Dans l’affaire ASER–AEE Power, Baba Diallo affirme avoir demandé, par courrier du 13 mai 2024, la suspension du paiement des avances à AEE Power EPC ‼️
Les décaissements contestés, d’environ 37 milliards FCFA, auraient pourtant été effectués le 11 juin 2024, après son départ de l’ASER.
Jean-Michel Sène a depuis déposé plainte contre lui‼️
Le point à éclaircir est donc très précis : qui a levé la suspension et validé le paiement après le départ de Baba Diallo ⁉️
Et si on arrêtait un instant les slogans pour regarder cette dette avec pragmatisme ⁉️
Oui, sous-déclarer la dette est grave et contraire à la transparence. Mais cela a aussi pu permettre au Sénégal de continuer à emprunter, financer des infrastructures ( TER, autoroute, ponts …) et éviter un arrêt brutal du financement à court terme.
Le vrai débat n’est donc pas de blanchir le misreporting, mais de comprendre son coût-bénéfice dans le temps : gain de financement hier, crise de confiance aujourd’hui.
La faute initiale reste la dette mal déclarée. Mais la manière dont on révèle et gère ensuite le choc compte tout autant ‼️
#senegal
🇸🇳 Dette du #Sénégal : les créanciers se préparent au bras de fer ‼️
Des détenteurs d’Eurobonds sénégalais se sont regroupés et ont recruté White & Case, spécialiste des restructurations souveraines.
Le message est clair : ils s’attendent à devoir négocier maturités, taux, voire pertes potentielles.
Le réaménagement de la dette entre dans une phase très concrète ‼️
M. le Premier ministre @alaminoulo , vous affirmez que le Sénégal aurait pu récupérer 55 millions $ sur Yakaar-Teranga si le permis n’avait pas été repris trois mois avant son échéance.
L’ancienne direction de PETROSEN conteste et soutient qu’aucune pénalité n’était due.
La question est donc simple : pouvez-vous publier la clause du CRPP, la garantie concernée et le calcul précis des 55 millions $ ?
Sur un montant de près de 33 milliards FCFA, les Sénégalais ont droit aux documents.
🇸🇳 #Senegal : Yakaar-Teranga : le PM affirme que le Sénégal aurait perdu environ 55 M$ — près de 30 milliards FCFA — à cause d’une reprise précipitée du permis avant son expiration.
Trois mois d’attente auraient, selon lui, permis à l’État de réclamer indemnités et pénalités à Kosmos.
Erreur stratégique, précipitation politique ou faute de gestion ?
La question sérieuse de la souveraineté numérique, de la dépendance num et de la colonisation numérique du Sud. Le Sénat français dans un rapport à déjà signalé la colonisation numérique de l'Europe par les États Unis. Revoir avec intérêt les actions des Commissaires Vestager et Thierry Breton contre la concentra et la modération des contenus chez X et TikTok. Trump a fortement riposté.
Le fait qu’il ait été condamné par le TPIY et que von der Leyen s’offusque de l’hommage rendu à Ratko Mladić devrait nous faire comprendre que tout ce qu’on nous a dit sur le monsieur était sans doute faux, et qu’il est en réalité un héros souverainiste pour son peuple.
🇸🇳 JOUR DE DPG ‼️
Ahmadou Al Aminou Lô est attendu aujourd’hui devant l’Assemblée nationale.
Au-delà des joutes politiques, les Sénégalais attendent surtout des réponses sur :
vie chère, chômage, dette, électricité, emploi et pouvoir d’achat.
@Factinfos suivra les annonces et vérifiera les chiffres.
Pas les slogans. Les faits.
⚡ REPORTAGE - DÉLESTAGES : LE RAS-LE-BOL DES POPULATIONS
Coupures à répétition, quotidien perturbé... Les populations expriment leur exaspération face à la récurrence des délestages. Un reportage au cœur du ras-le-bol général.
#EvenprodMedias#Senegal#Delestages#electricite
La vie chère au #Sénégal ne se résume pas aux prix ‼️
Quand le chômage élargi atteint 22,9 %, que 28,4 % des 15–34 ans sont touchés et que 34,1 % des jeunes ne sont ni en emploi, ni en études, ni en formation, chaque hausse de prix devient plus brutale.
Le vrai drame, c’est la rencontre entre vie chère et manque d’emplois durables.
Sans emplois formels, il n’y a ni pouvoir d’achat solide, ni classe moyenne forte, ni économie réellement résiliente ‼️
🇸🇳 VIE CHÈRE AU #SÉNÉGAL : ce qui se passe vraiment ‼️
L’inflation globale peut sembler modérée sur le papier, mais sur le terrain, les Sénégalais voient surtout la hausse de la viande, du transport, du carburant et de plusieurs produits du quotidien.
Le problème n’est pas seulement l’inflation.
C’est aussi le décalage entre les prix et le pouvoir d’achat.
‼️La dette du #Sénégal n’a pas explosé par magie.
Investissements massifs, déficits chroniques, crises, entreprises publiques… puis découverte de dettes mal déclarées.
Résultat : 111 % du PIB fin 2023, 118,8 % fin 2024.
Le vrai défi désormais : reprendre le contrôle avant que les intérêts n’étouffent l’économie.