Ils brandissent leurs drapeaux étrangers sur nos édifices centenaires ; c’est une colonisation, c’est tout.
Nous sommes envahis.
Et le moindre événement sportif, le moindre « mouvement social », est une occasion pour nous le rappeler.
Marine Le Pen ayant utilisé l’expression pour elle-même juste avant de l’employer pour Mediapart, s’est-elle attaquée elle-même ? 😂😂
Cette mauvaise foi sans limite montre uniquement que 40 rédactions sont prêtes à raconter n’importe quoi contre le RN. Mais qui en doutait ?
Si je traduis la gauche dégénérée : à 17 ans Bardella c’était déjà un adulte et ce qu’il a dit c’est à lui reprocher à vie, en revanche ceux qui crament des bâtiments publics, des bus, pètent des abribus, pillent des magasins, c’est juste « des enfants », j’ai bon ?
Aucun juif de France ne songe à changer son enfant d'école à cause de Jordan Bardella ou d’un membre du RN.
Aucun juif de France ne cache son identité dans un amphithéâtre de fac à cause de Jordan Bardella ou d’un membre du RN.
Aucun juif de France ne se fait cracher dessus dans le métro par Jordan Bardella ou un membre du RN parce que sa jupe serait trop courte.
Aucun juif de France ne regarde derrière lui le soir ou ne rase les murs parce que Jordan Bardella ou un membre du RN le suit.
Aucun juif de France ne retire la mezouza de sa porte par peur que celle-ci soit arrachée par Jordan Bardella ou un membre du RN.
Aucun rabbin ne se fait frapper et traiter de « génocidaire » par Jordan Bardella ou un membre du RN.
Aucune synagogue de France n'est gardée par des soldats à cause de Jordan Bardella ou d’un membre du RN.
Aucun juif de France ne vit sous protection policière à cause de Jordan Bardella ou d’un membre du RN.
Ce n'est ni Jordan Bardella ni un membre du RN qui a refusé de qualifier le Hamas d'organisation terroriste au lendemain du 7 octobre.
Ce n'est ni Jordan Bardella ni un membre du RN qui manquait à la marche contre l'antisémitisme du 12 novembre 2023.
Ce n’est ni Jordan Bardella ni un membre du RN qui a reconnu un État palestinien alors que 48 otages étaient encore retenus dans les tunnels de Gaza.
Ce n’est ni Jordan Bardella ni un membre du RN qui a déclaré que le Hamas n’avait jamais sévi en Cisjordanie alors qu’un un franco-israélien venait la veille d’y perdre la vie.
Enfin, ce n’est pas non plus Jordan Bardella ou un membre du RN qui ajoute aux noms de Sébastien Selam, Ilan Halimi, Jonathan, Arié, Gabriel Sandler, Myriam Monsonego, Yohan Cohen, Philippe Braham, François-Michel Saada, Yoav Hattab, Sarah Halimi et Mireille Knoll d’autres noms de victimes tuées parce que juifs en France.
Nous ne savons pas grand-chose de cette énième polémique dont nous n’avons que faire, mais voilà au moins ce que nous savons avec certitude. Et qui devrait amplement nous suffire.
Non, tout n’est pas permis
Salissez, salissez, il en restera toujours quelque chose.
C’est le lot de la vie publique, dira-t-on. Elle offre autant d’occasions d’être loué que d’être calomnié et lynché. Je le sais et je le vis depuis de nombreuses années. À mesure que les responsabilités se sont accrues, les attaques se sont faites plus violentes et rapprochées dans le temps. C’est d’abord à ma façon d’être que mes détracteurs s’en sont pris, agrémentant leur fiel de beaucoup de mépris social.
Puis, ils sont passés au registre judiciaire, tâchant désespérément d’accoler mon nom à des affaires. Ils continuent d’ailleurs, en vain. Ils n’ont pas manqué non plus d’étendre le domaine de la lutte jusque dans ma vie privée, traquant faits et gestes et s’autorisant toutes les caricatures infondées. Je n’apprendrai à personne que le journalisme n’est parfois qu’un déguisement, et qu’à l’encontre de certaines femmes et de certains hommes politiques il est le prolongement, voire l’avant-garde, du combat politique dans lequel tout semble permis.
La dernière campagne de Mediapart qui me cible le démontre. Elle est d’abord à considérer dans une temporalité tout à fait extraordinaire : la campagne présidentielle bat d’ores et déjà son plein. Et la candidate soutenue par la formation politique que je préside n’a jamais atteint un tel niveau dans les sondages, tant au premier qu’au second tour de l’élection, et cela face à n’importe quel concurrent, qu’il soit du centre ou de l’extrême-gauche.
L’offensive de Mediapart, dont les auteurs tiennent à préciser qu’ils la préparent depuis des mois, avait probablement été pensée comme devant viser le candidat à l’élection présidentielle que j’aurais pu être si Marine Le Pen avait été empêchée. Qu’importe, ils ont décidé de s’en prendre à une moitié du binôme que nous formons. Cela ne nous étonne en rien.
