@EnModeMacron Encore un qui est trop jeune, sans aucune expérience du travail en dehors de la politique et une éducation médiocre. Bouche trou pour Bruno Lemaire et dans la même veine, un opportuniste incompétent.
Ce garçon est français, je suppose, et devrait aller à l’école. À son âge, il devrait pouvoir s’exprimer correctement en français, quelles que soient les origines de ses parents ou de ses grands-parents. Son comportement envers le public constitue également une atteinte aux bonnes manières et aux règles élémentaires de civilité nécessaires à la vie en société. Mais voilà pourquoi je n’ai pas mis les pieds à Paris depuis presque dix ans !
Je ne peux pas juger sur le marché des actions, des cryptos, des monnaies Fiat. Après tout il semble avoir eu raison sur la direction du pétrole. Effectivement la simplicité est souvent efficace. Je trouve son approche sur le pétrole très simpliste effectivement mais ce serait injuste de généraliser sur le reste. Je vois beaucoup de gens qui se vendent à donner des conseils en bourse alors qu ils sont incapables de gagner de l’argent à suivre ces mêmes conseils. Le public gobe facilement je trouve mais il faut se réjouir de voir une richesse d’analyses différentes à condition que l’auteur puisse argumenter en profondeur.
It is a film which, by the way, is not even that good, and you choose to attack some fictional elements rather than try to understand the broader issues surrounding justice. You could at least have had the good grace to acknowledge that there is indeed a problem with certain groups of men from similar ethnic and religious backgrounds targeting young white European females. Rightly or wrongly, people see that a disproportionate number of certain crimes are committed by a minority of criminals, and that, too often, the justice system fails to protect victims and punish the guilty. People have had enough, and this film gives them a cathartic sense of satisfaction. Perhaps that is also why people watch combat sports or other violent spectacles. You are right that the film's so-called hero basically kills a lot of innocent people, as happens in many other films. You chose to point the finger at the members of that Muslim family, but, as I recall, he also kills many police officers. I don't think they were Muslim, so is that somehow okay?In truth, you should indeed be very concerned, because this film's appeal is a sign that many white non-Muslim people feel they have had enough. Rightly or wrongly, that sentiment exists, and ignoring it will not make it disappear.I wish the film had explored the wider issue of vigilante justice rather than focusing primarily on a Muslim case. The Epstein files show that some powerful people may also evade justice, and I am pretty sure the alleged client network is not exclusively Muslim. Too often, we hear of priests who have abused young people in their care and escaped prosecution. Would people not feel a certain satisfaction at seeing them finally face justice? What about the drug dealers around schools? Everyone knows who they are, yet apparently nothing happens. What about sex tourism involving older white men, including Europeans travelling to poor countries to abuse children? Would people not feel a visceral sense of justice at seeing a vigilante deal with them too? I am fairly sure that, in many cultures around the world, a rapist, particularly one perceived as an outsider preying on local women, would be dealt with very swiftly and harshly. Some interpretations of Sharia criminal law, for example, provide for severe corporal punishments for certain offences and, in some jurisdictions, capital punishment for rape.
It appears that traffic through the Strait of Hormuz averaged only about 30% of normal levels during June. Over the past seven days it has recovered to roughly 89%, and over the last two days it has been close to 100%. Many observers are watching every ship movement like hawks.
For me, however, it is far too early to conclude that traffic has returned to normal on a consistent basis when the overall geopolitical situation remains anything but normal.
Perhaps you're right. But to me, the market already seems to be pricing in a return to normality.
Les réserves américaines sont désormais à leur plus bas niveau depuis 1983. Les derniers chiffres, publiés cette semaine, montrent que les stocks stratégiques (SPR) sont tombés à environ 326 millions de barils, tandis que les stocks totaux américains (réserves stratégiques + stocks commerciaux) ne représentent plus qu'environ 743 millions de barils. Depuis le début du conflit à la fin du mois de février, les États-Unis ont puisé plus de 110 millions de barils dans leurs stocks totaux.
Et pourtant, le marché a accueilli cette nouvelle par une baisse des prix.
