O que a família Bolsonaro podia ter feito, para que Jair e Eduardo não estivessem condenados à prisão:
1) Gerir gabinetes sem funcionários fantasmas;
2) Apoiar CPI da Lava Toga para investigar Dias Toffoli, inclusive pela abertura do inquérito das fake news, contendo a escalada autoritária do STF na raiz, pelas vias constitucionais, em vez de se aliar a Toffoli e Gilmar Mendes em busca de votos e decisões favoráveis no caso das rachadinhas;
3) Apoiar o combate à corrupção, incluindo a prisão em segunda instância, que levou Lula à cadeia, mesmo que isso também levasse Flávio e outros aliados do Centrão;
4) Focar o governo Bolsonaro em resolver problemas reais do povo, não em atacar urnas eletrônicas pelas quais integrantes da família foram e ainda tentam ser eleitos;
5) Reconhecer a derrota eleitoral no mesmo dia da apuração;
6) Ficar no Brasil para fazer oposição ao PT e às más condutas de ministros do STF, em vez de pedir ao governo Trump para impor medidas não só contra Alexandre de Moraes, mas contra o Brasil, e ainda celebrar o tarifaço, tentando usá-lo como instrumento de barganha para intimidar e constranger autoridades envolvidas no processo contra Jair Bolsonaro.
7) Escutar os alertas e admitir críticas daqueles que, muito antes da família, já criticavam Lula, PT e ministros do STF; em vez de atacar todos nós como “traidores”.
Se fosse assim, no entanto, não seriam os Bolsonaro do Centrão, aloprados toda vida e gananciosos a ponto de pedir dinheiro ao dono do Banco Master, Daniel Vorcaro.
Seriam uma direita de verdade, decente, que não precisa se limpar na sujeira dos outros, nem é burra o bastante para se enrolar na própria corda.
@EduardoPDS12@apropriajulia@zambellicarla2 Não agrega mesmo. Eduardo Bolsonaro não é aquele estrategista que defendia o Lula Livre, que o Lula solto ia ser bom pra “ganhar a eleição”?
Bitcoin stuck at $64K-$62K range for a reason.
History is repeating itself, everything going exactly as I predicted:
The $BTC pattern for 2026 is simple:
$64K → $57K → $48K → $55K → $41K
Next targets:
→ $57K in days
→ $41K by July
I called the recent Bitcoin dump publicly, $126k top in October 2025, and even $15k bottom in November 2022.
If you missed those calls, don't worry. I'll call the next one too.
Follow now. I'll call every major move.
Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin.
C'est faux.
Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu.
Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil.
Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre.
Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré.
Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie :
Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages.
Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté.
La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory.
Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même.
S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit.
La French Theory n'a pas enterré le marxisme.
Elle l'a rendu irréfutable.
Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989.
1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture.
1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite.
Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains.
1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions.
1968 : les révolutions de rue échouent partout.
Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe.
1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités.
1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus.
L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose.
L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre.
Puis arrive le 9 novembre 1989.
Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé.
Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires.
Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique.
Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues.
Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance.
La lutte des classes est devenue la lutte des identités.
Les koulaks sont devenus les privilégiés.
L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers.
Le samizdat est devenu le compte shadowbanné.
La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles.
Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats.
Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines.
On me dira : il n'y a pas de Goulag.
C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0.
Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits.
Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières.
Pas de camps, des services RH.
Pas de procès de Moscou, des excuses publiques.
Pas de Sibérie, la mort sociale.
Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026.
Ils reconnaissent l'odeur.
Et voilà pourquoi le monde est en feu.
Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis.
Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production.
Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales.
Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs.
Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent.
La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989.
Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
Bitcoin — Perspectiva de Longo Prazo
O Bitcoin testa novamente a linha de tendência de alta que vem desde 2018, a mesma que segurou o crash da COVID em 2020 e o crash da FTX em 2022. Agora, um novo movimento de queda leva os preços de volta a essa região histórica.
Vale destacar também o RSI de longo prazo, que se encontra em níveis extremamente baixos, comparáveis aos registrados nos grandes fundos de ciclo anteriores. A confluência entre o toque na LTA e o RSI em zona de sobrevenda histórica aumenta a relevância deste momento.
