L'État algérien n'a pas réduit Christophe Gleizes au silence. Il a réduit au silence sa propre crédibilité. Quand un pouvoir emprisonne un journaliste, il cesse d'impressionner : il s'accuse.
Soutien indéfectible à Christophe Gleizes. Faire d’un journaliste un coupable parce qu’il informe est un aveu de faiblesse et une tache durable sur l’image du régime algérien. La vérité ne comparaît jamais devant leurs tribunaux.
Le féminisme perd son âme dès qu’il hiérarchise les victimes selon leur origine, leur religion ou le contexte politique. Un viol, une excision, un mariage forcé ou un féminicide sont des crimes partout. Les droits des femmes sont universels, indivisibles et ne se négocient pas.
Soutien total à Christophe Gleizes. Condamner un journaliste pour avoir exercé son métier est un signal inquiétant pour les libertés. On peut bâillonner un homme, pas la vérité. Quand la presse dérange, c’est le pouvoir qui vacille et se discrédite. https://t.co/IcKemMYuvV
Soutien indéfectible à Christophe Gleizes. En s’en prenant à un journaliste, le régime algérien alimente les critiques sur son rapport aux libertés fondamentales. La vérité ne se décrète pas, elle s’établit. Et elle finit toujours par triompher. https://t.co/kCiea1ASIR
Christophe Gleizes est privé de liberté. L'État algérien, lui, s'est privé d'un bien plus précieux : le respect. Car il n'y a rien de plus accablant pour un pouvoir que de traiter une plume comme une menace.
Le programme de Mélenchon est le meilleur programme de 2027. Le problème, c'est qu'on a les résultats du crash test. Grandeur nature. Sur 55 millions de Français.
Alors je vais être honnête, parce que c'est trop facile de cracher dessus sans réfléchir : sur le papier, c'est le programme le plus séduisant de 2027 :
- SMIC à 1600€ net.
- Retraite à 60 ans.
- Prix bloqués sur l'essentiel… Promesse inflation 0 !
Quand tu finis à découvert le 15 du mois, avoir envie d'y croire c'est pas de la bêtise. C'est humain.
Le problème, c'est que ce programme a déjà tourné, on a les logs (et c'est pas beau à voir).
Mai 1981 : Mitterrand arrive au pouvoir. Le VRAI programme socialiste, appliqué par de VRAIS socialistes, avec une majorité absolue. Pas un compromis donc : le truc intégral !
- SMIC augmenté de 10 % direct
- Retraite à 60 ans, passée par ordonnance en même pas un an (ordonnance = le gouvernement fait la loi directement, sans débat complet au Parlement. Oui : la même mesure que Mélenchon propose 45 ans plus tard, recyclée telle quelle).
À l'époque c'est 39 banques et 5 groupes industriels nationalisés. L'État rachète les boîtes. Avec quel argent ? Le tien (et de la dette).
La suite, c'est pas moi qui le dis. C'est le calendrier :
- Octobre 1981 : première dévaluation du franc. Une dévaluation, c'est quand ton pays annonce officiellement que sa monnaie vaut moins.
Pourquoi on en arrive là ? Parce que quand un État dépense beaucoup plus qu'il ne produit, plus personne ne veut détenir sa monnaie (ni sa dette). Elle se vend, elle chute, l'État finit par acter la chute.
Conséquence directe pour toi : tout ce qui est importé (essence, fringues, alimentation, électronique…) augmente d'un coup.
La dévaluation, c'est un impôt sur tout le monde, sans vote.
- Juin 1982 : deuxième dévaluation. Cette fois avec blocage des prix ET des salaires. Signé Delors, un socialiste : le même gouvernement qui devait augmenter les salaires a fini par les geler officiellement.
- Mars 1983 : troisième dévaluation + en bonus le "Tournant de la rigueur" : austérité générale, et contrôle des changes.
L'État t'interdit de sortir ton propre argent du pays (oui, comme dans les pires dictatures) !!!
