Le Président de l’Assemblée nationale, Monsieur Ousmane SONKO, a tenu, ce vendredi 5 juin 2026, sa première réunion avec les membres du bureau de l’institution parlementaire.
Cette rencontre marque le lancement effectif des travaux parlementaires sous sa présidence, dans un esprit de continuité institutionnelle. Elle a permis d’aborder les priorités de fonctionnement de l’Assemblée nationale ainsi que les orientations générales relatives à l’organisation des activités de l’institution.
Au cours de cette réunion, le Bureau de l’Assemblée nationale a également procédé à la réintégration des députés Amadou Ba 2 et Momath Talla Ndao, conformément à l'article 54 de la Constitution et aux dispositions de l’article 124 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale, à la suite des demandes introduites par les intéressés.
#ansen #senegal #parlement
🇸🇳🌸. La falsification de l’histoire accompagne toujours les cr!mes les plus odieux , les actes déshonorants, les bassesses‼️C’est ainsi que l’histoire de la colonisation, des g£noc!des, des dictatures… a été souillée‼️
AHADUN AHAD🤍
🇸🇳🌸. « Seigneur ! Ne nous charge pas d’un fardeau lourd comme Tu as chargé ceux qui vécurent avant nous. Seigneur ! Ne nous impose pas ce que nous ne pouvons supporter, efface nos fautes, pardonne-nous et fais nous miséricorde. »🤲🏾🤲🏾🤲🏾 Sourate 2. Verset 286.
Du mouvement à l’organisation : le défi du premier congrès du Pastef Les Patriotes
Lorsque nous avons créé PASTEF-LES PATRIOTES en 2014, nous n’avions ni les moyens financiers des grands partis ni les relais d’influence dont disposent habituellement les forces politiques établies. Nous avions cependant une conviction : les difficultés du Sénégal ne pouvaient être réduites à des questions de personnes ou à de simples défaillances de gouvernance.
Derrière la corruption, le chômage, la pauvreté, les inégalités sociales et les difficultés de notre économie se trouvait une réalité plus profonde : une souveraineté inachevée.
Notre pays était indépendant depuis plus d’un demi-siècle. Il disposait d’institutions reconnues, d’un drapeau respecté et d’une stabilité politique enviée. Pourtant, trop souvent, les décisions les plus importantes demeuraient tributaires de dépendances économiques, financières, technologiques et culturelles héritées de l’histoire et entretenues par les mécanismes de l’ordre postcolonial.
Nous avons alors posé une question simple : à quoi sert l’indépendance politique si un peuple ne maîtrise pas pleinement son destin ?
C’est cette interrogation qui a donné naissance au Manifeste des Patriotes, puis à l’Appel aux Patriotes. Dès l’origine, notre ambition n’était pas de créer un parti de plus dans un paysage politique déjà saturé. Nous voulions construire un instrument capable d’organiser une reconquête de la souveraineté nationale.
Pour nous, la souveraineté n’a jamais été un slogan. Elle est une méthode de gouvernement. Elle concerne la gestion de nos ressources naturelles, nos choix budgétaires et monétaires, notre politique agricole, notre système éducatif, notre modèle de développement, notre culture et notre place dans le monde.
Les années qui ont suivi ont confirmé que cette aspiration était largement partagée par les Sénégalais. Mon élection à l’Assemblée nationale en 2017 a constitué une étape importante dans notre parcours. Pour la première fois, je disposais d’une tribune institutionnelle pour porter au cœur du débat national des questions longtemps reléguées au second plan : la souveraineté sur nos ressources naturelles, la lutte contre la corruption, la justice sociale, la transparence dans la gestion des affaires publiques et la défense de la dignité nationale. Cette expérience parlementaire m’a permis de mesurer plus concrètement les blocages de notre système politique, mais aussi de constater combien l’aspiration au changement était déjà profonde dans le pays.
En 2018, j’ai publié Solutions pour un Sénégal nouveau. Ce livre n’était pas conçu comme un simple programme électoral. Il était une tentative de mettre en cohérence les analyses que nous développions depuis la création du PASTEF et de proposer une vision globale de la transformation du Sénégal. J’y défendais l’idée qu’un autre chemin était possible, fondé sur la souveraineté, la production, la valorisation de nos ressources, la justice sociale, la bonne gouvernance et la confiance dans les capacités de notre peuple.
Puis vint l’élection présidentielle de 2019. Ce qui devait, aux yeux de beaucoup, rester une candidature marginale révéla en réalité l’émergence d’une nouvelle force politique et d’une nouvelle génération citoyenne. Des centaines de milliers de Sénégalais se reconnurent dans cette volonté de rupture. Derrière le score électoral, je percevais déjà quelque chose de plus profond : une prise de conscience collective. De plus en plus de nos compatriotes refusaient désormais de considérer la dépendance, les inégalités et la résignation comme des fatalités. Une nouvelle espérance politique était en train de naître.
