Julian Assange se meurt en prison pour avoir rendu publics les crimes de l’empire américain.
Si nous ne faisons rien il va mourrir. Si nous n’agissons pas ils vont le tuer.
Libérons-le, libérons-nous de nos chaînes et agissons pour lui et pour nous.
#AssangeFree
Il n'est pas une anomalie.
Il est, comme beaucoup, l'incarnation d'un profil que l'on retrouve de plus en plus souvent : le militant mumu sunnite qui utilise les codes occidentaux, notamment le vocabulaire marxiste, décolonial et sociologique, non pas pour une finalité marxiste, mais pour une finalité islamique ( en réalité une hrira dont personne n'a vraiment testé les ingrédients).
C'est l'utilisation d'un support linguistique occidental pour brouiller les pistes et donner une illusion de consistance.
Une impression de profondeur.
Une impression de structure.
Une impression de pensée.
Mais quand on creuse, on retombe toujours sur le même point :
"L'islam est la solution."
Voilà.
Et en soi, ça ne veut rien dire.
Parce que quel islam ?
Ben en fait il parle de l'islam sunnite fondamentaliste dont il ne connaît que les bribes enseignés par un grand père d'Alger ou ailleurs...
Donc derrière le grand discours sur l'Occident, l'oppression, le capitalisme, la domination et les structures, on retombe souvent sur une chose très simple :
un projet religieux qui avance masqué sous un langage politique.
Rien de nouveau.
Ce qui change, ce sont les moyens.
Les réseaux sociaux.
Les codes occidentaux.
Le langage universitaire accessible.
Les références de gauche.
La rhétorique (Merci Tariq Ramadan pour l'école du flou sophistiqué)
Wissam n'est qu'un profil parmi des milliers.
Il y en a beaucoup plus que vous ne le pensez.
Des gens qui utilisent ce jargon pour donner l'impression d'une pensée stable, structurée, presque académique.
Mais la base reste fragile.
Parce que la finalité n'est pas vraiment de penser le monde.
La finalité est de ramener le monde à une grille religieuse.
Et c'est là que beaucoup de Français se font avoir.
Ils entendent le vocabulaire de la gauche, donc ils pensent reconnaître un discours de gauche.
Ils entendent "oppression", "domination", "colonialisme", "racisme", "Occident", donc ils pensent être dans une analyse politique classique.
Mais souvent, ce vocabulaire n'est qu'un véhicule.
Un emballage.
Une porte d'entrée.
Derrière, la matrice n'est pas marxiste.
Elle est religieuse.
Et plus ces profils prennent confiance, plus le discours devient clair.
@tweetspastweets@bguyot1982 Je ne vous impose pas mon opinion, je ne fais que l'exprimer. Que je sache, nous avons encore le droit de dire ce que nous pensons en terre de France.
@steevemellet@StyrosCyclisme Tu compares un col HC à une côte de 2ᵉ catégorie ? Dans le Tourmalet, un col HC, Lipowitz a été plus fort que Remco, tout en fournissant l'effort pour combler la cassure entre Remco et Paul.Quant à la dernière montée, elle est très roulante,d’une pente moyenne inférieure à 4 %.
"Il faut désoccidentaliser la France pour en faire un trou à merde non-démocratique comme nos pays d'origine."
Ok champion.
Sinon, on pourrait juste les renvoyer dans ces fameux pays d'origine. 🤗
Il faut que les automobilistes prennent conscience de la fragilité d'un cycliste.
Sur la photo, nous sommes 5 jeunes en Sport-Etude.
Aujourd'hui c'est choquant mais nous ne sommes plus que 3 en vie.
Thomas en 2019...
Adrien dimanche...
Tout deux fauchés par des chauffars.
@CasusLady Tu es magnifique avec le maillot de la JS Kabylie.
En tant que femme Kabyle, je te salue et je soutiens pleinement ta critique de l’islam, qui est l’une des idéologies les plus néfastes encore présentes aujourd’hui, tant par son héritage que par ses manifestations contemporaines.
"Une erreur de ma part, je n'ai aucune excuse, c'est entièrement de ma faute" : Paul Seixas explique sa chute et encense ses coéquipiers après la 7e étape du #TourAuvergneRhôneAlpes#LesRP
@Eric_Halphen Vous abandonnez votre canapé de pseudo-intellectuel pour commenter le cyclisme sans rien y comprendre, simplement pour déverser votre francophobie.
@BrooklynWoo Parfaitement d’accord ! Le cyclisme est l’un des sports, voire le plus dur, sur le plan mental et physique, car l’aspect mental joue un rôle essentiel lorsque le corps est à bout.