Alors, comment dire... les #dérogations il y en a beaucoup tous les ans déjà et surtout en France car à force de tout interdire, il n'y a plus de solutions pour traiter les #cultures. Même en #bio d'ailleurs voir #rotenone et bientôt surement #cuivre.
genevard la HONTE 🤮
La ministre de l’Agriculture invite les céréaliers à demander une dérogation pour utiliser le triallate, un herbicide retiré du marché en France depuis 2023.
Depuis le 1er janvier 2026, ce sont déjà 88 nouvelles dérogations pesticides accordées par Genevard.
Donnez un thermomètre 🌡️ à un enfant et il va faire des découvertes stupéfiantes. ⤵️
✅ exemple : une surface exposée au rayonnement solaire est plus chaude qu’une surface à l’ombre ! 🙄
Chers consommateurs, ce riz 🌾 de l’autre bout de planète, ramassé à la main par des ouvriers indiens courbés en deux pour 0,5€ de l’heure est disponible dans vos magasins.
Il est « porteur d’une force primitive de vie ». (tu m’étonnes)
Le monde merveilleux du marketing bio…
L'Europe a dit oui à l'édition du génome des plantes. Une excellente nouvelle ! Enfin des politiques de solutions pour l'agriculture, enfin un pari sur l'innovation et le progrès , enfin un refus de la peur instrumentalisée par les militants.
https://t.co/dW3r7HZNPK
Avec quels moyens ?... Fichier accessible à qui ? Et les vétérinaires qui soignent ces animaux devront le signaler aux forces de police ? (délation)
La démagogie du RN cherche vraiment des voix dans tout ce qui peut toucher émotionnellement les français... N'oubliez pas le passé.
🐈 Tolérance zéro pour les auteurs de maltraitance animale !
✍️ J'ai décidé de co-signer la proposition de loi d'@AlexandreDfss visant à renforcer le contrôle de l'interdiction de détention d'un animal par la création d'un fichier national automatisé des auteurs d'infractions envers les animaux.
Il est temps de faire respecter les interdictions de détention prononcées par la justice et d'empêcher les récidivistes d'acquérir de nouveaux animaux.
Alors, comment dire... les #dérogations il y en a beaucoup tous les ans déjà et surtout en France car à force de tout interdire, il n'y a plus de solutions pour traiter les #cultures. Même en #bio d'ailleurs voir #rotenone et bientôt surement #cuivre.
genevard la HONTE 🤮
La ministre de l’Agriculture invite les céréaliers à demander une dérogation pour utiliser le triallate, un herbicide retiré du marché en France depuis 2023.
Depuis le 1er janvier 2026, ce sont déjà 88 nouvelles dérogations pesticides accordées par Genevard.
Alors ça fait 2 fois que vous apparaissez sur mon fil d'actu, @AnnieGenevard mauvaise en quoi ? Ca ne vous plais pas, je le vois. OK ! vos propos ne me plaisent pas non plus alors je le dis, voir mes posts précédant. que ça dégage pour quoi/qui ? Le RN, continuez c'est très bien!
Sans rentrer dans une polémique quelconque sur les associations de défense des animaux, on doit avoir chez nous une quinzaine de #chatons à adopter (chatte du voisin qui a élu domicile chez nous et tlm se reproduit entre eux), donc avis à la population...on les donne
❤️ UN COMPAGNON POUR LA VIE : ils nous donnent tout, ne les abandonnons jamais !
Un animal de compagnie est sans doute l'un des plus beaux remèdes naturels qui soient. Sa présence apaise, réconforte, combat la solitude et nous accompagne dans les bons comme dans les mauvais moments. Il nous offre son affection sans condition, sa confiance et sa fidélité jusqu'à la fin de ses jours.
Mais cette relation repose sur un engagement réciproque. Accueillir un animal, c'est lui promettre protection, respect et amour pour toute sa vie. Lui ne vous abandonnera jamais. Alors pourquoi l'abandonner ?!
🐶 Pourtant, chaque année, entre mai et aout, en France, près de 60 000 chiens et chats sont abandonnés. Derrière chaque abandon se cache une souffrance et une vie bouleversée.
