C'est une folie les intégristes écolos, qui ne comprennent pas que leurs petites leçons de morale sous la publication d'une maman qui commémore les un an de la perte de son bébé alors qu'un autre de ses enfants est en réanimation car né en extrême prématurité, c'est vraiment no le lieu ni le moment.
Vraiment, c'est choquant d'avoir aussi peu de compassion et de jugeote.
🔴🇫🇷 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 — « Ce qui est légal n’est pas nécessairement moral », a martelé le pape Léon XIV, rappelant que donner la mort n’est PAS NORMAL, lors de sa rencontre avec des personnes malades et leurs accompagnateurs à Lourdes.
✝️FLASH INFO - Le pape Léon XIV a prié la Vierge Marie de doter la France de "dirigeants sages et généreux, prêts au sacrifice d'eux-mêmes", afin notamment "que les plus malheureux et les plus pauvres soient toujours soutenus".
Dédicace à Macron.
Désolée, vous êtes tous seuls sur le projet grandma aux cheveux courts. Moi, je reste fidèle au projet vieille dame à la longue chevelure de Targaryen dans le futur
Savoir décrire un problème de santé en des termes suffisamment évocateurs pour alarmer, mais avec un vocabulaire suffisamment naïf pour ne pas vexer le docteur, c'est en train de devenir une compétence plus importante encore que savoir conduire
“Imagine she was your daughter.”
No. Stop needing to imagine every woman as your daughter, sister, wife, or mother before you treat her like a human being. She shouldn’t have to be related to you to deserve dignity or respect. Just develop basic human empathy.
Si l'amour que vous portez à votre enfant vaut moins qu'un verre de vin ou qu'un morceau de saucisson, vous n'êtes pas prête à assumer les sacrifices que demande la vie de parents.
Notre système se porte si bien que la culpabilité repose sur une dame qui a appelé chaque semaine la gendarmerie pour signaler le pédophile qui a violé sa fille.
Comme dit ma fille de 17 ans il faut tout cramer. Non on n’a pas une histoire d’amour à 32 ans avec une jeune fille de 16. Et ceci fut vrai de tout temps.
« Oui, mais c’est elle qui a choisi de mourir. »
Voilà l’argument. Brut, simpliste, presque paresseux. L’argument qui permet de se laver les mains sans réfléchir une seconde de plus.
Sauf que non. Ce n’est pas un choix.
Un choix suppose la liberté. Un choix suppose la lucidité. Un choix suppose une capacité intacte à arbitrer entre vivre et mourir. Ici, on parle d’un esprit broyé, d’une psyché fracturée, d’une personne enfermée dans une contrainte intérieure qu’elle n’a pas créée. Ce n’est pas une décision, c’est une conséquence.
Dire qu’elle “choisit”, c’est refuser de voir la violence invisible. C’est nier l’emprise des traumatismes, des souffrances, des mécanismes psychiques qui enferment. C’est transformer une détresse en volonté, pour mieux justifier l’abandon.
Et derrière cette facilité intellectuelle, il y a quelque chose de bien plus grave.
Il y a une société qui regarde une personne détruite psychologiquement et qui, au lieu de la relever, envisage froidement de valider sa disparition. Il y a un État qui pourrait, au plus haut niveau, accorder le droit de donner la mort à quelqu’un dont le seul tort est de ne plus réussir à vivre avec ce qu’elle porte en elle.
On ne parle pas d’un corps condamné. On parle d’un esprit blessé.
Et on voudrait appeler ça un choix.
Non. C’est une défaite collective. Une démission morale. Une incapacité à soigner, à accompagner, à réparer.
Aujourd’hui, elle est en capacité de vivre.
Et si elle est en capacité de vivre, alors elle doit vivre.