Alors, vous êtes tout le contraire du président Abdoulaye Wade.
À coup sûr, vous ne recevrez pas le même témoignage. À vos 100 ans, inchallah, on se rappellera du premier président qui a trahi ses électeurs pour satisfaire ses caprices puérils.
Hon. Saliou NDIONE
Inconditionnel du GOAT Ousmane Sonko
Il n'y a pas de tension politique au Sénégal. Il y a une tension artificielle entretenue par les mêmes personnes qui dans la classe politique, la société civile et les médias ont théorisé la dualité au sommet de l'État et souhaité la séparation entre le Président et le PM. 1/2
Bracelets Disponibles au siège Pastef Les Patriotes...
🔴🟢
Gaw lène bala dièkh
#Focus sur le Premier Congrès de #PASTEF, l’élan décisif!
Un parti, une histoire qui s’écrit…
Et elle commence maintenant.
06 Juin 2026 ✨
Notre pays, le #Senegal, est acculé pour faire un choix entre deux remèdes amers: effacer une partie de notre dette (la restructuration, rasoir), ou l'étaler de force sous la menace (le reprofilage, sursis). C'est, je crois, la mauvaise question.
Commençons par le bon chiffre. Un État ne rembourse pas avec son PIB, mais avec ses recettes. Et toutes les dettes ne pèsent pas du même poids: plus de la moitié de notre dette extérieure est concessionnelle, bon marché, à longue échéance. Notre problème n'est donc pas une une dette impayable; c'est un mur d'échéances qui arrivent toutes en même temps. Un problème de calendrier, pas d'insolvabilité.
Pourquoi, alors, refuser le rasoir ? Parce qu'il ne nous va pas. La seule part qu'on pourrait couper sans se blesser; les eurobonds (environ 18 % de notre dette extérieure) est trop petite pour guérir notre mal. Et la part qui suffirait, on ne peut la toucher: le multilatéral (la Banque mondiale, ce médecin qui nous vend le médicament presque à prix coûtant) et la dette intérieure, détenue par nos propres banques, nos assureurs, l'épargne des nôtres. Couper là, c'est nous mutiler. Voilà pourquoi nous ne sommes pas le Ghana : son fardeau était logé chez des créanciers lointains; le nôtre est chez nous.
Reprofiler sous la contrainte, c'est ne rien effacer, mais étaler de force. Il faut distinguer. Remplacer une dette qui arrive à échéance par une autre, meilleure, c'est la gestion ordinaire de toute trésorerie d'État (et c'est précisément ce que nous devons faireà. Mais le reprofilage dont on parle ici, l'échange forcé négocié sous la menace, est tout autre: les agences de notation le classent comme un défaut, fût-il « sélectif ». On aura montré sa faiblesse sans rien guérir. Notre voie n'est pas celle-là.
La voie juste (endogène, serrer la ceinture) est plus exigeante; et c'est elle qui est la la ligne du Parti #PASTEF et de son Président @SonkoOfficiel, articulée autour du PRES (Plan de redressement économique et social). Gagner davantage, en élargissant l'assiette de l'impôt. Remplacer la dette chère et courte par du concessionnel long et bon marché. Protéger les faibles avec intelligence (par des aides ciblées, non par par un gel des prix qui profite surtout au nanti); ET mobiliser le FMI comme parapluie, non comme chirurgien de notre dette.
Il y a, dans la manière dont une nation traite sa dette, quelque chose qui dépasse la comptabilité: il y va de l'idée qu'elle se fait d'elle-même. Effacer, c'est se résigner; reporter, c'est temporiser; tenir parole en se réformant, c'est grandir. Le chemin endogène est le plus exigeant (il demande de la sueur au sommet de l'État comme dans chaque ménage), mais c'est le seul qui rende, au bout de l'effort, un Sénégal debout, son nom intact dans le concert des créanciers, son épargne préservée, sa souveraineté entière, et son champ enfin mûr.
Penser juste, agir utile, servir durablement: appliqué à la dette, cela ne signifie pas fuir l'épreuve, mais la traverser sans se renier. Que la signature du Sénégal demeure ce qu'elle doit être; non la marque d'un débiteur acculé, mais le sceau d'un peuple qui paie ce qu'il doit, parce qu'il sait ce qu'il vaut. Sonko2029
Si Ousmane Sonko ne peut pas être candidat, par conviction et par responsabilité, il devra soutenir une candidature avec un projet souverainiste et de libération. Nous lui souhaitons d’abord de sortir des griffes de la justice en bonne santé.
#FreeSenegal
https://t.co/6qIFWOARbs
Si Ousmane Sonko ne peut pas être candidat, par conviction et par responsabilité, il devra soutenir une candidature avec un projet souverainiste et de libération. Nous lui souhaitons d’abord de sortir des griffes de la justice en bonne santé.
#FreeSenegal
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Les déclarations de Amadou Bâ m’ont plus brisé le cœur que celles de Sonko. Ousmane a l’habitude et il saura encaisser mais Amadou Bâ il a vraiment mal
‼️ Le destin a ses raisons : Ousmane SONKO a longtemps été entouré de personnes dont la fidélité et le courage faisaient défaut . Derrière les sourires se cachaient rancunes et calculs .
🔹Aujourd’hui, les vérités éclatent et chacun dévoile enfin la nature réelle de son engagement.
🇸🇳❤️✌🏿
Toute personne qui me suit et qui déteste SONKO et Pastef , je te prie de bien vouloir me supprimer pour ta propre santé mentale . Et même de me Bloquer !!!
Koumay suivre tei beugoo Sonko, beugoo PASTEF, unfollow ma nguir yalla ! So parei bloquer ma tei Yalla fay la ! 🙌🏾
« Une page se tourne. Après six mois intenses au service des PME et PMI au sein de l’ Adepme, mon contrat prend fin. Malgré les résultats sur le terrain et mon engagement total, le Directeur Général, Alpha Thiam , a fait le choix de ne pas le renouveler en raison de mes convictions politiques et de mon appartenance à Pastef Pastef Tambacounda. Il y’a une valeur qu’il ne faut jamais perdre pour rien au Monde, elle s’appelle DIGNITE et ma dignité n’a pas de prix, je préfère la mort que de la perdre.
C'est une décision que je subis, mais je pars la tête haute, fidèle à mes valeurs de patriote et à ma vision d'un Sénégal juste et transparent.
Au-delà de cette injustice, je veux retenir le positif. Je laisse derrière moi des collègues formidables, de grands professionnels qui se battent chaque jour avec rigueur pour le développement de notre économie. Travailler à vos côtés a été un honneur et une immense source d'apprentissage.
Le chemin pour la transformation de notre pays est long, et mon engagement pour le développement local et l'entrepreneuriat reste intact. Ce n'est qu'un au revoir.
Merci à tous pour votre soutien et votre fraternité. Que Dieu bénisse vos pas. »
Mamadou PETIT SALL
PASTEFTAMBA
Ce Matin, des embouteillages en ville
Pourquoi
Centenaire de Wade au Grand Théâtre UN JOUR OUVRABLE 😡
Deuk Bo xamni Jamais niou nek si Farata, jamais niou xam priorité
Un Samedi Matin suffisait pour vos folklores politiques