La Chine a également utilisé une partie de ses réserves afin de sécuriser son approvisionnement, mais les chiffres exacts restent beaucoup plus difficiles à établir, Pékin publiant très peu d'informations détaillées sur ses stocks stratégiques.
Les marchés ont-ils vraiment retrouvé la normale ?
De nombreux analystes se félicitent aujourd'hui d'avoir anticipé le retour du WTI et du Brent vers leurs niveaux d'avant le conflit iranien. Sur le marché à terme, les faits actuels semblent effectivement leur donner raison.
Mais le rôle premier d'un marché à terme n'est pas de prédire un prix. Il est de transférer et de couvrir un risque. Or, depuis plusieurs semaines, j'ai le sentiment que beaucoup confondent le prix d'un contrat à terme avec la réalité économique du marché physique.
Le contrat WTI ou Brent n'est qu'un instrument financier. Aucun moteur d'avion, aucun camion, aucun navire ne fonctionne avec un contrat à terme. Ils consomment du kérosène, du diesel, de l'essence, du GPL, du naphta, des lubrifiants et une multitude de produits raffinés issus du pétrole.
Or, ce sont précisément ces produits qui continuent de révéler une situation beaucoup plus tendue que ne le laisse penser le simple retour du Brent à 70 dollars.
Les crack spreads demeurent historiquement élevés car les marges de raffinage restent proches de leurs records tandis que les stocks de certains produits demeurent faibles. À court terme, le diesel et le jet fuel continuent de révéler une tension immédiate. Quant aux nombreux autres produits dérivés du pétrole et du gaz, il est tout à fait possible que les conséquences de ce dernier choc ne se manifestent qu'avec plusieurs mois de retard.
Peut-être me trompé-je. Mais le risque reste, selon moi, particulièrement élevé.
Le trafic dans le détroit d'Ormuz retrouve progressivement la normale, mais le simple retour des navires ne reconstitue pas instantanément plusieurs mois de désorganisation logistique et industrielle. Tous les bateaux ne sont pas encore sortis, et je trouve particulièrement surprenant de lire des analyses concluant que la situation est redevenue normale simplement parce que le nombre quotidien de navires est revenu proche de celui observé avant le conflit:
Le risque de nouvelles attaques de drones ou de missiles iraniens à la suite d'une nouvelle détérioration diplomatique n'a absolument pas disparu. Le risque d'une nouvelle fermeture d'Ormuz, voire d'attaques contre des installations pétrolières majeures dans la région, reste bien réel tant qu'un accord durable n'aura pas été trouvé.
Mais le point qui m'interpelle le plus est probablement ailleurs:
Pendant cette crise, le marché à terme semble avoir perdu une partie de sa fonction économique.
La fonction première d'un contrat à terme n'est pas de permettre à des spéculateurs de gagner de l'argent. Elle est de permettre aux producteurs, aux raffineurs, aux transporteurs, aux compagnies aériennes ou aux industriels de transférer une partie de leur risque de prix.
Or, lorsque le prix du contrat à terme ne reflète plus suffisamment le coût réel du marché physique, cette fonction de couverture se dégrade.
Je suis d'ailleurs surpris que cet aspect soit quasiment absent des analyses actuelles.
Lorsque l'intérêt ouvert est devenu extrêmement déséquilibré au profit des positions longues spéculatives, les prix des contrats à terme sont rapidement revenus à la baisse.
Que cela résulte d'interventions destinées à calmer les marchés, d'actions manipulatrices des grands intervenants ou simplement du fonctionnement normal des marchés importe finalement assez peu.
Le résultat économique est le même!
De nombreux hedgers ont dû payer des primes physiques extrêmement importantes afin de sécuriser leurs approvisionnements, puis déboucler leurs positions longues sur les contrats à terme avec un gain beaucoup plus modeste.
Autrement dit, la couverture n'a plus pleinement rempli sa fonction économique.
Bien entendu, le différentiel entre le prix physique et le contrat à terme fait lui-même partie du fonctionnement normal des marchés. Ce n'est pas la première fois que le physique progresse davantage que le papier.
Ce qui me paraît exceptionnel aujourd'hui, c'est l'ampleur de cette divergence.
