@Gaullisme_Fr@LIVESTRONG0210 Depuis la gestion désastreuse de nos finances publiques depuis 1974 nous a déclassé. Cependant l'Europe reste une chance pour les 27 pays d'une vieille Europe. @lesRepublicains
@Le_Figaro Il me semble qu'escalader un bâtiment est passible d'amende. J'espère que la loi sera appliquée et qu'ils seront condamnés en plus au remboursement des frais pour remise en état.
@BrunoRetailleau Et oui il y a bien longtemps que tous les gouvernements se choutent. Plus un budget à l'équilibre depuis 1974, donc Giscard, Mitterand, Chirac, Sarkozy, Hollande et Macron.
Lisez-vous ce qu'on vous écrit ? https://t.co/9D9ipdC1xo
*modernisez et restructurez @justice_gouv
👉développez les #legaltech
👉fermez les Palais en surnombre, passoires thermiques, gouffres financiers
👉cessez d'engloutir le budget en frais de personnels de Justice innefficaces ruinant la population
@LaTribune Et si on supprimer des mille-feuilles empilant syndicats intercommunaux, et autres régies municipales dans toutes les communes de chaque région ? Les communautés locales doivent maigrir et définir clairement sans redondance et autres recoupements toutes les compétences.
@UEFrance@Toulouse Un plan dit @NextGenEU DOIT FINANCER DES INVESTISSEMENTS DE R&D et pas des dépenses de fonctionnement. L'administration utilise ces sommes pour tout autre chose.
@XerfiCanal@a_voygillis@IAEPoitiers Via un saut technologique important, ce serai possible mais 2 questions se posent :
● disponibilité de main-d'œuvre et/ou capacité de robotisation de la fabrication ?
● énorme effort de R&D à financer ?
LE JOURNALISME CHAROGNARD - Ils diffusent avec délice les mauvaises nouvelles, surfent sur les polémiques, se réjouissent des difficultés du pays ; ils dégradent sciemment l’image de la France, détestent l’État et prennent plaisir à jouer contre les intérêts de la nation… Ils incarnent - avec zèle - une tendance en plein boom : le journalisme charognard. Leur arme favorite, le biais de négativité qui impose aux lecteurs, auditeurs et téléspectateurs un filtre anxiogène sur la réalité du monde.
À l’instar des partis extrêmes dont ils sont le relais quotidien auprès des Français, ces journalistes militants imprègnent leurs éditos, chroniques ou reportages des mêmes marqueurs idéologiques : détestation du monde politique « traditionnel », rejet implicite des institutions, valorisation discrète de la violence, de la radicalité. Et comme les mouvements populistes, le journalisme charognard se nourrit des souffrances et frustrations de l’époque en compilant le pire du pire au sein de JT orientés, de conducteurs biaisés. L’objectif ultime, imposer l’image d’une France moribonde afin d’exacerber les sentiments de colère, de rage et de rébellion.
À coups de micro trottoirs bidonnés, de chiffres inflationnistes tronqués, de statistiques sorties de leur contexte, de faits divers généralisés, le journalisme charognard creuse son sillon et persuade les Français qu’ils vivent dans un pays en déliquescence ; un pays en proie au chaos ; un pays où la pauvreté explose et les services publics s’effondrent.
Et cela fonctionne puisque sur le seul sujet de l’inflation, les Français sont persuadés qu’elle a augmenté de 18% sur un an tandis que les chiffres réels - mesurés par l’INSEE - ressortent à 4,8% (cf. étude Odoxa). La onzième vague de l’étude Ipsos-Sopra démontre également cette aggravation de l’image avec un rejet massif des institutions, des politiques et une attraction grandissante pour les partis extrêmes, les populistes.
Le journalisme charognard gagne ainsi la bataille de l’opinion, usant des ficelles les plus grossières mais qui suffisent à rafler la mise face à un camp de la raison bien trop faible, bien trop discret.
On retrouve ces procédés nauséabonds sur les radios RMC et France Info, sur les chaines BFM TV, Cnews, France 2 ou France 5. Certaines émissions ont même fait de ce « France bashing » leur fonds de commerce : on pense notamment aux Grandes Gueules, à L’heure des Pros, à TPMP, aux Informés du soir, à Estelle midi, au programme d’extrême gauche VU ou à C ce soir (liste non exhaustive). Leurs outils favoris, multiplier les titres alarmistes, les angles éditoriaux qui dégradent l’image du pays, les débats orientés, les argumentaires d’experts militants, les montages spécieux.
Enfin, pour parvenir à ses fins, ce journalisme a fréquemment recours aux railleries, moqueries et autres implicites dégradants. Cet arsenal diversifié et puissant participe à la polarisation du pays, à sa fracturation et à la montée en flèche des populistes. Et last but not least, il amplifie le rejet de la démocratie représentative et des institutions de la République.
@franceinfo C'est très escrologistes, on veut sauver les arbres donc on brûle si possible quelque chose qui dégage beaucoup de pollution notamment du CO2. Et pour le dessert on casse tout ce que l'on peut quitte à attaquer les FDO.