Vous avez été quelques-uns à m'en parler avant ce trailer, et en voyant ces premières images, "Irréel" semble clairement avoir inspiré le prochain Dupieux, c'est flagrant. On dit parfois "les idées sont dans l'air" et il arrive que deux oeuvres similaires sortent à peu près en même temps, mais les deux premiers épisodes de Irréel sont sortis en décembre 2024, et connaissant la rapidité de Dupieux pour faire un film, j'ai du mal à croire que ce soit un hasard.
Là j'ai l'impression de voir le début du début de l'idée de Irréel, quand Flavien m'en parlait il y a 3/4 ans, en moins bien réalisé, en moins fou. Même sur le rendu, j'ai l'impression de revoir les premières séquences que nous présentait Flavien, avant qu'il fasse un truc plus chiadé et ambitieux.
Je ne pense pas que ce soit un plagiat, Dupieux a l'air d'être parti sur un pitch beaucoup plus simple, et ça a l'air drôle, mais c'est impossible de ne pas voir l'inspiration effectivement.
J'irai voir le film et je ferai la critique, j'espère être positivement surpris et ne pas entendre des vannes déjà faites dans l'oeuvre de Flavien.
Pour ceux qui n'ont pas vu le Coca-Cola original, c'est ici: https://t.co/yLLuHu12z4
469 341 055 € de « dotations régionales » pour les frais de fonctionnement des centres d’hébergements des demandeurs d’asile dans un arrêté du 13 mai 2026.
🔴Tous se taisent.
- Nigeria: 17 policiers tués la semaine dernière lors d'une attaque jihadiste (police)
- Des dizaines d'écoliers enlevés par des jihadistes présumés dans le nord-est du Nigeria (parents et sources locales)
- Ils massacrent des chrétiens, puis reviennent tirer pendant l’enterrement.
- ils éventrent les chrétiennes enceintes à la machette.
⛪🍊 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 — Pour financer le remplacement de DEUX MARMITES de leur confiturerie, en service depuis 1994, les sœurs de l’abbaye Notre-Dame des Gardes misent sur la vente en ligne de 4 000 pots de confiture, salués à plusieurs reprises au Concours Général Agricole de Paris.
This is El Salvador at night.
Fireworks, families walking around and kids playing.
In Spain this is unthinkable of.
Maybe locking up the criminals does work.
A 24–week-old baby holds the thumb of a doctor post-birth.
Born weighing 600 grams, with 10 fingers and tiny toes.
This child isn’t “just a clump of cells,” but a human baby, valuable and worth fighting for.
🔴 Contrairement aux informations rapportées par certains médias et relayées par des députés LFI, il n'y a eu aucun tir, aucun blessé et aucune insulte raciste, affirme le parquet du Puy en Velay à BFMTV, témoins à l'appui #fakenews
19 avril 2015. Aurélie est prof de fitness et surtout maman d’une petite de 4 ans. Ce jour-là, elle est arrivée en avance à son prochain cours et attend tranquillement dans sa voiture.
Tout d’un coup, Sid Ahmed Ghlam, un étudiant radicalisé, se jette sur elle.
Il veut voler sa voiture pour commettre des attentats contre des églises. Mais Aurélie ne se laisse pas faire. Le terroriste a une arme et il tue la jeune maman.
N’oublions jamais Aurélie Châtelain.
La Rhodésie était une colonie britannique.
Une fois indépendante, elle est devenue le Zimbabwe et a chassé les blancs (fantasme de LFI en France).
La suite de l’Histoire était imprévisible...
Je suis au tout début de ma vie politique. C’était la première campagne que j’ai menée sur mon nom. Sûrement pas la dernière.
Je suis extrêmement fière de mon résultat. En 6 semaines, nous sommes passés de 4% à 10,4%. Quelle fierté pour mes magnifiques équipes et moi-même. Ce sont nos voix qui peuvent permettre la fin de 25 ans de socialisme.
Ce n'est ni Emmanuel Macron, ni Vincent Bolloré, ni le roi d'Angleterre qui m'a convaincue de me désister.
C'est un homme bien moins connu, qui mérite de l'être encore moins…
Il s'appelle Emmanuel Grégoire. Votez tous contre lui dimanche. 🗳️
Jordan Bardella, pourquoi cette fébrilité ? Parce que vous venez de faire 1,5% à Paris ? Vous aviez tout. La puissance de votre parti, le plus riche d’argent public de France, une longue histoire, des vétérans de la politique, Marine Le Pen, vous-même, Marion Maréchal, Éric Ciotti, Thierry Mariani, et vous faites 1,5% dans la capitale.
