Pourquoi ce déclin de notre amour des libertés ?
Pour François Sureau, 3 raisons :
1) la perte de notre optimisme ;
2) une bureaucratie s’est emparée du soin de faire le bonheur du Peuple ;
3) la disparition des garde-fous de l'édifice constitutionnel, comme la séparation des pouvoirs.
Pour contrer la tendance naturelle des gouvernements à l’amour de la servitude, il nous faut une forte résistance sociale de citoyens animés par l’amour de la liberté.
Comment reconquérir cet amour de la liberté ?
- en retrouvant l’idée joyeuse que la liberté des autres nous importe ;
- par une pratique constante de la liberté, contre vents et marées.
Sans la liberté, François Sureau (Tracts, Gallimard)
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Le combat n’autorise pas la haine et la veulerie.
Comprenne qui voudra
En ce temps là, pour ne pas châtier les coupables, on maltraitait des filles. On allait même jusqu’à les tondre.
Comprenne qui voudra Moi mon remords ce fut La malheureuse qui resta Sur le pavé La victime raisonnable À la robe déchirée Au regard d’enfant perdue Découronnée défigurée Celle qui ressemble aux morts Qui sont morts pour être aimés
Une fille faite pour un bouquet Et couverte Du noir crachat des ténèbres
Une fille galante Comme une aurore de premier mai La plus aimable bête
Souillée et qui n’a pas compris Qu’elle est souillée Une bête prise au piège Des amateurs de beauté
Et ma mère la femme Voudrait bien dorloter Cette image idéale De son malheur sur terre.
Paul Eluard (1895-1952), extrait de Au rendez-vous allemand, 1944
Qui a aboli la réforme Maupeou supprimant la vénalité des charges et instaurant une justice gratuite et des magistrats nommés et rétribués par l'État ? Une réforme courageusement soutenue par Louis XV rendant la justice accessible et équitable.
Qui, ce faisant, a rétabli les anciens parlements, le pouvoir judiciaire, dans leurs privilèges et leurs prébendes ?
À qui Monsieur de Maupeou a-t-il écrit pour conclure une note pleine de désespoir : « Mais si votre Majesté veut perdre son trône ! »
A celui qui a aussi perdu sa tête.
@Prefet74@fondation_me Il faut se souvenir de toutes les traites d’êtres humains et rappeler que l’esclavage est toujours une abominable réalité, notamment en Afrique.
N’est-il pas essentiel de nourrir le débat avec aussi les arguments du camp d’en face ?
D’autant que cette personne est parfaitement identifiée.
Le camp atlantiste n’est-il pas hyper représenté dans les médias ?
Un camp qui utilise des moyens de traçage et de manipulation des opinions sans commune mesure avec tout ce qui existe par ailleurs.
Faut-il tous les interdire de parole ? Les expulser ?
Quant à ce fameux général, si sa crédibilité se juge sur son analyse, dont il est si fier, de la supériorité US en Iran… « no comment ! »
Pulp libéral tournerait-t-il à un zest de libéral ?
La Nativité est un des thèmes les plus anciens abordés dans l’histoire de la peinture.
Il montre une progression stylistique allant de Giotto, qui intègre le sacré dans l’espace humain, à Tiepolo, où la lumière crée une impression théâtrale et presque musicale.
Il y a exactement 125 ans, le 14 décembre 1900, Max Planck lut un mémoire mémorable devant l’Academie des sciences de Berlin. Il y supposait que les échanges d'énergie entre le rayonnement et la matière se feraient exclusivement par paquets discontinus d'énergie, qu’il baptisa « quanta ». Une fois intégrée dans les calculs, cette hypothèse (pour laquelle Planck soi-même avait la plus vive répugnance !), avait l'immense vertu de produire un résultat qui s'accordait parfaitement avec les mesures expérimentales.
On comprit plus tard que c’est ce jour-là que la physique quantique avait fait ses tout premiers pas.
Une “GPA éthique” n’est qu’un slogan creux, un argument marketing inventé pour justifier l’injustifiable et flatter un électorat.
Derrière ce vernis de respectabilité se cache la réalité brutale : la négation du droit fondamental de chaque enfant à naître de sa mère, et l’exploitation des femmes réduites au rôle d’incubatrices.
Parler de “GPA éthique”, c’est maquiller du clientélisme politique en pseudo-progrès social. C’est tenter de donner une façade morale à une pratique qui repose en réalité sur la marchandisation des corps et sur la rupture volontaire du lien mère-enfant.
On ne peut pas rendre “éthique” ce qui est, par nature, une atteinte à la dignité humaine et à la filiation. Une GPA dite “éthique” reste une GPA : une industrie où tout le monde gagne… sauf l’enfant et la femme qui l’a porté.
@babgi Actuellement, en France, l’extrême centre socialisant pactise avec les factieux de l’extrême gauche totalitaire et antisémite ; pensant aussi sauver ses privilèges.
Irresponsable !
« La gauche est une salle d'attente pour le fascisme. » Léo Ferré (attribué)
@OdileRoux@DidierMaisto Si je peux me permettre un conseil, présentez-vous aux prochaines élections dans votre commune, en mars. Après un mandat au service de vos concitoyens et au contact du terrain, votre avis aura un réel intérêt.
@LesEchos Après Le Gorafi... Les Okééé !
Vous êtes des comiques.
Espérons que plus personne n'attache d'importance à vos vérités alternatives.
#AlternativeFacts
Heureusement que certains artistes révèlent encore les bons côtés des humains.
Par leur sensibilité, ils nous rappellent que le monde n’est pas fait que de douleurs, il est aussi rempli de liens invisibles, de résilience, de beauté discrète.
Excellente information de rappeler qu’il existe une Suisse ni raciste ni complice.
Votre chroniqueur a visiblement oublié de mentionner les nombreux messages qui n’ont pu manquer à cette manifestation humaniste pour exiger la libération des otages victimes de l’épouvantable pogrom du 7 octobre sur la population civile d’Israël, exécuté par des Palestiniens en collaboration active avec les autorités et les institutions de Gaza.
Votre média tout de neutralité bienveillante ne peut oublier de clamer haut et fort qu’il existe une Suisse ni antisémite ni complice.