire éternelle de tous ceux dont la vie a été fauchée par cette guerre."
More than half of the publicly identified donors to President Trump’s White House ballroom project have won new or expanded federal contracts worth more than $50 billion, according to a report from a government watchdog group. https://t.co/wEAqxMA7AG
🚨 Haute-Vienne : licencié pour avoir déposé des élèves près de chez eux, le chauffeur de car Damien Tabard débouté aux Prud’hommes 🚨
Un geste de bon sens qui lui a coûté son emploi
En novembre 2022, Damien Tabard, 70 ans et dix-sept ans de métier derrière le volant d’un car scolaire, est licencié par sa société de transport en Haute-Vienne. Le motif retenu : des arrêts dits “sauvages”, c’est-à-dire effectués en dehors des points de desserte officiels validés par l’administration, relate France Info.
À l’origine de l’affaire, la demande d’une mère souhaitant qu’un arrêt soit créé à proximité du domicile de sa fille collégienne, avant la rentrée scolaire. Si la suppression d’un arrêt désaffecté peut être actée rapidement, la création d’un nouveau point de passage suit une procédure administrative qui peut s’étendre sur plusieurs mois.
Plutôt que de laisser l’adolescente marcher plusieurs centaines de mètres de nuit, seule, le long d’une route départementale, Damien Tabard décide de la déposer au plus près de son domicile. Il en informe immédiatement son employeur, qui refuse d’accélérer les démarches pour régulariser la situation — alors même qu’un arrêt existait à cet endroit quelques années auparavant.
L’insubordination relevée par le GPS, le licenciement confirmé
Les écarts de trajectoire du car apparaissent sur les relevés GPS communiqués à l’employeur. Mis en demeure de cesser ces arrêts non réglementaires, Damien Tabard maintient sa position. Il est licencié pour insubordination. L’affaire prend rapidement une dimension nationale, relayée par plusieurs médias.
En janvier 2025, une audience se tient devant le conseil des Prud’hommes. Une vingtaine de parents d’élèves font le déplacement pour témoigner leur soutien au chauffeur devant le tribunal.
La décision du 20 mai 2026 : faute grave confirmée
Le 20 mai 2026, la décision — ajournée l’année précédente — tombe. Le conseil des Prud’hommes confirme le licenciement pour faute grave, estimant que les arrêts effectués hors circuit homologué caractérisent bien un comportement d’insubordination.
Damien Tabard est en outre condamné à verser 500 euros à son ancien employeur au titre des frais de procédure, montant réduit en raison de la modestie de ses revenus.
“Ce n’est pas une surprise. Les juges ont fait leur travail. Ils ont privilégié l’insubordination et donné raison à l’entreprise”, réagit sobrement le chauffeur, qui indique ne pas souhaiter former appel.
Une avocate fière malgré la défaite
Son conseil, Maître Lise-Nadine Moreau, ne cache pas sa déception, tout en revendiquant le sens de ce combat. “Mon client et moi-même sommes très déçus par cette décision. Pour ma part, je suis fière d’avoir accompagné Monsieur Tabard dans cette procédure, car il nous semblait qu’il avait fait preuve de simple humanité.”
L’avocate souligne par ailleurs une ironie de la situation : les arrêts reprochés à son client ont finalement été officialisés, aussi bien par l’employeur dès son départ que par la région Nouvelle-Aquitaine. “C’était sa volonté, fut-ce au prix de la perte de son emploi”, conclut-elle.
Une retraite modeste pour un chauffeur au bout du chemin
Aujourd’hui âgé de 74 ans, Damien Tabard a tourné la page du transport scolaire. Il vit d’une petite retraite et maintient une activité agricole. Son affaire, elle, restera comme un cas d’école sur la tension entre obligation d’obéissance et impératif moral dans l’exercice d’un métier au contact des enfants.
Trump is now suggesting January 6 was an inside job, claiming, “The FBI said, ‘Go in, go in!’”
One problem: Trump was the president on January 6, and the FBI director at the time was his own appointee.