À mes yeux, cette divergence mérite bien davantage d'attention que la simple satisfaction d'avoir correctement anticipé un Brent à 70 dollars car elle pose une question beaucoup plus fondamentale.
Un marché à terme découvre-t-il encore correctement le risque ?
On parle souvent de price discovery, c'est-à-dire de la capacité du marché à découvrir un prix d'équilibre mais on parle beaucoup moins de risk discovery.
Autrement dit, le marché évalue-t-il encore correctement le risque futur ?
À mes yeux, les prix ont effectivement retrouvé leur niveau d'avant le conflit.
En revanche, je ne suis pas convaincu que le risque, lui, soit revenu à son niveau d'avant février, j'irais même jusqu'à penser le contraire.
Les prix sont peut-être revenus à la normale mais le risque, lui, est probablement plus élevé aujourd'hui qu'il ne l'était avant le début du conflit.
Le fait qu'il soit moins visible dans les contrats à terme ne signifie absolument pas qu'il ait disparu, il signifie peut-être simplement que les marchés le valorisent moins.
Si cette évolution devait perdurer, une autre question se poserait:
À quoi sert encore un marché à terme si un industriel ne peut plus transférer correctement son risque de prix ?
Le coût du hedging augmenterait mécaniquement et ce coût supplémentaire finirait inévitablement par être intégré dans le prix final payé par le consommateur.
Autrement dit, un marché à terme qui ne remplit plus pleinement sa fonction économique pourrait lui-même devenir un facteur supplémentaire d'inflation.
Enfin, une dernière question demeure largement sous-estimée.
Les marchés semblent considérer que le conflit iranien appartient désormais au passé.
C'est une hypothèse et ce n'est pas un fait!
Le retour du Brent sous 70 dollars ne constitue pas une preuve que le risque géopolitique a disparu, Il constitue simplement la preuve que le marché attribue aujourd'hui une probabilité plus faible à ce risque.
Ce sont deux choses très différentes!
Il est évidemment possible que le ralentissement économique mondial, la hausse de certaines productions hors Moyen-Orient et les effets retardés de la hausse des prix continuent de peser sur le WTI à court terme, voire ramènent les prix vers les plus bas observés en 2025.
Mais, paradoxalement, ce scénario baissier me paraît aujourd'hui relativement prévisible.
Le véritable risque demeure celui d'une nouvelle rupture de l'offre et ce risque me semble aujourd'hui beaucoup moins intégré dans les prix qu'il ne l'était avant le conflit.
En conclusion, je trouverais plus utile que les analystes s'interrogent davantage sur la qualité de la couverture offerte par les marchés à terme, sur la capacité des marchés à évaluer correctement le risque futur et sur les conséquences économiques de ces dysfonctionnements, plutôt que de se féliciter quotidiennement d'avoir eu raison sur un simple niveau de prix.
@russeurope@NCheron_bourse
@0xVelt Heureusement il existe encore de belles personnes à Paris. Je dis cela sans arrière pensée et du haut de mes 59 ans mais vous êtes superbe! Continuez à dire ce que vous pensez.
@JavierBlas Maybe they can send some refined products because the crack spread is too high or the raw price is too low… who knows! Thank god for Javier omniscient Bias. We want more oil! Come on!
It is looking that way indeed if Hormuz remains opened! 3 or 4 months of Middle East production, even if less than normal, will come out. Will it be enough for stocks not to be used? Will it be enough if stock levels are recovered? How much demand has been erased? For how long? Is the more likely downward price action opens up a far more risky scenario if the conflict restarts? Many more questions than answers but yet, you already seem to know everything. Such a bias! Such is Javier Blas! And what is the crack spread at the moment?
@TBNewsFr Je ne suis plus un fan depuis très longtemps mais il faut respecter le fait qu’il a toujours un grand publique et qu’il est un pilier de la télévision depuis plus de 50 ans.
@YaelBRAUNPIVET Que les imbeciles sont incapables de changer d’avis. La constitution permet aussi de demander au peuple sur ce genre de grande question, bien sûr la démocratie ne rentre pas dans votre lexique.