@NCheron_bourse Juste un mot pour les puristes de la langue française et les lecteurs assidus de Nicolas, en français c'est Phénix et pas Phoenix. l'oiseau qui renaît de ses cendres...
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Merci M. Cheron pour toutes ces précieuses infos !
@sarahorchani 1) Marre d'expliquer que le dessin de presse c'est d'abord de la presse, pas forcément drôle
2) Marre d'expliquer ce qu'est @Charlie_Hebdo_ à des spécialistes des réseaux sociaux qui n'ouvre jamais un journal
3) Marre de crier que le monde est complexe à ceux qui rêvent simple
L'antisémitisme tranquille
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En vente mercredi !
@KimJongUnique Ce n'est pas l'i.a mais bien l' i.n.a de 1977 et pourtant tellement juste que c'est toujours en application... (version longue)
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Déclaration de Philippe Meyrieu, pédagogue :
"Nous vivons, pour la première fois, dans une société où l'immense majorité des enfants qui viennent au monde sont des enfants désirés. Cela entraîne un renversement radical : jadis, la famille "faisait des enfants", aujourd'hui, c'est l'enfant qui fait la famille. En venant combler notre désir, l'enfant a changé de statut et est devenu notre maître : nous ne pouvons rien lui refuser, au risque de devenir de "mauvais parents"...
Ce phénomène a été enrôlé par le libéralisme marchand : la société de consommation met, en effet, à notre disposition une infinité de gadgets que nous n'avons qu'à acheter pour satisfaire les caprices de notre progéniture.
Cette conjonction entre un phénomène démographique et l'émergence du caprice mondialisé, dans une économie qui fait de la pulsion d'achat la matrice du comportement humain, ébranle les configurations traditionnelles du système scolaire.
Pour avoir enseigné récemment en CM2 après une interruption de plusieurs années, je n'ai pas tant été frappé par la baisse du niveau que par l'extraordinaire difficulté à contenir une classe qui s'apparente à une cocotte-minute.
Dans l'ensemble, les élèves ne sont pas violents ou agressifs, mais ils ne tiennent pas en place. Le professeur doit passer son temps à tenter de construire ou de rétablir un cadre structurant. Il est souvent acculé à pratiquer une "pédagogie de garçon de café", courant de l'un à l'autre pour répéter individuellement une consigne pourtant donnée collectivement, calmant les uns, remettant les autres au travail.
Il est vampirisé par une demande permanente d'interlocution individuée. Il s'épuise à faire baisser la tension pour obtenir l'attention. Dans le monde du zapping et de la communication "en temps réel", avec une surenchère permanente des effets qui sollicite la réaction pulsionnelle immédiate, il devient de plus en plus difficile de "faire l'école". Beaucoup de collègues buttent au quotidien sur l'impossibilité de procéder à ce que Gabriel Madinier définissait comme l'expression même de l'intelligence, "l'inversion de la dispersion".
Dès lors que certains parents n'élèvent plus leurs enfants dans le souci du collectif, mais en vue de leur épanouissement personnel, faut-il déplorer que la culture ne soit plus une valeur partagée." de Philippe Meyrieu, pédagogue
Cette tribune est trop parfaite pour la laisser derrière un mur d'argent. Christine Angot s'adresse aux "étudiants" de Paris VIII qui trouvent que le massacre du 7 octobre, c'est formidable...
Ce speech de Paul Gasnier, hier soir, en clôture de La Grande Librairie!
Les mots justes pour décrire ce qui se trame en ce moment. La façon dont on essaie de nous monter les uns contre les autres.
Et une idée de ce que nous devrions faire. 👏 🩵
Dans ce nouveau numéro de Tangente que j'ai eu le plaisir de diriger, vous trouverez un dossier sur les erreurs des grands mathématiciens, un autre sur les propriétés de la parabole, un entretien avec Roger Mansuy et un autre avec Michel Delaunay !
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Jusqu'où l'humiliation ?
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Umberto Eco, qui possédait 50 000 livres, disait ceci à propos des bibliothèques personnelles :
"Il est insensé de penser qu'il faut lire tous les livres qu'on achète, tout comme il est insensé de critiquer ceux qui achètent plus de livres qu'ils ne pourront jamais en lire. Ce serait comme dire qu'il faut utiliser tous les couverts ou les lunettes, les tournevis ou les forets que vous avez achetés avant d'en acheter de nouveaux.
Il y a des choses dans la vie pour lesquelles nous avons besoin de toujours avoir suffisamment de provisions, même si nous n'en utilisons qu'une petite partie.
Si, par exemple, nous considérons les livres comme des médicaments, nous comprenons qu'il est bon d'en avoir plusieurs à la maison plutôt que quelques-uns : quand on veut se sentir mieux, alors on va au « placard à pharmacie » et on choisit un livre. un livre aléatoire, mais le bon livre pour le moment. C'est pourquoi vous devriez toujours avoir un choix nutritionnel !
Ceux qui n'achètent qu'un seul livre, ne lisent que celui-là et s'en débarrassent ensuite. Ils appliquent simplement la mentalité de consommateur aux livres, c'est-à-dire qu'ils les considèrent comme un produit de consommation, un bien. Ceux qui aiment les livres savent qu'un livre est tout sauf une marchandise."
🧭 Avenir(s) : une nouvelle plateforme pour accompagner à l'orientation
Les équipes éducatives peuvent s'appuyer sur des diaporamas « Pas à pas » pour faciliter leur prise en main de la plateforme et guider leurs élèves au collège et au lycée ⤵
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