L’entretien de François Fillon dans LEGEND rappelle la stature de l’homme d’État et la justesse de nombre de ses convictions.
S’il avait été élu Président de la République en 2017, la France ne serait pas aujourd’hui dans cet état de délabrement avancé.
Son projet de rupture et de redressement était plus que jamais nécessaire.
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🚨 Des islamistes ont harcelé et suivi jusqu’à son domicile le Ministre de la Défense Civile suédois.
Il a déclaré qu’ils cherchaient son adresse pour le menacer et le faire chanter…
L’Europe s’est suicidée.
Que pensez-vous de cette affaire en Suède ?
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@ESPNFC Argentina is messy and for sure fifa is favoring them via ref. Despite all their tackles ref wont issue card to argentina players. #Infantino spilled the beans here 👇🏽
Espagne-Argentine : "La meilleure équipe va être sacrée sauf si la Fifa veut que l'Argentine gagne"
@gillesverdez au micro de @jhababou dans #OnRefaitLeMatch
🚨💥 « J’ai appris il y a moins de 24 heures que Yaël Braun-Pivet avait décidé d’arrêter TOUTES les commissions d’enquête jusqu’à la campagne présidentielle. C’est anticonstitutionnel ! »
Déclaration choc du député UDR @CHAlloncle à la Nuit de la Liberté.
Encore une manœuvre pour étouffer les enquêtes sur les scandales du pouvoir Macron et de ses alliés.
ASSEZ de ces blocages antidémocratiques ! Il est temps de rétablir la transparence et de laisser les commissions d’enquête faire leur travail.
Bloquer les commissions d’enquête jusqu’aux présidentielles est-il anticonstitutionnel et scandaleux ?
A. Oui, c’est une atteinte grave à la démocratie
B. Oui, et c’est pour protéger le système
C. C’est typique du mépris des élites pour la vérité
D. Non, c’est une décision légitime
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Dans une interview à une télévision algérienne, l’ambassadeur de France en Algérie annonce que notre pays souhaite délivrer 250 000 visas par an aux ressortissants algériens, malgré les provocations et la détention d’un journaliste français.
Nous refusons catégoriquement cette capitulation du macronisme face au régime algérien.
Si les Français nous accordent leur confiance, nous ferons respecter notre pays face à toutes les provocations, et nous reprendrons enfin le contrôle de notre politique migratoire.
Les insultes racistes contre @LucasDigne (« sale blanc de merde », « éloignez ce Blanc », « plus de Blanc en EDF »…) sont abjectes et méritent la même fermeté que n'importe quelle attaque raciste. Où est l'indignation ? Où sont les communiqués de la @FFF ? Où est @SOSRacisme ?
⚕️ La loi sur l’aide à mourir est votée. Dans nos couloirs, rien n’a changé. Et pourtant, tout a changé : le poids des mots, le sens des silences, l’évidence de la confiance.
Ce qui change, c’est ce qui va se glisser dans chacun de nos gestes. Jusqu’à hier, quand nous poussions la porte d’une chambre, une certitude nous précédait : rien de ce qui viendrait de nous ne pourrait être la mort. Cette certitude était le socle invisible de tout le reste ; elle autorisait toutes les paroles. Un malade pouvait nous dire «je veux mourir» sans rien risquer : c’était un cri, pas un formulaire, et nous pouvions chercher ensemble ce que ce cri contenait.
Disons-le simplement : nous allons devoir composer avec cette loi. Nous, c’est-à-dire les soignants ; pas ses auteurs. Ce mercredi soir, certains ont applaudi debout dans l’hémicycle ; on applaudit rarement dans nos couloirs. Les politiques déposent leur texte comme on dépose un paquet à l’accueil d’un service, puis s’en retournent à d’autres conquêtes. Les caméras plient bagage, les communiqués de victoire s’empilent. Les conséquences, elles, ne s’en iront pas : elles entreront dans les chambres, se glisseront dans le regard des patients qui nous demanderont : «Et vous, vous le ferez ?».
Alors oui, nous allons composer. Composer, pas nous soumettre. Nous continuerons de faire ce que nous savons faire : soulager, accompagner, ne jamais abandonner. Et nous défendrons pied à pied ce qui fait la valeur de nos métiers : des moyens enfin à la hauteur des besoins, une clause de conscience réelle, des équipes respectées dans leur projet de soin.
Ce soir, les lumières de l’hémicycle seront éteintes ; dans nos couloirs, les veilleuses resteront allumées. Les auteurs de la loi tiennent leur victoire sociétale ; nous, nous tenons des mains. Ils sont déjà passés à autre chose. Les soignants, eux, restent sur le terrain. C’est peut-être la seule chose que ce vote n’a pas changée. Et c’est, pour les malades, la plus importante.
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Je n'y croyais pas mais finalement c'est vrai, @EmmanuelMacron a remis la Légion d'honneur au porte-parole des mollahs et de leurs Gardiens de la Révolution Islamique d’Iran Siavosh Ghazi, soi-disant correspondant et grand reporter pour RFI à Téhéran...
