@jorissia_ Une des rares œuvres que j’ai prise en photo lors de ma visite aujourd’hui ! Quel plaisir pour les yeux je ne m’en lasserai jamais.
Néanmoins le manque de vigilance des agents m’a laissé un sentiment de jemenfoutisme puissant. Tous sur leur telephone, même l’agente au scanner.
On entend clairement le jeune dire : « On va manger là », car il y a un fast-food dans la rue marchande. Mais au lieu de cela, tout ce qu’il a reçu, ce sont des coups. Jusqu’à quand cela va-t-il continuer ?
#NOISIEL#BAVUREPOLICIERE
Breaking:
Armed Israeli settlers are attacking Palestinian homes and opening fire on residents in Hebron.
Terrorism documented for a world that seems unable to do anything
🇸🇻ABSOLUMENT DINGUE au Salvador .
Nayib Bukele réunit TOUT son exécutif (ministres, secrétaires) + le Procureur général dans une salle… et balance devant caméras : « Je demande PUBLIQUEMENT au Procureur d’enquêter sur TOUT LE MONDE ici présent. Rétroactivement et pour l’avenir. J’imagine qu’il n’y a pas de problème ? » Visages figés, silence de mort… même Bukele inclus « Que Dieu veuille que notre guerre contre la corruption soit aussi réussie que contre les gangs. » C’est du leadership anti-corruption niveau boss final. Qui ose ?! #Bukele #ElSalvador #AntiCorruption
This is hilarious…. You so calm with a glass of champagne…the cheating ex almost dropped the tv
The mariachi music following him outside ….the repetitive lyrics 😂
Charlotte Caubel vient d'être nommée par l'Elysée Procureur adjointe à Paris.
Elle dirigera une des cinq divisions du Parquet le plus puissant de France.
Elle avait été classée 16e sur 17 lorsque proposée pour devenir Procureur de Créteil.
Elle est la femme du PDG de Carrefour, intime des Macron et d'Edouard Philippe.
Elle sera moins qualifiée que ses subordonnés.
Le Parquet de Paris prend en charge les affaires les plus sensibles et politiques du pays.
C'est lui qui décide, dans l'immense majorité des affaires, qui est ou non poursuivi.
Lui qui décide, dans l'immense majorité des cas, si un juge d'instruction est ou non saisi.
Dans un système judiciaire où 90% des personnes qui sont convoquées devant un Tribunal font l'objet d'une condamnation, c'est donc bien au sein du Parquet, et en particulier celui de Paris, que réside le pouvoir judiciaire, et la possibilité d'affecter la vie politique, économique et sociale du pays.
Comment justifier que ses principaux dirigeants puissent être, non des magistrats dénués de toute attache politique, mais d'anciens collaborateurs de ministres, d'hommes et femmes politiques, des intimes de grands dirigeants, promus du fait de leur proximité avec le pouvoir qu'ils sont chargés de contrôler, au nom du peuple Français ?
Comment justifier que le passage en cabinet ministériel, auprès d'un gouvernement, soit à l'origine de promotions, au détriment de magistrats de carrière à l'indépendance acérée ?
Alors même que ce sont ces êtres qui auront, demain, à décider qui, des opposants ou dirigeants, devra ou non être poursuivi, jugé, et donc, condamné ?
Comment imaginer que Madame Caubel ait à un quelconque moment le courage, le désir, la capacité, de refuser une instruction, de s'attaquer à l'un de ceux qui l'ont gouvernée, nommée, fait monter, d'ériger un rempart contre ceux qu'ils voudraient dévasté ?
Comment ne pas douter de sa compétence, après être arrivée 16e sur 17 dans le classement des candidats au Parquet de Créteil, là où le gouvernement la voulait originellement nommée ?
Comment ne pas craindre un magistrat faible, déjà sans crédibilité au moment d'être nommé, et donc la proie à toutes les pressions, toutes les influences, toutes les manipulations ?
Comment faire confiance en un système qui fonctionne de cette façon ?
Il y a un moment où il va falloir s'interroger sur la façon de qualifier le régime politique dans lequel on vit.
Un citoyen, polytechnicien, attache une banderole à son ULM demandant la destitution du Président de la République, sur le fondement de la constitution, et la France mobilise un rafale pour s.
A chaque déplacement, il fait l'objet de pistages et de mesures de contrainte de la part des services de police et de gendarmerie.
Nous avons dû le sortir de garde à vue alors qu'il exerçait son droit constitutionnel de manifester.
Ces façons de faire étaient autrefois réservées aux régimes que l'on qualifiait d'autoritaires, et que l'on conspuait à juste titre de ce fait.
Comment cela se fait-il que nos magistrats, journalistes et forces de l'ordre aient fini par les normaliser ?