🇧🇫📱 FLASH | Le Burkina Faso INTERDIT désormais aux organisations humanitaires de diffuser des images montrant des personnes vulnérables aux côtés des dons qu'elles reçoivent.
Cette mesure vise à lutter contre le « poverty porn » (« pornographie de la pauvreté »), une pratique consistant à mettre en scène la misère pour susciter une forte émotion, récolter des dons ou promouvoir une action humanitaire. (Le Point)
Le général Sadio Camara est tombé au combat, selon les sources officielles du Mali.
Son engagement pour la nation restera éternel.
Repose en paix FAMa.
Tu t’es battu pour la liberté de ton pays.
MESSAGE DU PREMIER MINISTRE APRÈS LES ATTAQUES DU 25 AVRIL
"Chers compatriotes,
En ce moment de deuil national, je m’incline avec respect devant la mémoire du Général Sadio Camara, ainsi que de toutes les victimes civiles et militaires tombées lors des attaques du 25 avril 2026.
Ces actes terroristes avaient pour objectif de semer la peur, diviser notre Nation et affaiblir nos institutions. Mais je tiens à le dire avec force : le Mali n’a pas cédé. Le Mali est resté debout.
Grâce à l’engagement de nos forces armées et de sécurité, une riposte ferme a été menée sur l’ensemble du territoire. Leur courage et leur professionnalisme sont à saluer.
Notre pays fait face à une guerre asymétrique. Cela nous oblige à nous adapter, à apprendre et à renforcer constamment notre dispositif de sécurité. Des mesures seront prises pour mieux protéger nos populations.
Je salue également la résilience du peuple malien. Votre unité est notre plus grande force.
Le combat que nous menons est celui de la dignité, de l’honneur et de la souveraineté. Il n’est pas négociable. Nous irons jusqu’au bout, jusqu’à l’éradication du terrorisme et la construction du Mali Kura.
Que Dieu bénisse le Mali et protège les Maliens."
🚨🇸🇳🇲🇦⚽️ ALERTE GÉNÉRALE !!!!!
DU JAMAIS VU !!!!! 😳
LE SÉNÉGAL SOUHAITE RENTRER AUX VESTIAIRES !
👉 Les Lions refusent cette injustice !
Le but du Sénégal n’aurait jamais dû être refusé.
C’EST UNE HONTE POUR LE CONTINENT AFRICAIN !!!!!
🚨🇫🇷 FLASH | Abdenour Behlouli, 45 ans, porteur de TRISOMIE 21, menait jusqu’à l’automne dernier une vie indépendante et dynamique : sorties, voyages, sport, cinéma, restaurants, matchs de foot. Rien ne laissait imaginer le drame à venir.
Fin novembre 2024, un premier signe apparaît : sa MAIN GAUCHE cesse de répondre.
Aux urgences de la PITIÉ-SALPÊTRIÈRE, les médecins évoquent une ATTEINTE GRAVE DE LA MOELLE ÉPINIÈRE, une situation normalement traitée en urgence.
Pourtant, Abdenour est renvoyé chez lui, sans prise en charge approfondie.
Les jours suivants, son état se dégrade brutalement : il se PARALYSE, jusqu’à perdre toute mobilité.
Une pharmacienne alerte sa famille sur la situation critique.
De retour à l’hôpital, personne ne vient l’aider à sortir de la voiture.
Son beau-frère doit lui-même le porter jusqu’à un fauteuil pour personnes à mobilité réduite.
Une CHIRURGIE LONGUE ET COMPLEXE est finalement réalisée.
Abdenour survit, mais se retrouve TÉTRAPLÉGIQUE.
À son entrée en soins critiques, la famille décrit une attitude marquée par une FROIDE DISTANCE. Un médecin leur aurait déclaré : "Il a 45 ans, le syndrome de Down, c’est bien 45 ans, il a assez vécu". Une phrase bouleversante, vécue comme un renoncement à sa dignité.
Les proches racontent ensuite plusieurs jours où AUCUNE VISITE ne leur a été permise, laissant Abdenour dans une SOLITUDE TOTALE et sa famille dans l’incompréhension la plus absolue.
Malgré l’erreur médicale initiale, l’hôpital décide de limiter les traitements possibles, en s’appuyant selon la famille sur des AVIS MÉDICAUX ANCIENS. Depuis l’opération, Abdenour est exposé à un risque constant d’ÉTOUFFEMENT, en raison de BOUCHONS DE MUCOSITÉS.
Cette décision de limitation implique que, s’il s’étouffe, l’équipe pourrait ne pas procéder à l’aspiration nécessaire, un geste pourtant courant en réanimation. Pour ses proches, cela revient à LE LAISSER MOURIR d’un problème ÉVITABLE.
La famille s’interroge : comment, en 2025, un homme devenu tétraplégique après une faute médicale peut-il se voir refuser les soins essentiels à sa survie ?
Depuis son admission, il n’a bénéficié d’aucune nouvelle IRM ni d’aucun examen NEUROLOGIQUE. Les médecins, selon ses proches, refusent tout réexamen.
Pour sa famille, le constat est terrible : celui qui a été blessé par une ERREUR INITIALE se retrouve désormais PRIVÉ DES SOINS qui permettraient de le protéger.
(Politis)