Monsieur le Premier ministre, Monsieur Lecornu @SebLecornu,
Le pire risque d'advenir. Un drame peut se produire, qui ferait exploser la poudrière que devient notre pays.
Ce sont des voitures de police, à Troyes, à Port-de-Bouc, qui pénètrent en roulant à vive allure dans des manifestations, fenêtres ouvertes pour projeter des gaz lacrymos. Ce sont des tirs de LBD, à Tours et ailleurs, qui font des blessés, des édentés, un éborgné. C'est à Pamiers, en Ariège, les enseignants qui l'affirment : "l'intervention des forces de l'ordre a créé le désordre."
C'est aussi, nous le voyons bien, les casseurs qui se mêlent aux manifestants, à Marseille, un camion de pompiers brûlé, à Montpellier des magasins pillés, dans trop d'endroits les lycées dégradés.
Pourquoi ces tensions ? Parce que n'est apportée aucune réponse politique, seulement des réponses policières.
Bis repetita : il y a huit ans, les Gilets jaunes occupaient les ronds-points. Le gouvernement d'alors a choisi le pourrissement. Avec des centaines de victimes à la clé, mains arrachées, yeux crevés, visages éclatés, des personnes qui souffriront d'un handicap à vie.
Je suis convaincu que, malgré nos différends politiques, malgré vos fonctions, avec les quelques mois qu'il vous reste à Matignon, vous ne voulez pas cela pour notre peuple. Vous ne voulez pas cela pour notre jeunesse. Vous ne voulez pas laisser, comme seules traces, des cicatrices, des traumatismes, une répression.
Vous devez, nous devons, ouvrir des voies de discussion, de négociations, et même de réconciliation. Les demandes que j'entends, dans les cortèges, dans les blocages, sont basiques : beaucoup de doléances sur les moisissures, sur le froid en hiver, sur la chaleur en été, sur les classes surchargées, sur l'avenir géré par algorithme. Vous devez les entendre, vous, personnellement, Monsieur Lecornu. Vous devez vous rendre dans des lycées, et en sortir avec des propositions.
Avec mes sentiments républicains,
François Ruffin.
GenAI is entirely driven by financial interests. Saying that GenAI's ubiquity in our lives is "inevitable" is surrendering to the idea that money is the greatest and most determining force in our lives. It is buying into the greatest lie of consumerism: that what makes money is always a virtue, and that we have to get on board with superfluous monetary "progress" or be left behind, backwards, even "wrong."
In this way, money conditions our ethical thinking, anointing monetary "progress" as a virtue and everything that disagrees with it as a vice, even as something shameful, morally erroneous. The feeling of guilt has always been that which accompanies a person's banishment from the tribe—in ancient times, a mortal danger—and modern markets hijack that ancient feeling to make us feel "bad" about not buying the collective madness.
There is absolutely no reason monetary greed has to be a stronger force in this world than love, than humanity.
That part is entirely up to us.
Le Muséum d’histoire naturelle de Marseille abrite jusqu’au 8 mars un parcours dans lequel le plasticien Bernard Briançon nous embarque dans l’univers du roman de Lewis Carroll, faisant dialoguer les collections avec ses œuvres.
https://t.co/cbsAPMcDQL
@GrandeLibrairie Bonsoir. L' émission dans laquelle vous avez reçu Olivier Adam n'est pas disponible en replay sur France TV. Le sera-t-elle prochainement?
Donc les internes en médecine, qui font tourner nos hôpitaux pour moins que le smic horaires, qui bossent 50 -60- 70- 80 -90 heures par semaines, qui enchainent les gardes, dans des conditions parfois tres difficiles, qui tous les 6 mois changent de services et d’hopitaux pour aller parfois à des dizaines de kilometres de chez eux et permettent ainsi le maintien des hopitaux peripheriques, qui remboursent ainsi, plus que toute autre profession, la nation ( citez moi une autre profession dont les structures d’exercices ne peuvent fonctionner sans ses etudiants?)
