Par un communiqué, le Grand Orient a souhaité que la nouvelle lecture de la proposition de loi sur l'euthanasie soit "couronnée de succès".
Rappelons que la franc-maçonnerie, en dépit de ce qu'elle affirme, est bien une religion, celle de la kabbale, et qu'elle est de fait la religion d'état de la République française.
Et cette religion, derrière les termes ronflants de "droits" et de "progrès", n'est qu'un culte de la mort, du début (avortement) à la fin de la vie (euthanasie).
Pour finir, rappelons qu'il n'y a qu'un seul véritable humanisme, l'humanisme chrétien, qui est justement celui qui protège la vie, défend sa dignité et rejette la culture de mort.
Prions pour les franc-maçons.
La majorité des franc-maçons ne sont que les "idiots utiles" d'un projet qui les dépasse et dont ils sont maintenus dans l'ignorance la plus totale. Tout comme les loges et les obédiences officielles servent de façade pour dissimuler les vraies sociétés secrètes.
@ErikLoridan@inihcnarf "Sans doute aussi convient-il mieux au laïc que je suis de transmettre sa pensée sur un mode allègre et enjoué, plutôt que sur le mode sérieux et solennel, à la façon des prédicateurs."
That's you! 💕🙏
Pendant que le monde entier fêtait les papa hier : grosse purge sur X , et suspension de nombreux comptes scientifiques importants …
That’s insane 😤😡
Ne vous étonnez pas d’avoir perdu 50 followers ou plus : leurs compte ont été suspendus !
@elonmusk , please do something 🙏
Je veux clarifier un point important après ma décision d’arrêter le journalisme .
Je ne pars pas à cause des fact-checkers.
Je ne pars ni par peur ni sous pression.
Je pars parce que le métier a changé, et qu’il n’a plus rien à voir avec celui que j’ai connu.
Aujourd’hui, l’information passe d’abord par les réseaux sociaux et les moteurs de recherche, où les algorithmes décident de ce qui circule et de ce qui disparaît. À cela s’ajoute l’intelligence artificielle, devenue pour beaucoup une source d’autorité, presque une vérité en soi, consultée comme si elle détenait une forme de science infuse. Dans ce système, certains contenus sont amplifiés, d’autres mis de côté, et les articles jugés trop dérangeants peuvent être rapidement démontés, contestés, voire supprimés.
Et quand on va à contre-courant de la pensée dominante qui circule dans les médias dits traditionnels, on finit souvent relégué au second plan, presque invisible, comme effacé du paysage.
Ceux qui ont les moyens prennent toute la place. Les autres disparaissent dans le flux.
À cela s’ajoute une forme de surveillance continue. On a parfois le sentiment que chaque phrase est attendue, découpée, commentée avant même d’être terminée.
Dans ces conditions, le journalisme tel que je l’ai connu devient impossible à exercer.
J’ai fait mon travail. J’ai enquêté, écrit, raconté. J’ai fait mon chemin.
Je ne pars pas dans le silence. Je change de direction.
Je me tourne vers l’écriture. Un espace plus libre, où je peux poser les choses à ma manière.
Et surtout, un espace où je reste maître de mes mots.
COMMUNIQUÉ
Fin de parcours et mise au point
Après 36 années de journalisme, j’ai fait le choix de mettre un terme à cette activité. Cette décision marque la fin d’un long parcours professionnel. Mais avant de tourner définitivement cette page, il m’apparaît indispensable d’apporter plusieurs précisions sur des événements qui ont profondément marqué ma vie publique depuis la diffusion du documentaire Hold-Up en 2020. Depuis plus de six ans, mon nom est régulièrement associé dans certains médias aux termes de « complotiste » ou de « conspirationniste », souvent sans contradiction, sans échange direct, et bien souvent sans même que je sois contacté avant publication. À de rares exceptions près, je n’ai pratiquement jamais eu l’occasion de répondre publiquement à cette mécanique de disqualification devenue, au fil du temps, une forme d’évidence médiatique autoalimentée. Je tiens donc aujourd’hui à rétablir plusieurs faits.