Puis il y a une accélération de l’histoire.
Quand le peuple entre dans l’histoire
Entre 2021 et 2024, le Sénégal a traversé l’une des périodes les plus intenses de son histoire récente. Les mobilisations populaires qui ont traversé l’ensemble du territoire ont exprimé bien davantage qu’une contestation politique. Elles ont révélé une aspiration profonde à un changement de cap. Une génération entière refusait désormais le statu quo et l’idée selon laquelle notre avenir devait toujours être pensé ailleurs.
Les arrestations, la dissolution du parti, la répression et les restrictions des libertés publiques n’ont pas interrompu cette dynamique. Elles ont, au contraire, contribué à élargir la prise de conscience nationale.
La victoire de 2024 n’a donc pas été une alternance ordinaire. Elle a constitué l’aboutissement démocratique d’un long processus de maturation politique et populaire.
Le temps du congrès
Dans quelques jours, le samedi 6 juin 2026, PASTEF-LES PATRIOTES tiendra son premier congrès ordinaire. Des délégués venus des sections du Sénégal et de la diaspora s’y retrouveront pour débattre, amender et adopter des textes essentiels : un document d’orientation stratégique, une charte idéologique, des thèses sur le parti, une résolution générale et des résolutions spéciales. Ce congrès ne sera pas une simple formalité statutaire. Il devra marquer le passage d’un mouvement de rupture, devenu force électorale victorieuse, à un parti pleinement organisé pour conduire la transformation historique du Sénégal.
Ce moment est décisif parce qu’il répond à une question simple : que faisons-nous après la victoire ?
L’histoire enseigne que les ruptures politiques peuvent être absorbées lorsqu’elles ne se dotent ni d’une doctrine claire, ni d’une organisation solide, ni d’une stratégie de long terme. Le congrès devra donc fixer une ligne : organiser la souveraineté, structurer le bloc populaire, former les cadres, renforcer les cellules, clarifier le rapport entre le parti et l’État, et inscrire la révolution démocratique sénégalaise dans la durée.
Les documents qui y seront adoptés auront cette fonction : transformer une expérience politique, des sacrifices militants et une victoire populaire en orientation collective. Ils diront ce que nous sommes, ce que nous voulons construire et comment entendons-nous le faire : un Sénégal souverain, productif, juste, démocratique, enraciné dans son peuple et ouvert sur l’Afrique et le monde.
Organiser la souveraineté
Pour autant, nous ne considérons pas les victoires électorales de 2024 comme un aboutissement. Elles marquent le début d’une responsabilité historique.
Notre ambition n’est pas de gérer plus efficacement l’ordre existant. Elle est de transformer les structures qui entretiennent la dépendance et empêchent le Sénégal de mobiliser pleinement son potentiel.
Cette transformation suppose un État stratège, une économie productive, une administration efficace et une lutte résolue contre la corruption et les logiques de rente. Elle exige également de replacer le travail, le savoir, la science, l’innovation et la production au cœur du projet national.
Mais la souveraineté ne se limite pas à l’économie. Elle est aussi culturelle. Un peuple qui pense exclusivement avec les catégories produites par d’autres peine à construire une autonomie historique véritable. C’est pourquoi la bataille pour la décolonisation des imaginaires, la valorisation de nos langues, la réappropriation de notre histoire et la maîtrise des technologies du futur constitue une dimension essentielle de notre projet.
Cette transformation ne pourra être portée par l’État seul. Elle exige un peuple organisé. Elle exige la mobilisation de la jeunesse, des femmes, des travailleurs, du secteur privé, des paysans, des pêcheurs, des artisans, des intellectuels, des Cultes, de la diaspora et de toutes les forces patriotiques attachées à l’avenir du Sénégal.
Elle exige aussi un parti. Non un appareil électoral vivant au rythme des échéances politiques, mais une organisation capable de former, d’éclairer, de mobiliser et d’organiser durablement le bloc populaire de la souveraineté.
Enfin, notre projet dépasse les frontières du Sénégal. Nous sommes convaincus que l’avenir de notre pays est intimement lié à celui de l’Afrique. La souveraineté nationale doit s’articuler à une souveraineté africaine fondée sur l’intégration économique, la coopération scientifique, la circulation des savoirs, la transformation locale des ressources et la solidarité entre les peuples.
Le PASTEF n’est pas né d’une ambition de pouvoir. Il est né d’une ambition de transformation.
Notre responsabilité est désormais de démontrer qu’il est possible, en Afrique, de conduire une révolution démocratique, populaire et souveraine dans le respect des institutions, des libertés et de la volonté du peuple.