👉 Ne l'oubliez jamais : l'amour et la fidélité à vie qu'il vous offre méritent le même engagement en retour.
🐾 Dans nos refuges, nombreux animaux attendent une famille
➡️ N’achetez pas, adoptez !
📞 01 34 86 23 70
✉️ [email protected]
@agritof80 oui c'est sur... mais on a un lourd passé (récent) #politique en #france dans le domaine de l'#agriculture qui a voulu laver plus blanc que blanc (comme dirait #coluche) sous la pression des #ONG#envirenementales. Et maintenant on aura du mal à revenir en arrière.
Et fini l'#agriculture française, déjà bien mal depuis un vingtaine d'années. Fini la souveraineté alimentaire. Fini les #terroirs et les gens qui en sont fiers. On a commencé pas les #cerises, les #noisettes, le #sucre de #betterave et maintenant les #cereales... Honte à vous !
Et pour finir, vous ne voulez plus de #pesticides en France, soit, c'est une bonne idée, mais du coups il va falloir produire chez vous pour votre #autoconsommation. Fini les 5 #fruits et #légumes par jour. Tout sera importé (comme la majorité du #bio d'ailleurs)
😱La fabrique de la peur : comment certains transforment des traces en scandales
Détecter une molécule dans l’eau ne signifie pas qu’elle présente un risque pour la santé.
Pourtant, depuis plusieurs années, certaines ONG et mouvements écologistes entretiennent une confusion permanente entre présence, danger et risque.
Aujourd’hui, les laboratoires sont capables de détecter des substances à des concentrations infinitésimales, parfois de l’ordre du milliardième de gramme par litre. Une prouesse scientifique qui devrait améliorer notre connaissance de l’environnement, mais qui est trop souvent utilisée pour alimenter des campagnes anxiogènes.
La réalité scientifique est pourtant simple :
– Détecter n’est pas intoxiquer.
– Présence n’est pas danger.
– Danger n’est pas risque.
Le risque dépend de la dose, de la durée d’exposition et de la toxicité réelle de la substance.
À force de transformer chaque détection en scandale sanitaire, certains finissent par semer la peur, la méfiance et la confusion dans l’esprit du public.
Faut-il surveiller la qualité de l’eau et réduire les pollutions ? Évidemment.
Mais entre vigilance scientifique et communication alarmiste, il existe une différence fondamentale.
La science mesure, évalue et hiérarchise les risques.
Le militantisme cherche parfois avant tout à susciter l’émotion.
Au final, l’eau du robinet reste l’un des aliments les plus contrôlés de France, avec des exigences sanitaires parmi les plus strictes au monde.
Avant de partager une nouvelle alerte, une question mérite d’être posée :
Parle-t-on réellement d’un risque sanitaire… ou simplement d’une molécule que l’on sait désormais détecter ?
📖 Article à lire :
« Tempête dans un verre d’eau… du robinet ? »
La confusion entre #dangers et #risques est parfois voulue... mais il faut répéter et répéter encore et encore :
#danger : propriété intrinsèque d'un produit
#risque : probabilité d'une #exposition au #danger
Une voiture est #dangereuse, le #risque est limité si on est chez soi
Là encore nous avons un exemple frappant de la confusion même au plus haut niveau avec cet extrait de @EPhilippe_LH du « danger » et du « risque ».
Intrinsèquement évidemment que le nucléaire est dangereux.
Mais la sûreté nucléaire est là pour rendre le risque proche de 0.
Justifier un mix énergétique uniquement par le « danger » du nucléaire, sans raisonner en risque réel, c’est comme refuser l’avion parce que la chute est mortelle, sans regarder la probabilité de l’accident ni les systèmes qui la rendent extrêmement faible.
Et ça peut même être en termes de bénéfices / risques moins favorables si vous remplacer l’énergie nucléaire decarbonée par des centrales à charbon par ex.
En santé publique comme en énergie, on ne décide pas sur le danger abstrait, mais sur le risque, c’est-à-dire le danger pondéré par l’exposition, la probabilité et les mesures de maîtrise.
Je vous renvoie d’ailleurs au très bon livre qui s’adresse à tous de @MacLesggy où il parle justement de cela.