Rectification concernant certaines publications en ligne, notamment Wikipédia
Je souhaite revenir sur certaines affirmations diffusées en ligne, notamment sur ma page Wikipédia, créée le jour même de la sortie de Hold-Up. On peut notamment y lire qu’au cours du procès engagé par le Professeur Karine Lacombe, j’aurais été « incapable d’étayer mes dires » et que j’aurais « reconnu une confusion avec une homonyme ». Je conteste formellement cette présentation. Je n’ai jamais tenu les propos qui me sont attribués dans cette formulation. Ce qui a été dit à l’audience relève d’un tout autre cadre que celui qui a été ensuite résumé et simplifié dans certaines publications en ligne. Depuis plusieurs années, j’ai tenté, directement ou par l’intermédiaire de personnes travaillant avec moi, de corriger un certain nombre d’informations me concernant sur des plateformes collaboratives comme Wikipédia. Ces démarches se heurtent à une logique simple : seules les sources déjà relayées par des médias dits “reconnus” sont généralement considérées comme recevables pour modifier un contenu. Dans les faits, cela conduit à une situation où une information contestée ne peut être corrigée que si elle est déjà reprise ailleurs, alors même que c’est précisément cette reprise initiale qui pose problème. Je constate donc une difficulté structurelle à faire évoluer des contenus une fois qu’ils ont été installés dans l’espace public, même lorsqu’ils ne correspondent pas fidèlement aux faits.
Ce qu’a réellement jugé le tribunal dans l’affaire Hold-Up
Contrairement à ce qui a bien souvent été affirmé, la justice n’a jamais condamné Hold-Up comme film « complotiste ».
Une seule plainte a été déposée contre le documentaire. Celle du Professeur Karine Lacombe, portant sur cinq passages précis du film. Le tribunal correctionnel de Paris m’a relaxé ainsi que Martine Wonner et Christian Perronne sur quatre de ces cinq passages. Ces passages ont été considérés comme relevant du débat d’intérêt général, de l’expression d’opinions ou d’appréciations critiques dans le contexte de la gestion de la crise sanitaire. Le seul passage ayant donné lieu à condamnation concernait une affirmation relative au montant des liens financiers entre le Professeur Karine Lacombe et l’industrie pharmaceutique. Le tribunal n’a pas jugé que ces liens étaient inexistants. Il a estimé que les éléments disponibles au moment de la diffusion ne permettaient pas d’affirmer ce montant avec un degré de certitude suffisant et qu’une formulation plus prudente aurait dû être employée. Autrement dit, la condamnation porte sur un défaut de prudence dans une séquence précise d’un documentaire de 2h43, et non sur une entreprise globale de désinformation. Par ailleurs, certaines vérifications ultérieures ont montré que l’identifiant RPPS du Professeur Karine Lacombe correspondait bien à l’un de ceux utilisés dans les documents du film, et que les ordres de grandeur évoqués étaient proches de données publiquement accessibles.
Concernant le traitement médiatique et le rôle de Conspiracy Watch
Il convient également de replacer certains éléments dans leur contexte. Le directeur de Conspiracy Watch, Rudy Reichstadt, a été entendu comme témoin par la partie civile afin d’éclairer le tribunal sur son analyse du film. À la barre, il a décrit Hold-Up comme relevant d’une rhétorique complotiste, évoquant notamment un « millefeuille argumentatif » mêlant faits exacts et interprétations discutables, produisant selon lui un effet global de suspicion. Il a également présenté une lecture structurée autour d’un schéma qu’il qualifie de complotiste, incluant l’idée d’un système associant acteurs publics et intérêts privés. Ces éléments relèvent de son appréciation en tant que témoin, mais ne constituent pas une qualification retenue par le tribunal. La décision de justice ne reprend à aucun moment ces catégories dans sa motivation. Elle se limite à l’examen des passages visés par la plainte. Dans le prolongement du procès, certaines publications, notamment issues de Conspiracy Watch et relayées dans l’espace médiatique, ont pu laisser penser que la justice validait une lecture globale du film comme œuvre « complotiste ». Cette interprétation repose en réalité sur des analyses exprimées à la barre et non sur les motifs du jugement.
