Que font les djihadistes turcs en Syrie ?
Il y a quelques jours, beaucoup critiquaient le bombardement israélien de la base d’Abou al-Duhur, dans le nord de la Syrie.
Je vous avais dit qu’il fallait regarder un peu plus loin : la Turquie était dans l’équation.
Et maintenant, cette vidéo.
Un djihadiste turc affirme se trouver en Syrie. Il évoque explicitement la présence de soldats turcs dans le nord du pays et présente le bombardement israélien d’Abou al-Duhur comme une attaque visant cette présence turque.
Puis il appelle tout simplement la Turquie à faire la guerre à Israël, en invoquant les guerres des « califes bien guidés ».
Voilà aussi ce qui se joue aujourd’hui en Syrie.
Ceux qui ne voient dans chaque frappe israélienne qu’une nouvelle « agression contre la Syrie » devraient peut-être commencer par se demander ce que la Turquie est en train d’y installer, avec qui, et dans quel objectif.
Le droit de voir un visage doit être universel, au Portugal comme en Syrie ou en Afghanistan.
Le Portugal vient d’interdire le voile intégral dans l’espace public. Et une phrase de son président m’a particulièrement interpellé :
« Le visage doit être considéré comme un élément central de l’identité et de la communication humaines. »
Je suis né dans un pays musulman. Et peut-être est-ce précisément pour cela que je refuse l’idée qu’au nom de la tolérance, de l’inclusion, voire du féminisme, tout ce qui se présente sous l’étiquette de la religion devrait être accepté.
La burqa et le niqab ne sont pas pour moi de simples morceaux de tissu. Ils séparent la femme de l’espace humain : ils effacent ses expressions, sa présence, son identité.
J’ai grandi au Moyen-Orient. J’ai vu comment les islamistes transforment progressivement des exigences en normes, puis présentent toute résistance comme une attaque contre les musulmans. Et lorsqu’une gauche radicale les accompagne par opportunisme électoral, le mécanisme devient encore plus efficace.
Une démocratie a le droit de protéger cet espace commun et cette dimension profondément humaine qu’est le visage.
Mais pourquoi ce principe s’arrêterait-il aux frontières européennes ?
Et c’est précisément là que je pense à la Syrie.
Car pendant que l’Europe normalise et finance le nouveau pouvoir islamiste syrien, des campagnes de promotion du niqab ont été organisées jusque dans des universités. Des vêtements couvrants ont été distribués gratuitement au nom d’une conception religieuse de la tenue féminine. Dans certaines régions, des pressions sociales s’exercent également sur les femmes pour qu’elles adoptent des tenues religieuses plus strictes.
Des réseaux éducatifs islamisés se développent parallèlement, avec séparation des sexes et promotion de normes vestimentaires religieuses.
Voilà aussi ce que l’Europe devrait regarder.
On ne peut pas défendre à Lisbonne le principe du visage découvert et devenir soudainement indifférent à Damas.
Je ne demande évidemment pas à l’Europe de décider comment les Syriennes doivent s’habiller.
Je lui demande d’être exigeante avec un pouvoir qu’elle finance, soutient et normalise.
Qu’elle exige des garanties.
Qu’elle regarde ce qui se passe dans les écoles et les universités.
Et les droits que nous considérons comme fondamentaux pour une femme européenne ne deviennent pas secondaires simplement parce que la femme est syrienne, iranienne ou afghane.
Le droit de montrer son visage n’est pas occidental.
Le droit de voir le visage de l’autre n’est pas européen.
Ce sont des libertés humaines.
Si le visage est un élément central de l’identité humaine, alors le droit de voir un visage doit être universel.
O terrorista do Hamas, Muhammad Abu Shakyan, que matou um cachorro (em um vídeo) e posteriormente feriu quatro israelenses e os queimou vivos durante o ataque de 7 de outubro em Kissufim, foi eliminado pelas Forças de Defesa de Israel (IDF).
Ele havia mudado de identidade e se tornado um executivo da área médica, mas o Mossad o encontrou.
Depuis plusieurs jours, l’agence d’influenceurs Gisèle Paris subit une vague de cyberharcèlement après que l’eurodéputée Rima Hassan a appelé à son boycott. Le pôle national de lutte contre la haine en ligne a été saisi.
Par @NoraBussigny
➡️ https://t.co/0zOX6Rsuhb #ARelire
Lors du débat télévisé des chefs de partis suédois, Simona Mohamsson - dirigeante du Parti libéral, ministre de l’Éducation, née d’un père palestinien et d’une mère libanaise chiite - est apparue portant une étoile de David : « Je la porte pour les enfants qui n’osent pas le faire dans la Suède d’aujourd’hui. » Elle a accusé le Parti de gauche d’envoyer des « lettres d’amour au Hamas » après les révélations sur le soutien de ses députés à des terroristes condamnés. Le geste est fort dans un pays où les crimes antisémites ont quintuplé depuis le 7 octobre et où plus de quatre Juifs sur cinq n’osent plus porter de symboles juifs.
Você viu isso na mídia de esquerda? Não? Eles vão esconder porque essa notícia não se encaixa na agenda deles.
Sara Ebrahimi, uma mãe, foi espancada, estuprada, teve o nariz quebrado, foi atacada com um facão, teve a mão direita decepada e, por fim, levou um tiro na cabeça por forças do regime islâmico.
A história dela merece ser ouvida.
Sepehr Amirzadeh, étudiant en médecine, a été condamné à mort pour avoir soigné des manifestants lors du massacre de janvier. La République islamique veut pendre un futur médecin pour le « crime » d’avoir honoré son serment d’Hippocrate.
#IranMassacre
"J'ai été élevé par le Hamas. Vous l'autorité palestinienne vous contrefichez des palestiniens. Vous kidnappez et torturez des étuditans et vos opposants politiques. Israël n'est pas responsable de la souffrace des palestiniens les responsables c'est vous" [Mossab Hassan Yousef]
This is Sepehr Amirzadeh, a 23-year-old medical student.
The Islamic regime is about to execute him for "providing medical care to wounded protesters."
His life can still be saved.
Allô l'@Arcom_fr ? J'ai des éléments à vous transmettre concernant les Juifs de Roubaix.
Vous reprochez à @fogiesbert d'avoir indiqué sur le plateau de @CNews qu'il "n'aimerait pas être Juif à Roubaix" et d'avoir prédit un exode de la communauté juive locale.
En réalité, cet exode a déjà eu lieu.
La synagogue a fermé dans les années 90 et il ne reste tout au plus qu'une dizaine de Juifs dans la ville.
L'une des causes de ces départs est sans nul doute la montée de l'islamisme et la difficulté de vivre son judaïsme au quotidien dans une localité comme Roubaix.
Franz-Olivier Giesbert a fait ce commentaire au soir de l'élection du nouveau maire dont la première déclaration était dédiée à "la Palestine".
Vous tancez CNews pour ne pas avoir "contredit ou mis en perspective" les propos de Giesbert.
Or, il se trouve que ses propos sont difficile à contredire puisqu'ils correspondent à la réalité sur le terrain.
Comment pouvez-vous imposer de manière aussi absurde une police de la pensée alimentée par un déni du réel manifeste ?