Cinq ans après avoir imposé l'expression de souveraineté européenne, Emmanuel Macron n'a pas réussi à définir les contours de cet oxymore, mantra qui relève dès lors plus de la communication politique que de la science politique https://t.co/e98CPVYiIk mon analyse dans @Le_Figaro
«La France n’a pas d’excuses à donner. C’est l’entretien de la haine.»
Ancienneté des controverses sur Vichy. L’archive saisissante de Mitterrand invoquant, au nom de la réconciliation, la tradition gaullienne - changée par Chirac -.
Ukraine : Le piège du choix rationnel (Delwin)
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Remarquable analyse des conditions économiques qui incitnet Kiev à poursuivre la guerre.
@DelwinStrategy
Je veux vous parler d’un tableau qui invite au chant. Ce tableau, c’est « La Visitation », de Giotto. C’est une peinture qui pense et nous invite sur le chemin du Magnificat.
Le Magnificat est d’abord un texte de souveraineté intérieure qui affirme que la dignité naît d’une verticalité intime et d’une fidélité à une vérité plus haute que les rapports de force. C’est un consentement qui relève, et non une soumission à l’ordre établi.
Le Magnificat, enfin, est une puissance politique autant qu’un cantique de renversement. Il ose dire que le monde tel qu’il est n’est pas celui qu’il doit être, car ce que nous appelons « ordre », quand il écrase, est déjà un désordre moral. « Il renverse les puissants, il élève les humbles » : voilà la phrase qui brûle et qui rappelle que la force n’a pas le dernier mot.
Ce chant dérange profondément ceux qui voudraient réduire la foi à une simple « grammaire d’obéissance ». Je pense à la tentative de neutraliser ce que certains appelaient son « venin » pour n’en garder qu’une parole de stabilité. Le Magnificat refuse d’être domestiqué et demeure une école de conscience.
Aujourd’hui, dans notre monde cassé, j’entends ce chant nous dire de ne pas laisser la force devenir notre unique règle . Il nous enseigne une pédagogie de l’attention où la justice commence dans le regard, transformant la variable en visage et l’exilé en frère. C’est une boussole qui nous apprend à tenir debout sans écraser et à nommer les choses avec justesse. Enfin, il exhorte à ne jamais accepter que le pouvoir soit gouverné par l’indifférence, car elle est toujours le premier trône des puissants.
Quatrevingt-treize, de Victor Hugo, n’est pas seulement un grand roman historique : c’est un grand livre sur la conscience. Au cœur de la guerre civile de 1793, Hugo refuse l’opposition facile entre les « bons » et les « méchants ». Il fait de ce moment une tragédie morale, où chacun peut être à la fois admirable et terrible. Et je crois qu’en 2026, accepter cette nuance et ce refus du manichéisme ne peut que nous aider à retrouver les chemins du rassemblement.
De ce drame, trois leçons s’imposent. La première : la politique devient dangereuse quand elle transforme l’adversaire en monstre, car dès que le visage disparaît, tout devient possible. La deuxième : la justice sans pitié devient une autre injustice, car la pureté peut devenir une cruauté, et l’on peut tuer au nom du bien. La troisième : la pitié n’est pas une faiblesse, mais une force plus haute que la force, celle de refuser l’inhumain même quand l’époque l’exige.
En 2026, dans un monde de polarisations et de radicalités, Hugo nous avertit : on peut croire sauver un pays en perdant son âme. La vraie victoire est plus difficile : c’est celle qui maintient une limite.
Lire Hugo aujourd’hui, c’est apprendre à tenir ensemble ce que l’époque voudrait séparer : la fermeté et la nuance, le courage et la mesure, l’action et la conscience. Une République ne se juge pas seulement à sa puissance, mais à sa capacité à rester humaine au cœur de la tempête.
L’humanité encore, l’humanité toujours !
Et si l’Europe devenait la Macédoine ? Le drôle de songe historique de Jean-Noël Barrot pour sortir par le haut du «piège de Thucydide» @Le_Figaro https://t.co/yLU0vZt8W0
🔴 Le fil de ce fonctionnaire du CNRS n'est pas parodique.
Et c'est pour cette raison que je lui réponds dans le fil ci-dessous.
Ne vous laissez plus berner par les artifices habituels sur l’immigration 🙂⬇️
Cela aurait paru invraisemblable il y a quelques années : des chars Leopard 🇩🇪 et Abrams 🇺🇸, des blindés 🇫🇷 AMX-10 RC et VAB, capturés en Ukraine, sont désormais exposés à... Pyongyang @Le_Figaro https://t.co/jvB74jtmhm
Charles aux USA. Au croisement des événements, revoir absolument ce bijou de flegme. À Sidney, en 1994, on le voit plus occupé par sa manchette que par les coups de feu d’un vulgaire assaillant.
Dimanche politique📺
Hommage à la mélancolie Séguin.
Un Homme épris de débat d’idées, il croyait au pouvoir de l’action. Pourtant, il en portait le constat lucide : l’impuissance finale.
Gaulliste viscéral, il incarnait une politique exigeante👍🏻
#PhilippeSeguin, né un 21 avril
📺🇫🇷 Le général #Yakovleff 🎙️ sur @LCI
▶️ Pour moi, le siècle américain, ça a été 1918-2026. Voilà, c'est fini, ça se termine
▶️ La domination américaine, pour plusieurs raisons, si elle avait été bien managée, elle pouvait rebondir pour une génération
▶️ Là, avec ces conneries-là, le siècle américain, pour moi, il est mort en 2026. C'est ce que diront les livres d'histoire dans dix ou quinze ans
#LCI #Trump #Iran #MAGA #USA
« L’IA ne fait que combiner et produire des pastiches. Si vous prenez la 7ème ou la 8ème symphonie de Beethoven, il est impossible d'extrapoler la 9ème. La 9ème, c’est un coup de foudre ! »
Le compositeur @SamuelAndreyev est le nouvel invité de Transmission !
Guerre au Moyen-Orient : le porte-avions américain USS George HW Bush fait le tour de l’Afrique pour éviter le canal de Suez @Le_Figaro https://t.co/8ZPSCPX5MQ