Conclusion
Je ne cherche ni validation, ni approbation de mes positions. Ce n’est pas le sujet. Ce que je refuse, en revanche, c’est d’être discrédité depuis plus de six ans sur la base de lectures biaisées, de citations tronquées et de récits reconstruits autour de ce qui a réellement été dit et jugé. Ce processus a eu des conséquences concrètes sur mon travail et sur ma capacité à exercer librement. Aujourd’hui, la seule manière pour moi de continuer à publier et à relayer mon travail sans subir ce filtre permanent, c’est de le faire via ma plateforme : https://t.co/SEQosqmfqv� C’est un espace où je peux diffuser mes contenus sans être systématiquement réduit à des étiquettes ou des lectures préfabriquées, et sans que chaque publication soit immédiatement recontextualisée ou discréditée avant même d’être lue.
De Nuit blanche 2026 à Baile de Euro : neuf églises profanées, six fidèles en garde à vue pendant 44 heures, un archidiocèse silencieux, sinon complice.
Vos comptes ne permettant pas les commentaires, j'utilise ce biais pour vous interpeller publiquement — mes courriers concernant les vitraux de Notre-Dame de Paris n'ayant reçu aucune réponse de l'archidiocèse.
L'opération Nuit blanche 2026 a permis d'investir neuf édifices catholiques parisiens : Saint-Germain-l'Auxerrois, Notre-Dame-des-Blancs-Manteaux, Saint-Denys-du-Saint-Sacrement, Notre-Dame-de-l'Espérance, la chapelle Saint-Louis de la Salpêtrière, Saint-Laurent, la chapelle de l'hôpital Tenon, la Chapelle expiatoire et Saint-Eustache. Dans ces lieux de culte non désacralisés ont été installés masques vaudous, sculptures évoquant des cercueils près des autels et des confessionnaux, éclairages oppressants, messages politiques et profanes rediffusés (dont « je souhaiterais que le PS gagne les élections » ou « je souhaiterais qu'il y ait plus de pâtes à la cantine »). Pendant ce temps, la Grande Mosquée de Paris proposait une programmation respectueuse (hors de la salle de prières).
Voici qu'à présent un événement « Baile da Euro » est annoncé le 21 juin à l'église Saint-Germain-l'Auxerrois, avec DJ sets en continu — dont l'affiche promotionnelle représente une femme en tenue de lingerie.
https://t.co/wvKh3kS8qu
Le cadre juridique est pourtant clair. La loi du 9 décembre 1905 établit une affectation strictement cultuelle des édifices du culte : la commune propriétaire ne peut imposer une programmation profane dans un espace dont la gestion relève de l'association cultuelle. Cette destination est confortée par un document de la Congrégation romaine pour le culte divin (5 novembre 1987), un document du Conseil permanent de l'Épiscopat français (13 décembre 1988) et une note de l'Archevêché de Paris (29 avril 1988). Ces textes sont opposables en droit.
Le canon 1210 du Code de Droit canonique est tout aussi explicite : dans un lieu sacré, on ne peut admettre que ce qui sert ou favorise le culte, la piété et la religion. Seul l'Ordinaire peut autoriser, à titre occasionnel, un usage qui ne soit pas contraire à la sainteté du lieu. C'est donc bien Mgr Laurent Ulrich, archevêque de Paris, qui porte la responsabilité canonique et civile d'avoir autorisé ces usages — et qui a l'obligation de refuser celui du 21 juin. Ce n'est pas une option.
Je m'adresse également aux évêques auxiliaires de l'archidiocèse, Mgr Philippe Marsset et Mgr Emmanuel Tois, afin que les fidèles qui le souhaitent puissent se tourner vers eux et les inviter à intercéder auprès de l'archevêque pour que cet événement soit refusé.
