✨ Una camiseta para denunciar el acoso escolar. En el cuarto de Sandra Peña, la chica de 14 años que se quitó la vida hace unos meses. Con su familia, su camiseta, su bufanda y 'Siempre la Esperanza' de fondo. Guiño incluido a Rafa Serna. Qué genialidad del Real Betis Balompié.
🇫🇷🇪🇸 Del descomunal partido de España da buena cuenta el hecho de que Francia ha parecido un equipo infinitamente peor de lo que realmente es
👏👏De nuevo, gran acierto de Luis de la Fuente, en el planteamiento y la elección de jugadores. Dejar fuera a Pedri no es fácil, pero el partido de hoy era para Fabián, que junto a Rodri y Dani Olmo han dado una soberbia lección en el centro del campo, al igual que Cubarsí y Laporte en el eje de la zaga
🏆👀España está en la final del Mundial y Lamine Yamal y Pedri todavía no han dado su mejor nivel. Ojo
¡VOZINHA ES UN TIPAZO! 🇨🇻🌊
Después de hacer historia con Cabo Verde en la Copa del Mundo, Vozinha regresó a su país para disfrutar de unos días de descanso.
Muchos creerán que ese paraíso es una isla privada… pero no. Es Cabo Verde, el país que él ayudó a poner en los ojos del mundo con su histórica actuación.
A sus 40 años, se convirtió en el arquero con más seguidores de la historia y ya se habla de un posible interés del Inter Miami de Lionel Messi.
Mientras todos hablan de él, Vozinha simplemente disfruta de una moto acuática, de su gente y de su tierra. La fama no lo cambió. Sigue siendo el mismo de siempre.
GOZA, VOZINHA. TE LO GANASTE. ❤️🇨🇻
Este es Folarin Balogun. Jugador de la selección de fútbol de Estados Unidos. Nació en Brooklyn, Nueva York de padres nigerianos (africanos) sin documentos. Se crio en Inglaterra y allí se formó deportivamente. Es el goleador del equipo nortemaericano; por quien intercedió Trump para que, a pesar de tener tarjeta roja, pueda jugar el próximo partido de EE.UU. Las ironías de la vida: un racista como Trump, que abiertamente ha despreciado a la gente africana, presionando para que un muchacho de origen africano salve a su país en el torneo deportivo más visto del mundo...Bofetadas de realidad que suele darle la vida a los racistas que odian al migrante siempre que sea pobre y cuando no lo necesitan.
P.D. Hasta hace unos días Trump estaba intentando aprobar una ley que le negaba la nacionalidad estadunidense a los hijos de migrantes sin documentos nacidos en Estados Unidos. Lo dicho, ironías de la vida.
Un marroquí con una chilaba de estilo saharaui con el mapa de Marruecos incluyendo el Sáhara Occidental estampado, imitando el saludo de Patrice Mubumba, un líder revolucionario que habría condenado la invasión y ocupación del Sáhara como hicieron Mandela o Sankara. Patético
Hay que ser mala persona para contestar esto como institución, @SevillaFC.
Un menor pierde a su padre durante la temporada, con quien acudía al Ramón Sánchez-Pizjuán.
La familia lo comunica por escrito para justificar que no pudo cumplir el mínimo de asistencia.
La respuesta que muestran del Sevilla FC: “Las sanciones se aplicarán por igual a todos los socios sin excepción”.
Si esto es así, es indignante. Hay situaciones que merecen humanidad por encima del reglamento.
Pendant 38 ans, une photographie est restée accrochée aux murs d’un petit hôpital de New York.
Pour ceux qui passaient devant, ce n’était qu’une image parmi tant d’autres : une jeune infirmière tenant un bébé dans ses bras.
Mais cette photographie cachait une histoire de douleur, de tendresse et d’espoir qui allait traverser les générations.