Désormais, il vous reste les paroles : vous m'emboîtez le pas en appelant à voter contre la gauche à Paris, quelques heures avant la fin de la campagne. Moi, j’ai posé un acte : je décide de me désister pour apporter 10,4% des voix pour battre la gauche. Voilà le geste concret d’une femme de droite.
Et vous dans les actes ? Dans dix communes de plus de 30 000 habitants, dix villes essentielles à la définition politique du pays, vous maintenez vos candidats au second tour, au risque de faire gagner la gauche, sans aucune chance pour vous de gagner. Comme moi, vous avez tendu la main aux LR. Partout, votre main a été refusée. À Paris, j'ai choisi d'être plus responsable qu'eux ; vous avez choisi d'être aussi irresponsables qu'eux. Vous avez décidé de leur ressembler. Pourquoi ? Pour grappiller quelques postes de conseillers municipaux. Vous mettez tout le monde, y compris vos électeurs, en danger. Aucun sens des responsabilités.
Et maintenant, cerise sur le gâteau, vous osez regretter que ma candidature ait « divisé les voix de la droite », alors qu'elle les a multipliées et alors que vous appartenez à un parti qui refuse l’étiquette de droite « car il est composé de socialo-communistes » (dixit Marine Le Pen). Cela ne manque pas de sel. En effet, votre chef de parti répète inlassablement qu’elle n’est pas, qu’elle ne veut pas être et qu’elle ne sera jamais de droite. Je la crois sur parole. Elle a raison. Quelles que soient vos gesticulations idéologiques, vous n’êtes pas de droite.
En réalité, vous craignez par-dessus tout la concurrence. Comme tous les monopoles. Mais l’absence de concurrence, en économie comme en politique, c’est l’arnaque pour le consommateur, l'absence de choix, donc le prix le plus élevé pour le produit le moins bon. La démocratie, Monsieur Bardella, c’est la libre concurrence des idées pour la plus grande liberté des électeurs.
Ne venez plus donner des leçons de responsabilité et de morale aux seuls qui, contrairement à vous, se sont désistés pour battre le socialisme. Assumez vos actes. Ils démentent vos paroles.
Monsieur Grégoire, vous sortez d'un débat où vous vous êtes montré calamiteux. Alors vous paniquez et sombrez dans le complotisme.
Emmanuel Macron n’arrive même plus à se faire respecter de ses propres alliés, mais il va avoir une influence sur ses opposants ? Soyons sérieux.
Voulez-vous que je vous rappelle la raison de mon désistement ? Vous. Votre programme communiste. La pédophilie à l’école que vous avez couverte. La destruction de notre argent par le système que vous avez mis en place.
Je n’obéis à personne. Ma liberté et mon sens du devoir vous sont insupportables : c’est que j’en ai fait bon usage. Je vous souhaite une excellente défaite.
Monsieur Plenel,
Je vais vous parler des 10,4% de Parisiens qui ont voté pour moi, car je sais qu'à vos yeux, « bourgeois » est la pire des insultes. Rien d’étonnant, puisque votre maître, Léon Trotsky, avait l’intention de tous, sans exception, les faire fusiller. S'il n’y est pas parvenu, c’est qu’un autre communiste a décidé de lui planter un pic à glace dans le crâne. C’est ainsi que l’on débat, chez vous autres !
Vous allez encore plus loin. A l’insulte « bourgeois », vous ajoutez « radicalisés », car, pour vous, le mal incarné par la droite n’est jamais assez absolu. Vous auriez tout aussi bien pu écrire « bourgeois radicalisés exploiteurs esclavagistes racistes fascistes anthropophages » : cela aurait été plus honnête de votre part, puisque c’est en réalité le fond de votre pensée.
Permettez toutefois, que je vous détrompe. Mes électeurs sont des honnêtes gens, de toute catégorie sociale. Démocrates, intelligents, travailleurs, lucides, soucieux de leur famille et de leur pays. Ils sont des citoyens exemplaires. J’en ai rencontré des milliers ces deux derniers mois. Je n’ai décelé chez eux ni bêtise, ni méchanceté, ni rien qui justifie tant de menaces voilées et de rage assumée de votre part.
Monsieur Plenel, je crois que vous êtes un homme malheureux, et que cela vous rend amer, et même pénible. Sans doute auriez-vous eu le plus grand mal à trouver votre place dans une ville heureuse. Mais je vous rassure : le jour venu, vous pourrez continuer à y pérorer tout à loisir. Bonne défaite dimanche.
Sarah Knafo
PS : Vous qui avez touché 2,9 millions d’euros en vendant les parts de Mediapart, où placez-vous votre richesse sur cette carte ?