🌍 La Nasa a dévoilé la dernière forme réelle de la Terre. Ce modèle mathématique, appelé le géoïde, repose sur plus d'un milliard d'observations acquises sur une période de 15 ans par 19 satellites.
🇭🇺 Saboteur en chef de l’Europe, Viktor Orban pourrait tomber pour la première fois en 16 ans. Une petite révolution que Donald Trump et Vladimir Poutine font tout pour éviter.
"Hongrie, l’élection qui va changer l’Europe", à la Une de L’Express. 👉 https://t.co/XyVcwKjCE4
5 000 nouvelles arrivées en un an : avec plus de 87 000 détenus recensés, la France atteint un nouveau record de population carcérale
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François Thierry, ex-patron des stups, condamné à un an de prison avec sursis pour complicité de narcotrafic https://t.co/E3P4ByZfE3 media&at_campaign=Partage Natif Apps - via Le Parisien
Umberto Eco, qui possédait 50 000 livres, disait ceci à propos des bibliothèques personnelles :
"Il est insensé de penser qu'il faut lire tous les livres qu'on achète, tout comme il est insensé de critiquer ceux qui achètent plus de livres qu'ils ne pourront jamais en lire. Ce serait comme dire qu'il faut utiliser tous les couverts ou les lunettes, les tournevis ou les forets que vous avez achetés avant d'en acheter de nouveaux.
Il y a des choses dans la vie pour lesquelles nous avons besoin de toujours avoir suffisamment de provisions, même si nous n'en utilisons qu'une petite partie.
Si, par exemple, nous considérons les livres comme des médicaments, nous comprenons qu'il est bon d'en avoir plusieurs à la maison plutôt que quelques-uns : quand on veut se sentir mieux, alors on va au « placard à pharmacie » et on choisit un livre. un livre aléatoire, mais le bon livre pour le moment. C'est pourquoi vous devriez toujours avoir un choix nutritionnel !
Ceux qui n'achètent qu'un seul livre, ne lisent que celui-là et s'en débarrassent ensuite. Ils appliquent simplement la mentalité de consommateur aux livres, c'est-à-dire qu'ils les considèrent comme un produit de consommation, un bien. Ceux qui aiment les livres savent qu'un livre est tout sauf une marchandise."
#UPDATE Talks on striking a global treaty on combating plastic pollution were extended an extra day into Friday but with no clear endgame in sight, and little sign that rival country blocs were any closer to bridging their differences
https://t.co/zji7xhSCoR
"Nous sommes comme des livres. La plupart des gens ne voient que notre couverture, la minorité ne lit que l'introduction, beaucoup de gens croient les critiques. Peu connaîtront le contenu."
Émile Zola
"Klaus Barbie a dit : 'liquidez-moi ça'. 'Ça', c'est moi."
En 1987, Lise Lesèvre, résistante française arrêtée par la Gestapo en 1944, racontait comment elle avait été torturée par Klaus Barbie lors de son procès pour crime contre l'humanité à Lyon.
➡️ "Le Procès de Klaus Barbie" est diffusé ce mardi 8 avril à 21h10 sur France 2 et sur https://t.co/CPDTFPsOXm.
"J'aurais pu dire "vieillir, c'est désolant, c'est insupportable, c'est douloureux, c'est horrible, c'est déprimant, c'est mortel", mais j'ai préféré "chiant" parce que c'est un adjectif vigoureux qui ne fait pas triste. Vieillir, c'est chiant parce qu'on ne sait pas quand çà a commencé et l'on sait encore moins quand çà finira. Non, ce n'est pas vrai qu'on vieillit dès notre naissance. On a été longtemps si frais, si jeune, si appétissant. On était bien dans sa peau. On se sentait conquérant, invulnérable. La vie devant soi, même à cinquante ans, c'était encore très bien.... même à soixante.
Si, si je vous assure, j'étais encore plein de muscles, de projets, de désirs, de flamme. Je le suis toujours, mais voilà, entretemps, j'ai vu le regard des jeunes... des hommes et des femmes dans la force de l'âge qui ne me considéraient plus comme un des leurs, même apparenté, même à la marge. J'ai lu dans leurs yeux qu'ils n'auraient plus jamais d'indulgence à mon égard, qu'ils seraient polis, déférents, louangeurs, mais impitoyables. Sans m'en rendre compte, j'étais entré dans l'apartheid de l'âge".
Bernard Pivot, Les mots de ma vie (2011)
"Si la mort m’emporte en premier
Si je meurs alors que mon chien est encore en vie, s’il vous plaît – laissez-le me voir une dernière fois. Laissez-le poser son museau contre ma main immobile, laissez-le gémir son chagrin sur ma poitrine silencieuse. Il mérite de comprendre.
Les chiens connaissent la mort. Ils pleurent. Mais disparaître sans explication ? C’est une cruauté. C’est un abandon. L’incompréhension le hanterait – à attendre, à guetter, à se demander pourquoi je ne rentre jamais à la maison.
J’ai connu cette douleur d’être laissé derrière. Je ne l’infligerai pas à l’être qui m’a aimé avec le plus de pureté. Que ma mort lui soit réelle, pour que son amour puisse trouver la paix.
Un dernier geste de tendresse : qu’il sache que je n’ai pas choisi de l’abandonner."
Anonyme
Il fut un temps, en 1993 exactement, où trois grands écrivains échangèrent librement sur un plateau de Bernard Pivot. Ils s'appelaient Mario Vargas Llosa, Salman Rushdie et Umberto Eco. Une émission exceptionnelle à revoir ici >>> https://t.co/17eWxgZdsN
✍️"On ne peut pas vivre qu'avec des vérités."
👉Le prix Nobel de littérature Mario Vargas Llosa, écrivain et intellectuel hispano-péruvien, est mort à l'âge de 89 ans.
📚François Busnel le recevait en 2009, à l'occasion de la publication de "Voyage vers la fiction" (@Gallimard).