Tel est le sens de notre engagement. Telle est la tâche de notre génération.
L’Administration a voulu étouffer l’affaire…Quelques sanctions contre la vilaine sorcière, chef fatou faye bu ñaaw, cicatrice au niveau du front. Cette dernière est foncièrement méchante et trouvait du plaisir à faire souffrir les détenues.
Elle s’est heurtée à moi. Big LOL‼️ d’autres récits peut-être pour vous raconter , par exemple, quand elle a ordonné de me faire sortir de ma cellule , à l’aube, pour nettoyer la prison alors qu’elle n’était pas sans savoir que je souffrais d’une infection pulmonaire. Ou quand , elle n’a cessé de me provoquer au tribunal et tout le long du chemin. Je me rappelle, très bien. Chef Nancy , lui disait « arrête chef fatou faye ça suffit » , ou quand sur des accusations fausses, j’étais extraite de nouveau de ma cellule pour être conduite à la police de grand yoff et qu’elle criait à cœur ouvert « mettez lui les menottes. mettez lui les menottes. » Big LOL‼️
Nous avons connu la persécution aussi en prison.
(..)
Ce récit a pour but de rappeler que chaque Vie compte. Plus de 2000 détenus politiques à travers le Sénégal. Plus de 2000 Vies, pliées, brisées. Volées. Plus de 2000 récits.
Plus de 2000 histoires. Vraies‼️
Plus de 80 Martyrs.
Des disparus, nous ignorons le nombre.
(…)
Ce récit a pour but de rappeler que nous nous sommes pas tus devant l’injustice.
Enfermés -ées, nous avons aussi fait face à l’arbitraire. à l’abus de pouvoir.
Libéré-és , nous restons Debout ci katanu Yàlla.
Pour un Sénégal meilleur .
Pour un Sénégal prospère.
Pour un Sénégal juste‼️
✊🏾✊🏾✊🏾
Le Sénégal ne mérite pas de revivre des temps aussi sombres et néfastes.
Et le Sang 🩸 ne sera pas vain… ☝🏾 ci Katanu Yàlla.
#ÀlaMémoiredeNoMartyrs #JubJubalJubbanti
🇸🇳🌸. L’Injustice‼️
Injustices.
« Depuis quand faut-il être d’accord avec les gens pour les défendre contre l’injustice ? » s’interrogeait une Avocate Franco-tunisienne.
📌30 mai 2023.
Lorsqu’ils sont venus me chercher. À mon bureau. Je n’ai pas paniqué. Je n’ai pas eu peur. Je n’ai pas pleuré. Je leur ai souri et lancé une blague.
Ils en ont été interloqués.
(…)
La peur et la honte doivent toujours être du côté des bourreaux et non des victimes ‼️
Je les attendais. Je les ai attendus, en réalité. La machine de l’injustice huilée par le voeux d’un 3 mandat sous la dictature d’un vil président, avait déjà broyé plus de 1000 détenus politiques, tu.é des dizaines de jeunes. contraint des centaines à l’exil.
Le tableau est plus macabre que cela , au fond.
Je les attendais. Parce que ce, j’ai reporté les procès contre Ousmane SONKO. J’ai, surtout, reporté, minute après minute, le simulacre de procès d’un complot ourdi. Sordide‼️
Le procès a duré jusqu’à 4h du matin.
Les manœuvres et contre-vérités étant connus du grand public, la nuit, les journaux mercenaires ne pouvaient plus opérer, le jour.
Et je savais, à l’avance, qu’ils ne me le pardonneront pas. Donc, je les ai attendus‼️
Bref.
Le plus dur n’était pas de se retrouver en prison dans ces conditions là. Le plus dur était de voir des injustices perpétrées en prison par l’Administration, par des gardes pénitentiaires, celles qui étaient censées nous « garder », maintenir l’ordre en conformité au règlement intérieur et aux textes applicables. C’étaient elles les délinquantes. Les hors la loi, véritablement ‼️
Nous n’avons jamais eu connaissance d’un quelconque règlement intérieur.
Loi du plus fort.
Et celles qui étaient rigoureuses mais justes. Bienveillantes et Correctes, nous pouvions les compter aisément. Je les garde chaleureusement dans mon cœur ❤️.
Certaines gardes confondaient cruauté et « choc » dans leur langage pour dire peut-être « compétentes ».
Elles confondaient abus de pouvoir et respect des ordres.
Détenues et bétails ‼️
Ohh combien , des figures de l’Administration pénitentiaire ( pas les nobles. Les justes) savaient mentir. déformer la réalité des faits à leur avantage. Diffamer.
J’ai vu des êtres , des sanarois, colporter des insanités sur moi. Ils devaient choisir entre leurs « tenues » et « une détenue ». Et la détenue a toujours tort. Big LoL‼️
Que n’ai-je pas entendu en prison ⁉️ sur moi . des films joués à mon insu , mais dans lesquels je me retrouvais comme par magie actrice principale.