Je déplore enfin que six catholiques pratiquants, placés en garde à vue pendant 44 heures pour avoir défendu leur lieu de culte lors de la Nuit blanche 2026, n'aient reçu aucun soutien de leur Église. Le parquet de Paris a classé la procédure sans suite, les caméras de surveillance n'ayant enregistré aucun fait d'agression.
Ces fidèles défendaient ce que l'institution semble aujourd'hui incapable de défendre elle-même. Ce double silence — face aux profanations, face aux fidèles persécutés — appelle une réponse.
https://t.co/YHjeB4HXNv
https://t.co/PDZ4dFfzf6
@Pontifex@Card_R_Sarah@MgrUlrich@CarloMVigano@Civitas_@FSSPXFR@CatholiquesF@LaurenceTrochu@BentzChristophe@MullerBronnL@DepCitoyennes@radiocourtoisie@tvlofficiel
🚨Important: au Canada, la loi C9 "loi pour combattre la haine" (Combatting Hate Act) a été votée début juin.
Cette loi a supprimé "la défense de bonne foi de l'expression religieuse". Concrètement, cela signifie que la condamnation morale des pratiques homosexuelles en s'appuyant sur la Bible (Lévitique 18:22 ou 20:13 par ex) peut désormais potentiellement faire l'objet de poursuite pénales au Canada.
Ce texte, qui vise initialement la lutte contre l'antisémitisme, sans jamais définir ce que constitue exactement l'antisémitisme, vise également à interdire (liste non -exhaustive) :
-faire porter la responsabilité des problèmes actuels de la société à un groupe précis
-accuser un groupe de comploter en vue de détruire la civilisation occidentale
-qualifier des gens de "mal à l'état pur"
-associer le groupe ciblé avec des pédophiles ou des violeurs d'enfants
Très bon résumé de cette loi et ses dangers ici :
Un sujet important et sur lequel ne j'ai pas trouvé de sources françaises:
https://t.co/AfH70pRkAb
Les masques sont en train de tomber sur la "démocratie" et la "liberté d'expression" prônées par l'Occident. Nous vivons dans un temps de révélations.
@Tocsin_Media@Ligne__Droite@andrebercoff@mbockcote@EscadaAlain_Off@tribuchretienne
@salitribule 'Enquête sur les anges", d'Anne Bernet, est une référence depuis 1997 😉
Sur la chaîne "Sur les pas du Padre Pio", vidéos explicatives et vivantes
d'autant que St Padre Pio voyait les anges gardiens (cf entre autres témoignage de l'abbé Jean Derobert / YT 👍 😉
@ShmilStam@CaudeHenrion Un risque de débris ?
Depuis quand empêche-t-on de rendre le culte à Dieu, Créateur de tout homme ? Lui protège Ses enfants. Ne serait-il plus le Tout-Puissant ?
Ou est-on aveuglé ? Par qui ?
Que Son amour soit manifesté !
No medical school in the world is teaching this.
So no matter how many degrees they have or how smart they think they are, every doctor in the conventional system starts from the same false premise: that you are a bag of illness, that your life is always at risk, and that they are the ones keeping you alive.
That is not the truth about the human body.
God has been choreographing a delicate dance since the dawn of man. There are millions of bacteria and viruses on your hands right now as you sit there. Millions. And in all of human history, not one of them has risen up and wiped us out. Not one. Because the body knows what it is doing.
And yet somehow we decided we were smart enough to eliminate 17 of those viruses from existence, and while we were at it we would inject aluminum, mercury, polysorbate 80, fatty lipids, mRNA, and God knows what else directly into the bloodstreams of our children. And we would wear masks. And we would do all of this on the advice of the most educated people in the room.
Who told you that you needed any of this?
The same people who never once stopped to ask whether the most sophisticated biological system ever created might already know something they don't.