Incroyable !
Tant qu'à faire il fallait remettre directement la distinction à Mojtaba Khamenei ou à Ahmad Vahidi, le chef des Gardiens de la Révolution.
Cette haute distinction a perdu tout son sens.
😡
@LBleuBlancRouge@JeanMessiha@Arthur_Officiel Super témoignage. Canadienne, j’ai épousé un français et suis devenue française par choix en 1979. Je me suis investie à fond dans mon nouveau pays , apprenant la langue, la culture, l’histoire… or, depuis quelques années je suis effarée et extrêmement inquiète.
«Le droit à l'aide à mourir est une loi qui a été faite sans les soignants, qui a été faite contre nous», déplore Jeanne Amourous, infirmière, dans #HDProsEte
Toute l'info est à retrouver sur https://t.co/wCnzQBE1GX
En saisissant le Conseil constitutionnel, le Premier ministre montre qu’il y a bien des raisons fondamentales de s’inquiéter. Mais la question essentielle que pose ce texte n’est pas juridique, elle est politique, et elle nous concerne tous : notre droit doit-il conduire à donner la mort ?
126 milliards : le montant de la facture que l’actuel président de la République laisse à son successeur.
Il faut toujours être vigilant au cœur de l’été. Quatre économistes viennent en effet de publier un rapport qui conclut à la nécessité de fournir 126 milliards d’euros d’effort budgétaire d’ici à 2032 afin de stabiliser la dette française et éviter qu’elle ne continue de s’emballer.
Ce chiffre, prix des renoncements accumulés depuis une décennie, est publié à la fin du deuxième quinquennat du président Macron, au milieu des vacances et de la coupe du monde de foot, alors que le débat public fonctionne au ralenti.
La facture est déposée discrètement pour laisser au prochain Président le soin de la faire payer aux Français, alors que ce constat alarmant aurait dû depuis longtemps provoquer un débat national et obliger le Gouvernement à dire clairement quelles dépenses il devait réduire, quels impôts il devait réformer et quelles priorités il entendait préserver.
La dette est un boulet. Plus nous empruntons, plus nous abandonnons à nos créanciers, aux marchés et aux institutions extérieures une part de notre liberté de décision. Un pays surendetté ne choisit plus sa politique industrielle, sa défense, son modèle social ou ses investissements. Il ne décide plus, il gère ses échéances et arbitre sous contrainte.
Restaurer notre souveraineté exige de retrouver des marges de manœuvre budgétaires qui ne pourront prendre la forme de nouvelles purges, toujours imposées aux mêmes : les salariés, les retraités modestes, les familles, les territoires fragiles, l’hôpital ou l’école.
Il faudra choisir et agir. Réduire les dépenses bureaucratiques plutôt que les services publics. Supprimer les structures redondantes plutôt que les postes de policiers, de soignants ou d’enseignants. Évaluer les centaines de milliards d’aides, d’exonérations et de niches avant de réclamer encore un effort aux Français. Combattre les rentes et les privilèges plutôt que d’augmenter uniformément la TVA ou la CSG.
Pour rendre cela supportable, il faudra investir dans ce qui nous rendra demain plus forts : l’industrie, l’énergie, la recherche, l’éducation, la défense, l’agriculture, les infrastructures et la santé.
La France devra faire des efforts, n’en doutons pas, mais l’enjeu est de nous remettre à produire et de cesser de gaspiller nos ressources en les consacrant désormais principalement à notre autonomie, à notre cohésion nationale et à notre avenir.
La prochaine campagne présidentielle doit impérativement permettre de décider qui contribuera, quelles dépenses seront réduites et, surtout, quel projet national ces efforts permettront de reconstruire. Ne la réduisons donc pas à nouveau, comme en 2017 et 2022, à un discours sur le rejet des extrêmes ce qui nous priverait, une fois de plus, d’un débat sur les vraies priorités.
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Les Français qui souffrent ont besoin d’être aidés à vivre, non aidés à mourir. Le principe des soins palliatifs, dont un patient sur deux est privé aujourd’hui, consiste à soulager, accompagner, entourer. Les soignants n’ont cessé de le redire : tuer ne sera jamais un soin.
« Aujourd’hui c’est une satisfaction, l’AN a montré un beau visage » en légalisant l’aide à mourir ? » dixit Yael Braun Pivet.
Madame la Présidente, quel cynisme glaçant. Vous osez parler de « beau visage » et de « fierté » alors que l’on vient d’institutionnaliser la mort comme solution administrative pour les malades.
Un « nouveau droit » ? Non : une abdication.
Au lieu de tout miser sur la recherche, les soins palliatifs dignes, l’accompagnement humain et l’espoir, on choisit la sortie de secours chimique. On transforme la souffrance en dossier à cocher, la vulnérabilité en « liberté de choix » que l’on sait très bien comment elle se transforme : pression sociale, fatigue des familles, médecine qui baisse les bras.