Donc les médecins, qui bossent plus de 50 heures par semaines sans les gardes, qui assurent cellles ci sur 96% du territoire volontairement et sans repos compensateur, qui partent à la retraite à 67 ans ou plus et poursuivent leur activité en retraite active ( plus de 15 % des généralistes sont des retraités actifs)…
Donc les internes et les médecins en exercices se voient imposer une régulation à l’installation, par des gens qui parfois n’ont jamais travaillé ou seulement deux ou trois ans. Par des gens qui, planqués en politique vivent des subsides de l’état, qui pronnent la retraite à 60 ans tout en appelant à l’interdiction de la vente des patientelles par les médecins afîn que ceux la continuent à exercer à la retraite…
Par des responsables politiques qui ne savent rien de l’exercice libéral, qui pensent que les médecins sont des pions que l’on « outilise » à des fins électorales pour assurer que nombres d’entre eux continuent à ne rien foutre et à ne surtout pas se confronter à la réalité de la vraie vie…
Cette vraie vie que les médecins vivent plus que tout autres au sein des cabinets, dans les services de soin, les blocs opératoires… Ces responsables politiques ne sont pas confrontés à la douleur, à la souffrance, à la mort… Ils ne savent pas ce que c’est que de suivre un patient, poser un diagnostic , organiser, coordonner le soin , passer par ces moments de doutes, soutenir, guérir. Ils ne savent pas ce c’est que d’annoncer l’inéluctable. Ils ne rentrent pas chez eux avec ce regard du patient, avec les pleurs des familles ou des proches…
Eux sont sur d’eux, et nombres d’entre-eux ( il y a dans les 256 députés « transpartisants » qui portent la loi Garot, nombres de « professionnels de la politique » jettez un oeil sur leurs fiches Wikipedia) sont l’expression même, l’incarnation, de la médiocrité de notre représentation politique! On ne peut légiférer quand on a fuit la réalité, on ne peut légiférer à l’abris de la société, on ne peut légiférer sans jamais avoir été vraiment confrontés aux difficultés de l’exercice et des responsabilités, et je ne parle pas de stages ou de deux ou trois ans de « consultants » mais de vrais métiers de vraies responsabilités…
Le populisme se nourrit de l’ignorance, de la paresse intellectuelle, de l’égocentrisme, est de l’intérêt individuel. La loi Garot en décalage profond avec la réalité est enfantée par ce populisme : le populisme électoral.
Elle va provoquer une baisse des vocations, notamment pour la médecine générale, des déplacages, des expatriations, des ré-orientations… Le populisme électoral construit toujours sa victoire d’un jour sur l’échec du lendemain, et comme le lendemain survient après l’election, celui qui l’utilise s’en fout…
Cet échec ce sont les externes et les internes, les jeunes médecins et surtout, surtout, les patients, qui le vivront, pleinement, entièrement, si nous fuyons nos responsabilités…
Nous ne les fuirons pas, nous nous mobiliserons, externes, internes, médecins seniors.
Parce que nous vivons pleinement, durement, les conséquences des politiques de santé votées par ces mêmes responsables politiques ou leurs aînés, nous n’accepterons pas cette loi, aboutissement de leur médiocrité.
Dr Jérôme Marty
Président UFMLs
On devrait imposer à tous les députés, avant de mettre un pied à l'Assemblée nationale, de faire 6 mois à l'usine, à l'hôpital, au collège ou dans les chantiers. Ca ne changera rien, mais qu’ils mettent au moins des noms et des visages sur les chiffres auxquels ils imposent jours de carence et recul de l'âge de la retraite. Qu'ils dorment mal.
Monsieur le Ministre vous avez ce soir usé de mots terribles, vous avez dit « je ne veux pas que la France se singularise ». Monsieur le Ministre, en matière de santé, la France n’a pas à se mettre au niveau des autres, ce sont les autres qui doivent se mettre au niveau de la France! Monsieur le Ministre de l’intérieur, je ne suis qu’un généraliste de France, et je sais une chose, en matière de médecine, c’est la France qui donne le là! En matière de santé la France ne laisse personne, n’abandonne personne. Je sais qu’au centre des valeurs de la France il y a l’AME, fille de l’Aide Médicale Gratuite. Je sais que 25 % des beneficiaires de l’AME sont des enfants, des enfants sur la terre de France, des enfants que nous ne pouvons, que nous ne pourrons ignorer. Je sais que l’AME est financée par le budget de l'État et non par l'assurance maladie et qu’elle n’ampute en rien les soins des Français, si votre préoccupation est celle ci, alors posez vous la question des 80 milliards de depenses annuelles en agences d’état, du cout de l’administration de la santé et de toutes les structures obèses qui le paralysent le soin à force d’encadrement, posez vous la question des taxes et du cout de la vie. Je sais que les malades ne choisissent pas d’êtres malades, que la pauvreté, l’isolement social, rompent le soin, et aggravent les états…Monsieur le Ministre la suppression de l’AME provoquera cette rupture du soin, et en urgence se seront des patients de tous ages et avec des pathologies bien plus graves qui devront être pris en soin, mobilisant les équipes, pour un cout humain et économique bien plus grand. Je vous le redis monsieur le Ministre, en matière de santé la France est l’exemple, parce qu’elle a fait de l’égalité, de la fraternité, de la solidarité sa pierre angulaire. Violence, sécurité, faite votre politique, agissez en amont, les Français jugeront, mais ne faites pas payer aux malades, quels qu’ils soient, quel que soit leur parcours, leur origine, le prix d’une politique. Ne brisez pas, par calcul politique simplificateur, les valeurs de la France.
#AME
✏️✅C'est fait !
Ce kit de fournitures scolaires gratuit sera distribué à tous les élèves des écoles de @marseille à la rentrée.
C’est 5 millions € investis pour cette mesure d'égalité et de pouvoir d'achat au profit des petits Marseillais et des parents.
🎥 Quand les entrailles du métro prennent vie la nuit. Chaque soir, une cinquantaine de techniciens de la @RTM_Officiel s'affairent sous terre pour que le métro soit opérationnel à l'arrivée des premiers voyageurs.
Plus d'infos ⤵️
https://t.co/I3L2PkWTZF