Le cliché a été pris en 1977. Dans les bras de l’infirmière Susan Parker, alors âgée de seulement 20 ans, se trouvait Amanda, une petite fille de trois mois à peine. Peu de temps auparavant, l’enfant avait subi de graves brûlures causées par de l’eau bouillante. Son petit corps était couvert de pansements, et les médecins faisaient tout leur possible pour soulager sa souffrance et la maintenir en vie.
Amanda était bien trop jeune pour comprendre ce qui lui arrivait. Elle ne comprenait ni les soins, ni les médicaments, ni les conversations autour d’elle. Mais elle ressentait la douleur.
Et Susan s’en est rendu compte.
Chaque fois qu’elle trouvait quelques minutes libres pendant ses longs services, elle prenait le bébé dans ses bras et la serrait contre son cœur. Aucun médicament ne pouvait remplacer ce geste simple. Susan voulait seulement qu’Amanda ressente quelque chose que l’hôpital ne pouvait pas offrir : la sécurité, la chaleur humaine et la certitude silencieuse que quelqu’un était là pour elle.
C’est lors d’un de ces moments que la photographie a été prise.
Personne n’imaginait alors que cette scène traverserait près de quatre décennies.
Le temps a passé. Amanda a survécu. Elle a grandi en portant sur son corps les marques de l’accident et, dans son cœur, une photographie qui l’a accompagnée toute sa vie. Chaque fois qu’elle regardait cette image, elle ressentait une gratitude impossible à exprimer.
Mais il y avait quelque chose qui l’attristait.
Elle ne savait pas qui était la femme qui la tenait dans ses bras.
Elle ne connaissait ni son nom, ni son adresse, ni ce qu’elle était devenue.
Pendant des années, elle a essayé de la retrouver. Elle a posé des questions, recherché des archives et tenté d’obtenir des réponses, mais tout semblait avoir été englouti par le temps.
Jusqu’au jour où, près de quarante ans plus tard, elle a décidé de faire une dernière tentative.
Elle a publié la photographie sur internet et écrit une simple demande : elle souhaitait retrouver l’infirmière qui s’était occupée d’elle lorsqu’elle n’était qu’un bébé, afin de pouvoir la remercier personnellement.
Des milliers de personnes ont partagé l’image.
Et puis l’impossible s’est produit.
Quelqu’un a reconnu ce visage juvénile.
C’était Susan Parker.
Trente-huit ans s’étaient écoulés depuis le jour où leurs chemins s’étaient croisés pour la première fois.
Les retrouvailles ont eu lieu dans le même hôpital où tout avait commencé.
Lorsqu’elles se sont enfin retrouvées face à face, aucune des deux n’a pu retenir ses larmes.
Amanda a serré dans ses bras la femme qui avait été son refuge dans l’un des moments les plus difficiles de son existence. Susan, de son côté, a vu devant elle le bébé qu’elle avait autrefois bercé, devenu une femme adulte, vivante et venue lui dire ce qu’elle avait porté en elle pendant toutes ces années :
« Merci de ne pas m’avoir laissée seule. »
À cet instant, elles ont toutes deux compris que cette photographie n’avait jamais été seulement celle d’une infirmière et d’une patiente.
C’était le portrait d’un acte d’amour.
Car les médecins avaient sauvé le corps de cet enfant.
Mais c’est la tendresse de Susan qui avait aidé à soutenir son âme.
Et parfois, ce qui reste le plus en nous n’est pas le traitement que nous avons reçu, mais les bras qui nous ont accueillis quand nous en avions le plus besoin.
🟢⚪️El Real Betis ha dignificado LaLiga ganando el último partido en casa, con la Champions ya asegurada, ante un Levante que se jugaba la permanencia, mientras otros han hecho el ridículo dejándose ir o reclamando a destiempo a LaLiga que velara por una competitividad que luego no encontraron en varios partidos decisivos
🟢⚪🚨 Hummel se compromete a fondo con la delicada situación financiera de las familias béticas y decide sacar esto de primera equipación para reducir su gasto
"Un poco de oxígeno viendo la subida del precio de los abonos"
Señalan desde la marca danesa