🏫 275 TEACHERS CUT. CLASS SIZES UP. AND FCPS IS PAYING FOR PhDs FOR ADMINISTRATORS MAKING $200,000+. 🏫
Fairfax author Stephanie Lundquist-Arora got the receipts.
While Superintendent Michelle Reid ($445,353/year) tells parents FCPS is in crisis from "years of chronic underfunding" — severe enough to cut 275 teaching positions and raise class sizes — the district quietly launched a taxpayer-funded doctoral program at George Mason University for senior administrators.
Some of the administrators selected and their salaries:
💰 William Solomon — Chief Human Resources — $278,323
💰 Rebecca Baenig — Assistant Superintendent — $233,309
💰 Pablo Resendiz — Assistant Superintendent — $228,735
💰 Kimberly Greer — Executive Principal — $223,318
💰 Bettrys Huffman — Executive Director — $216,766
It gets worse.
📌 Geovanny Ponce — Chief of Schools, $289,565/year — ran the selection process. He picked two of his own former colleagues from Houston ISD — a district that was placed under state intervention for performance and governance failures.
📌 Reid recruited Ponce, Solomon, and Resendiz from that same failing Houston district in 2023.
📌 Resendiz — selected for the taxpayer-funded PhD — is already leaving FCPS to take a job in Fort Worth. Fairfax taxpayers keep paying for his doctorate.
📌 Inside sources say Gustavo Suarez — identified as Ponce's father-in-law — was hired as a business operations assistant ($79,774/year) in a non-competitive process.
📌 The School Board certified Reid as compliant in workforce management at its December 4, 2025 meeting — with this PhD program already running. They knew. They signed off.
Not enough money for teachers. Plenty of money for six-figure administrators to collect doctorates.
The 12 Democrat-endorsed School Board members who approved this:
🔹 Chair Sandy Anderson (Springfield)
🔹 Vice Chair Robyn Lady (Dranesville)
🔹 Karl Frisch (Providence)
🔹 Dr. Ricardy Anderson (Mason)
🔹 Tom Dannan II (Braddock)
🔹 Seema Dixit (Sully)
🔹 Mateo Dunne (Mount Vernon)
🔹 Ryan McElveen (At-Large)
🔹 Kyle McDaniel (At-Large)
🔹 Melanie Meren (Hunter Mill)
🔹 Ilryong Moon (At-Large)
🔹 Marcia St. John-Cunning (Franconia)
No Republican on the Board. Zero outside oversight.
🗳️ All 12 seats on the ballot November 2027. Mark the date.
🔗 https://t.co/Eh3ev3u7xE
Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital.
Cette phrase change tout.
L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ?
Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible.
Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur.
Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé.
Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire.
L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants.
Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution.
Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain.
Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée.
Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien.
La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose.
Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins.
Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires.
La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
🇬🇧 Londyn. Kilku lewaków blokuje drogę.
Setki Brytyjczyków nie dojedzie do pracy.
Zero reakcji brytyjskiej policji.
Nagle - jeden Brytyjczyk decyduje odblokować drogę.
Nagle - brytyjska policja rusza do akcji.
Larry Ellison just asked the one question no journalist on Earth can answer.
A Wall Street Journal writer told Ellison to his face that Elon Musk doesn’t know what he’s doing.
Ellison didn’t argue. Didn’t get emotional. He just asked a question.
Ellison: “This guy is landing rockets on robot drone rafts in the ocean, and you’re saying he doesn’t know what he’s doing. You ever land a rocket?”
One question. No recovery.
Ellison: “Who are you? Why should I believe you as opposed to my friend Elon?”
This is the question the entire media class has been dodging for a decade. Who are you to judge? What have you built? What have you shipped? What problem have you solved that didn’t involve a keyboard and a deadline?
Ellison: “You’re there in front of your Apple Macintosh typing up an article saying Elon’s an idiot.”
They sit behind a laptop they did not engineer. Using a network they did not build. Running on silicon they cannot explain. To tell the world that the man sending humans to space doesn’t know what he’s doing.
They have never built anything heavier than a Word document.
And they publish it with absolute certainty.
That’s the part that should disturb you. Not the criticism. The confidence behind it. The total absence of self-awareness it takes to judge disciplines you wouldn’t last a single semester in.
Musk does not operate in opinion. He operates in the physical layer of the universe where the math closes or the rocket does not come home.
His critics operate in a text editor.
He built the vehicle that carries NASA astronauts to the International Space Station. The satellite constellation delivering internet to active war zones. The EV that forced every automaker on Earth to abandon their combustion roadmap.
His loudest critics built a byline.
So why the coordinated hatred?
Because they lost the leash.
The attacks didn’t escalate because Musk got worse at engineering. They escalated because he bought X. He cracked open the algorithm. He handed the public square back to the people. And he shattered their ability to control what you’re allowed to think.
They don’t hate the engineer.
They hate that the engineer took their monopoly.
You cannot cancel a rocket. You cannot publish a hit piece on gravity. You cannot edit the laws of physics.
They own the syntax.
He owns the physics.
One of them is going to Mars.