Concrètement, les Français qui partaient en vacances avaient un carnet de change : un document officiel qui fixait combien de devises ils avaient le droit d'emporter (cherche "carnet de change 1983". Tu vas halluciner).
Bref, ils ont détruit l'économie en 22 mois… Belle perf' ! 👏
22 mois entre les promesses d'élection magique du "tout le monde il est beau et égalitaire" et le gel des salaires par ceux-là mêmes qui promettaient de les augmenter !
Et le pire ? Mitterrand jouait avec des cartes que Mélenchon n'aura jamais :
- La dette publique en 1981 : 22 % du PIB. Aujourd'hui : plus de 110 %.
- En 1981, la France avait le franc : dévaluer c'est douloureux mais ça amortit le choc, comme un fusible qui saute. Aujourd'hui on a l'euro : pas de fusible.
- Quand un pays de la zone euro déraille, l'ajustement se fait autrement : coupes budgétaires, impôts, chômage… Demande aux Grecs.
- En 1981, on pouvait bloquer les capitaux aux frontières. Aujourd'hui, les capitaux partent à Francfort, Genève, Dubaï ou Singapour en un clic. Légalement.
Bref : même programme + cinq fois plus de dette + zéro amortisseur.
Parenthèse sur le blocage des prix maintenant, vu que c'est la mesure star des socialo-communistes incompétents :
Un prix, c'est pas une punition, c'est une information.
Un prix qui monte, ça dit : "ce truc est rare ici. Produisez-en, apportez-en, y'a de l'argent à se faire !"
- Le prix élevé ATTIRE ce qui manque.
- Tu bloques le prix : le signal disparaît.
Plus personne n'a de raison de produire ou d'apporter le truc. T'as pas rendu le produit abordable : tu l'as fait disparaître des rayons !
À… chaque… fois, la même histoire :
- 1793 : en pleine Révolution française : la loi du maximum plafonne le prix du grain.
Résultat : les paysans arrêtent de vendre, greniers vides, marché noir.
- 1971 : Nixon gèle les prix aux US.
Quand le choc pétrolier arrive en 73, les prix bloqués n'ont pas le droit de s'ajuster. Résultat : files d'attente de plusieurs kilomètres à la pompe.
Les pays sans blocage payaient plus cher certes, mais eux, ils avaient de l'essence.
- Venezuela, années 2010 : les plus grosses réserves de pétrole du monde et pourtant plus de PQ dans les rayons.
Casser le thermomètre n'a jamais soigné une fièvre !
Alors les amis de LFI, ils ont la solution à tout ça ! Il suffit de "faire payer les riches".
La plus inefficace des mesures ! Le programme est même pas voté que les cartons sont déjà faits.
Un impôt, ça se vote à Paris, un patrimoine, ça se domicilie où on veut.
Ce programme ne taxera donc pas les riches : il taxera ceux qui ne peuvent pas partir. C'est-à-dire exactement les gens qu'il prétend défendre.
Maintenant l'apothéose de la débilité : la tech !
C'est écrit noir sur blanc dans le programme, chapitre souveraineté numérique.
- Ils veulent "un moratoire" (c'est-à-dire un gel, on va pas se leurrer) sur les data centers qui "ne répondent pas à un impératif de souveraineté".
Donc ça part sur une "mission nationale" de chercheurs et parlementaires chargée de déterminer quels projets d'IA sont "utiles aux besoins sociaux et écologiques".
Traduction pour les débiles capitalistes : un comité pour décider quelles technologies méritent d'exister.
En URSS, ça s'appelait le Gosplan… On connaît la fin.
Pendant ce temps, les US ont annoncé 500 milliards de dollars pour Stargate.
Les Émirats en ont fait une priorité d'État.
La Chine, je t'en parle même pas…
La bataille économique du siècle est EN COURS ! Et les HPI de LFI proposent une commission-branlette pour vérifier si l'IA est "socialement utile" !!!
Quelle boîte tech, française (ou étrangère) investirait UN SEUL euro ici DANS CES CONDITIONS ?