Des accusations colmatées de toutes pièces contre les détenues politiques. Les Pro-Sonko‼️
Des fois , cela m’amusait . D’autres jours, cela me démangeait.
(…)
L’injustice‼️
Injustices.
Le jour où mon incapacité d’agir m’a fait hurlé de colère , de douleur , c’est le jour où enfermées dans les cellules, nous avions vu « chef fatou faye bu ñaaw » comme on l’appelaient officieusement pour l’identifier, se défoulait avec ses coéquipieres sur une jeune détenue au milieu de la cour, extraite de sa chambre dans l’aurore pour des travaux alors qu’elle était exempte à la suite, d’ailleurs, d’une bastonnade collective antérieure lui ayant causé des blessures au niveau de l’épaule.
Ce jour là, la prison a vibré. Les Détenues sont restées Debout devant les cellules enflammées, mais fermées. Nos tripes étaient dans la cour .
Nous pouvions plus distinguer larmes et sueurs‼️
Ouvrez ces fichues portes. Et nous verrons si vous êtes aussi puissantes…
(…) 👇🏾
🇸🇳🌸. Mbacké balla aïssa, taxaw nga ci yoonu Dëgg ba deem. Taxaw nga fa Serigne Bamba sa Maam taxawoon ci Islam ba deem. Taxaw nga wa Serigne Saliou sa Baay taxawoon ci yërmande ba deem‼️
Yàlla Buur bi SWT Yëremko téralko barzak ba firdaws 🤲🏾🤲🏾🤲🏾 que Yaa Rahim le comble de ses grâces infinies🌷🤲🏾✨
Massa❤️🩹🙏🏾.
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Nous sommes témoins de l’amour profond et sincère qu’il vouait au Président Ousmane SONKO.
Que Yaa Rahman Apaise et Assiste ❤️🩹🙏🏾.
🇸🇳🌸. C’est l’Etat d’0ccupation g€noc!daire qui se pavane tranquillou chez nous en offrant des oliviers par-ci et des moutons par-là sans oublier ses sous imbibés de sang pour les festivals et les marathons‼️
Nous avons quitté la voie, effacé les marques de tout ce qui nous caractérisait, jadis, et nous hissait au rang des Défenseurs inconditionnels des Peuples opprimés. De la Souveraineté. De l’Humain‼️
Et ce n’est pas pour rien que le Sénégal préside le comité pour l’exercice des droits inaliénables du Peuple Palestinien à l’ONU depuis 1975…
Personne ne pourra dire je ne savais pas‼️
Is. ra£l est une entité g£nocidaire. Des cr!min£ls de gu.rre. Un cancer contre l’humanité‼️
La C0mplicité prend diverses formes. Le Silence y compris.
🇸🇳🌸. Question très sérieuse. J’aimerais comprendre un fait. Devenu un peu la norme sur les réseaux sociaux. Banalisé ou ignoré je ne sais pas‼️
En effet, j’aimerais comprendre un fait de société ( indépendamment de la sensibilité des uns et des autres. De la capacité de percevoir les choses.)
Pour montrer sa tenue , ses parures, etc, pourquoi la femme sénégalaise ( pas toutes évidemment. surtout sur TikTok) se sent obligée de se caresser le corps ⁉️ d’adopter des comportements semblables à ceux des stript. easeuses, c’est-à-dire poser des actes sensuels et s.exuels en public et pour le public ⁉️
Cela donne plus de visibilité à la tenue⁉️ ces gestes sont ils intrinsèquement liés à la féminité ⁉️ ou c’est juste une tendance ⁉️
Pas de gros mots svp, ku am explications dimbalima‼️
🇸🇳🌸. L’Algérie 🇩🇿 dit toujours , de milles manières , NON AU COLONIALISME ‼️
Alors que les relations avec la France se compliquent de plus en plus, elle vient de promulguer une Loi criminalisant le colonialisme français, reconnu comme un crime d’Etat‼️
Dans ce tweet , la Russie 🇷🇺 affiche son soutien à l’Algérie 🇩🇿.
À bas l’impérialisme✊🏾
« Certes, nous sommes à Allah et c’est à Lui que nous retournerons. »
Un père, un ami, un confident et un guide s’en est allé. Il a été là pour moi dans les moments les plus sombres, m’accompagnant de sa compassion, de ses conseils, de ses prières et de celles des milliers de disciples dans les différents Daara.
SHEIKH SALIH MBACKÉ, le preux du travail et de la spiritualité, maître de khélkom.
Allah, ô Allah, enveloppe‑le de Ta miséricorde infinie et ouvre‑lui les voies de Ton paradis éternel.