Un texte « empreint d’humanité » ? L’humanité, c’est de tenir la main jusqu’au bout, pas d’appuyer sur le bouton. C’est de dire à celui qui souffre : « Nous ne t’abandonnons pas », pas : « Tu peux partir, la République te le permet. »
Vous êtes fière ? Moi j’ai honte. Honte pour cette Assemblée qui préfère la mort en option plutôt que la vie en combat. Honte pour cette « gravité » de pacotille qui masque une immense défaite civilisationnelle.
La République ne grandit pas en organisant le suicide d’État. Elle se rapetisse.
Et ce « beau visage » que vous vantez n’est rien d’autre que le masque froid de l’euthanasie.
#Euthanasie #FinDeVie
Climatisation à l’étranger financée par l’AFD : le coup de gueule de Sarah Knafo
Aujourd’hui, Sarah Knafo a dénoncé au Parlement européen une hypocrisie insupportable. Pendant qu’on serine aux Français qu’il faut « s’adapter » aux canicules sans clim, l’Agence française de développement arrose l’étranger avec l’argent du contribuable pour y financer des systèmes de refroidissement.
Elle épingle plusieurs cas concrets : 20 millions d’euros de prêt à une banque thaïlandaise pour moderniser des climatisations, des dispensaires sénégalais équipés de systèmes performants, des hôpitaux climatisés à Djibouti, au Monténégro, en Turquie ou en Tunisie. Insupportable.
En France la chaleur tue les plus fragiles et les hôpitaux restent mal adaptés malgré des plans d’urgence. Nos génies continuent de diaboliser la climatisation, nos vieux meurent et ils s’en foutent...
Les citoyens français n’ont pas à subir une leçon permanente de sobriété imposée d’en haut pendant qu’on se donne bonne conscience en climatisant ailleurs.
Dépensez ailleurs, nos vieux peuvent mourir, mais peut-être est-ce le but ?
« C’est un véritable scandale. Il y a un dysfonctionnement de l’ASE. J’entends parler de prostitution d’enfants de 11 ans, prostitués pas des moniteurs eux-mêmes. On est dans le délire le plus complet »
👉 @ZemmourEric lors de la Dernière Marche au micro de 100%Frontières.
Insolite : elle supprime le RSA, la pauvreté diminue
L'Italie vient d'enregistrer le taux de chômage le plus bas de son histoire, 5 pourcent en mai dernier, du jamais vu depuis que l'Istat collecte des statistiques. Ce résultat n'est pas tombé du ciel. Il est la conséquence directe d'une décision que la gauche française avait qualifiée de provocation à l'époque, la suppression par Giorgia Meloni du revenu de citoyenneté, l'équivalent du RSA italien.
Le raisonnement de Meloni tenait en une phrase, il faut faire la différence entre ceux qui sont capables de travailler et ceux qui ne le sont pas.
Le revenu de citoyenneté, versé sans condition réelle d'activité à 1,3 million de familles, avait fini par devenir ce que tous les systèmes d'assistance généreuse finissent par devenir, une trappe à inactivité. Pourquoi chercher un emploi mal payé quand une allocation stable, sans contrainte, apporte à peu près le même niveau de vie.
Le gouvernement italien a remplacé ce dispositif par un chèque d'inclusion beaucoup plus ciblé, réservé aux personnes âgées, handicapées ou aux familles avec enfants, et conditionné pour les autres à une réelle recherche d'activité.
Le résultat est sans appel.
Le taux d'emploi a grimpé à 62,7 pourcent, un record, pendant que le chômage s'effondrait à des niveaux jamais vus. Des centaines de milliers de personnes qui restaient auparavant dans le confort relatif de l'assistance ont dû, ou ont pu, selon le point de vue qu'on adopte, retrouver le chemin du travail. Et c'est précisément là que se loge la vraie réduction de la pauvreté.
Un emploi, même modeste, protège mieux dans la durée qu'une allocation qui enferme dans la précarité permanente. Le meilleur bouclier contre la pauvreté n'a jamais été le chèque de l'État. C'est le salaire.
Pendant ce temps, la dette italienne reflue, le déficit public est passé de 8 à 3,4 pourcent du PIB en trois ans, et Fitch a relevé la note de crédit du pays quand celle de la France était dégradée sur la même période. Meloni n'a pas supprimé une aide pour faire des économies comptables.
Elle a supprimé une aide qui maintenait des centaines de milliers d'Italiens hors du marché du travail, et donc hors de la seule vraie sortie durable de la pauvreté.
Je propose de supprimer les droits de succession.
C’est l’impôt le plus injuste de France et il frappe d’abord les plus modestes.
Imaginez : vos parents disparaissent, ils ont payé toute leur vie les impôts les plus élevés du monde, et pour garder la maison de votre enfance, vous devez vous endetter pour payer les droits de succession. C’est une confiscation sur la mort.