Dernier bloc. Lis jusqu'au bout, c'est là que ça se joue :
- La France dépense déjà 57 % de son PIB en dépense publique. Record d'Europe.
Chaque année, l'État paie des intérêts sur sa dette : cette facture d'intérêts dépasse déjà le budget des armées.
Sur la trajectoire actuelle, Bercy lui-même la voit devenir le premier poste de l'État. On emprunte pour payer les intérêts de ce qu'on a déjà emprunté !
Demande à n'importe quel chef d'entreprise comment ça s'appelle… Ça s'appelle faire de la cavalerie et foncer vers la cessation de paiement.
Ce programme actuel, appliqué à notre pays actuel, dans son état actuel, c'est pas "un autre choix de société". C'est l'arrêt cardiaque !
Maintenant, spoiler alert ! La fin du film.
La Grèce l'a déjà tourné pour nous :
Syriza, la gauche radicale, élue en janvier 2015 en jurant de ne JAMAIS plier face à Bruxelles !
61 % de la population vote NON à l'austérité par référendum. Et pourtant… Six mois après son élection, Tsipras signait TOUT :
- Retraites amputées jusqu'à 40%.
- Gel des salaires des fonctionnaires.
- Hôpitaux sans médicaments.
- Tout le pays dans la rue, chômage à VINGT-HUIT POURCENT. Une merde pas possible.
+ des années sous tutelle et bien plus d'une décennie pour s'en remettre.
Mitterrand a tenu 22 mois. Tsipras, 6.
La réalité du socialisme ne négocie pas.
Mélenchon, lui, son argument de vente c'est aussi qu'il ne pivotera JAMAIS ! Le programme, rien que le programme. Jusqu'au bout.
Mais jusqu'au bout de quoi ? T'as jusqu'à avril 2027 pour répondre.
En Ouganda, le dernier patient atteint d'Ebola est sorti guéri de l'hôpital, selon les autorités.
Le pays ne compte désormais plus aucun cas actif, mais devra passer 42 jours sans nouvelle contamination avant d'être officiellement déclaré exempt du virus.
Soutien indéfectible à Christophe Gleizes. S’en prendre à un journaliste est le marqueur des pouvoirs qui préfèrent la peur au débat et l’intimidation à la vérité. On peut prononcer des jugements, jamais condamner la liberté d’informer. https://t.co/hcbiZ8pdls
Soutien absolu à Christophe Gleizes. La persécution des journalistes est le symptôme des régimes qui confondent autorité et peur, justice et répression. La liberté de la presse n’est pas négociable. Elle se défend, partout et sans concession. https://t.co/CAECCo5d6Y
L'État algérien peut priver Christophe Gleizes de sa liberté. Il ne pourra jamais priver cette affaire de sa signification : lorsqu'un journaliste finit en prison pour son travail, ce n'est pas la presse qui est jugée, c'est le pouvoir qui s'accuse.
Christophe Gleizes est derrière les barreaux. L'État algérien, lui, est enfermé dans une logique où la répression tient lieu d'argument. Quand une prison remplace le débat, le pouvoir signe lui-même son acte d'accusation.
Soutien inébranlable à Christophe Gleizes. Rien ne justifie qu’un journaliste soit pris pour cible parce qu’il informe. Quand un pouvoir préfère intimider la presse plutôt que répondre aux faits, il signe sa propre faillite. La liberté n’a jamais cédé devant la peur.
L'État algérien peut garder Christophe Gleizes en prison. Il ne retiendra jamais le verdict de l'opinion : lorsqu'un journaliste est traité comme un criminel pour son travail, c'est le pouvoir qui se condamne lui-même.
Derrière les slogans glorifiant le Hamas, il y a aussi le visage de cet enfant. Aucune cause, aussi juste qu’elle se prétende, ne peut justifier le meurtre d’un bébé.
En emprisonnant Christophe Gleizes, l'État algérien ne protège ni son autorité ni son image. Il révèle une vérité que rien ne pourra effacer : un pouvoir qui redoute une plume est déjà en échec face aux idées.