Pour autant, si l’exposition médiatique et la guérilla psychologique menée par certains organes de presse vous blindent, il y a des accusations qui franchissent certaines bornes et qui ne peuvent demeurer sans réponse, quand bien même leur excès devrait les rendre insignifiantes. Lorsque Mediapart me présente comme un antisémite, c’est mon intégrité morale et intellectuelle qu’ils mettent en cause. C’est elle que je veux défendre, car je n’ai pas l’intention de laisser une once de soupçon me salir éternellement.
Je ne fais pas de politique avec un masque. Et je n’en faisais pas à 17 ans ; je commençais ma vie. Mes idées sont celles que j’affirme publiquement haut et fort, celles que je partage avec tous les Français que j’ai la chance et le bonheur de rencontrer, en présence ou en l’absence de caméras.
Quel homme politique serais-je, et quel homme tout court, si je pouvais regarder une mère de famille franco-israélienne dans les yeux, la laisser me raconter les derniers instants de son mari et d’un de ses fils assassinés le 7 octobre 2023 par les terroristes du Hamas, tout en colportant les pires horreurs antisémites ? Si le gouvernement de l’État d’Israël a fait de moi l’invité de la grande conférence de lutte contre l’antisémitisme à Jérusalem en 2025, c’est parce qu’il sait pertinemment que nous sommes en France le meilleur bouclier face à ce fléau. Comment pourrais-je avoir fait très tôt de la protection de nos compatriotes de confession juive une cause fondamentale, moi qui ai vu leur exode de Seine-Saint-Denis devant la poussée islamiste, si j’étais intimement conquis par les thèses les plus abjectes à leur endroit ?
Je ne supporte pas cet affront. J’accepte toutes les règles du jeu politique et médiatique, mais je ne tolèrerai jamais les campagnes orchestrées qui ont pour seul objectif l’exécution politique d’un homme.
C’est l’ensemble du personnel politique qui devrait observer la plus grande prudence avant de se faire le relais de telles machinations. Ils se sont pourtant en bonne partie vautrés dans la fange de la diffamation, y voyant une bonne occasion de tenter d’obtenir ce que les méthodes démocratiques ne leur ont jamais permis d’obtenir : notre anéantissement.
Le nouvel assaut de Mediapart est l’accusation la plus ignoble qui m’ait jamais visé. J’ai décidé d’y répondre pour défendre ma probité et pour ne pas laisser la vérité de mon engagement être discréditée et travestie de la sorte. Pas plus que je n’accepterai les moindres leçons de morale d’un média dont des journalistes furent condamnés pour avoir financé les djihadistes et dont le fondateur glorifia le massacre d’athlètes israéliens aux Jeux olympiques de Munich en 1972.
Cette épreuve, j’en suis convaincu, ne fera que renforcer chez des millions de Français de tous bords la certitude qu’il existe un traitement déloyal, injuste et mensonger réservé à notre famille politique par des militants d’extrême gauche à carte de presse.
Les Français seront juges.
A RT : j'avais 24 ans c'était en 2014-2015 si @BFMTV@CNEWS@LCI sont prêts à m'interroger je vous raconterai en quoi @J_Bardella n'est pas antisémite. Allez je te soutiens ca va le faire.
C'est dans l'adversité que tu reconnais les vrais pas quand tout le monde t'aime !
🗣️ Kelly Betesh, ex-copine de Jordan Bardella d’origine juive — avec qui elle était en couple quand il avait 17 ans, c’est-à-dire au moment des faits qui lui sont reprochés par le média d’extrême gauche Mediapart — S’EXPRIME :
On accuse , sans preuves, M Bardella pour des déclarations passées de jeunesse. Vous , dans votre présent de vieillesse , vous produisez avec votre Parti Antisémite de la haine du Juif à haute dose et chaque jour , week-end compris . Vous êtes le dernier à pouvoir la ramener.
Mediapart est mobilisé pour fouiller les écrits d'un ado en 2010. Vous voulez vraiment de l'antisémitisme les gars ? Allumez Nova, allez dans une boucle LFI, lisez les blogs que vous hébergez.
C'est buffet à volonté.
La Confédération des Juifs de France et Amis d’Israël @CJFAI_EU apporte son soutien plein et entier à @J_Bardella dans l’entreprise de déstabilisation de la part de @Mediapart Le Président du #RN s’est toujours tenu aux côtés des juifs de France et d’Israël, tout comme MarineLe Pen @MLP_officiel La vérité triomphera !!!
Après les affabulations odieuses que j’ai subies, c’est Jordan Bardella qui est diffamé comme par hasard le jour où un sondage confirme notre dynamique face à un système qui s’effondre sous ses échecs et ses mensonges.
Mediapart permet à M. Plenel de salir des innocents pour faire oublier qu’il a soutenu le meutre de 11 athlètes israéliens aux jeux Olympiques de Munich en 1972.
Je conteste formellement les accusations portées à mon endroit par Mediapart, me prêtant des propos délirants et antisémites que j'aurais prétendument tenus alors que j'étais mineur. Il s'agit évidemment de faux grossiers.
Au moment où la victoire de nos idées n'a jamais été aussi proche, une certaine presse militante est prête à monter des opérations de barbouzerie, pour déstabiliser la campagne présidentielle et attenter à mon honneur.
Par conséquent, j'ai chargé mon avocat d'engager toutes les procédures nécessaires face à Mediapart.