Se nas próximas semanas não observarmos continuidade da força vendedora, ou seja, se as próximas barras semanais forem de alta com fechamentos fortes, poderemos estar diante da formação de um fundo de ciclo importante. Este é um dos momentos mais relevantes dos últimos anos para quem acompanha o Bitcoin de perto.
A fala de Ronaldo Caiado é uma das manifestações mais autoritárias e abomináveis que ouvi de um político brasileiro nos últimos anos.
Não porque ele defenda vacinas; o problema não é esse.
O problema é ouvir um pré-candidato à Presidência da República afirmar que um médico não pode questionar vacinas, que um comunicador não pode debater determinados temas e que um podcast não pode sequer entrar em determinadas áreas do conhecimento.
Foi exatamente esse tipo de mentalidade que ajudou a produzir um dos capítulos mais vergonhosos da pandemia. Médicos foram censurados, pesquisadores foram perseguidos, cientistas tiveram suas vozes silenciadas e profissionais da saúde perderam espaço por questionarem narrativas oficiais defendidas por governos, burocratas e “especialistas” que muitas vezes possuíam conflitos de interesse.
Plataformas removeram conteúdos, contas foram suspensas e questionamentos legítimos passaram a ser tratados como ameaças. O contraditório foi sufocado e o debate científico foi substituído pela imposição de consensos.
O resultado foi uma sociedade impedida de confrontar informações, analisar evidências e tomar decisões plenamente informadas sobre a própria saúde.
A ciência não pertence a governos, não pertence a políticos e muito menos aos burocratas.
A ciência avança justamente através da dúvida, do questionamento, da contestação e da revisão permanente do conhecimento.
Por isso é tão perturbador ouvir um médico, governador e pré-candidato à Presidência defender que determinados assuntos não podem ser debatidos por médicos, jornalistas, comunicadores ou cidadãos.
O Brasil já pagou um preço alto demais pelo silenciamento do debate durante a pandemia. Precisamos de líderes que defendam a liberdade de investigação, a liberdade de expressão e o direito ao questionamento.
Quem deseja ocupar a Presidência da República deveria defender o livre debate de ideias.E quem acredita que perguntas devem ser proibidas jamais deveria comandar uma nação livre. JAMAIS!!
Veja algumas das medidas adotadas desde a designação de organizações criminosas transnacionais como Organizações Terroristas Estrangeiras.
Os EUA estão mobilizando recursos, aplicando sanções e trabalhando com parceiros internacionais para proteger comunidades, restaurar a estabilidade e apoiar o Estado de Direito, tanto nos EUA quanto em países de todo o hemisfério.
Peter Thiel comprou uma mansão de US$ 12 milhões em Buenos Aires
O cofundador do PayPal está se mudando pra Argentina de Milei
Motivo imediato: a Califórnia quer criar imposto de 5% sobre patrimônio de bilionários. Thiel saiu antes do prazo. Abriu escritório em Miami dia 31 de dezembro
Motivo real: ideologia. Thiel e Milei se encontraram na Casa Rosada. Depois Thiel se reuniu com Caputo (Economia) e Sturzenegger (Desregulação). Nas palavras de Milei, ambos enxergam "impostos como roubo"
A mansão fica no Barrio Parque, o bairro mais caro de BA. Um imóvel assim em Manhattan custaria 10x mais
Um amigo dele resume: "No dia que a China tomar Taiwan ou a Rússia tomar a Lituânia, estarei em Buenos Aires. É bom ter um Plano B pra civilização"
Enquanto o Brasil cria R$ 143 bi em gastos eleitorais, a Argentina corta e atrai capital
A pergunta incômoda: por que o dinheiro inteligente vai pra lá e não pra cá?
- O Bolsonaro é o culpado pela farra do INSS
- Bora investigar então?
- Não
- O Bolsonaro é culpado pelo escândalo do Master
- Bora assinar a CPMI então?
- Não
- O Bolsonaro tem ligação com o CV e PCC
- Bora classificar como organizações terroristas então?
- Não