Je m’appelle vanessa , j’ai 43 ans, et mardi dernier, j’ai vécu quelque chose à la caisse de ma pharmacie que je n’arrive toujours pas à oublier.
J’étais venue après le travail pour acheter du Doliprane et des mouchoirs.
Une petite course banale, comme beaucoup en fin de journée.
Il était 18h.
La pharmacie était pleine : des parents pressés, des enfants qui tirent sur les manteaux, des travailleurs épuisés qui viennent chercher leurs traitements, et un monsieur âgé avec une petite loupe pour lire les boîtes.
Devant moi, il y avait un adolescent — 16, peut-être 17 ans.
Grand, mal à l’aise, les épaules un peu rentrées.
Ses mains tremblaient autour d’un inhalateur et d’une carte bancaire.
Le pharmacien a scanné la boîte.
Le total s’est affiché : 52,80 €.
Le garçon a blêmi.
Il regarde le prix, puis sa carte, puis encore le prix.
Et dans une petite voix qui m’a transpercée, il dit :
— « Je… je croyais que ça me coûterait moins. »
Le pharmacien soupire avec compassion :
— « Sans mutuelle, oui… ça revient très cher. Tu n’es pas le seul, ne t’inquiète pas. »
Le visage du garçon s’effondre un peu.
— « J’ai que 35 €… Vous pouvez… retirer quelque chose ? »
Avant même que le pharmacien ne réponde, le monsieur à la loupe s’avance.
— « Je vais régler la différence », dit-il calmement.
Le garçon se retourne, paniqué :
— « Non monsieur, c’est gentil mais… c’est bon, je peux… »
Le vieil homme coupe doucement :
— « Tu as besoin de respirer, non ? Alors laisse-moi t’aider. »
Les yeux du garçon se remplissent aussitôt.
— « C’est mon premier mois à payer mes propres affaires… Ma mère travaille de nuit… Je voulais pas la déranger. »
Le vieux lui sourit avec une tendresse que je n’oublierai jamais.
— « Tu ne déranges personne, mon petit. Un jour, quand tu pourras, tu aideras quelqu’un à ton tour. C’est comme ça que ça marche. »
Il tend sa carte sans hésiter.
Quand le ticket sort, le garçon murmure :
— « Je vous rembourserai… je vous le promets. »
Mais le vieux secoue la tête.
— « Tu ne peux pas me rembourser. Ma femme avait de l’asthme. Chaque nuit où elle avait du mal à respirer, j’aurais donné n’importe quoi pour que quelqu’un apaise cette peur. »
Il s’arrête une seconde, sa voix tremble.
— « Elle n’est plus là. Alors j’aide qui je peux, quand je peux. »
La pharmacie est devenue silencieuse.
Même les gens pressés se sont arrêtés de bouger.
Le garçon répète juste :
— « Merci… vraiment. »
Et le monsieur s’en va lentement, s’appuyant sur son vieux chariot roulant.
Plus tard, sur le parking, je l’ai vu assis dans sa voiture, le front contre le volant.
Comme si le chagrin et la bonté se serraient la main dans sa poitrine.
Et là… j’ai compris quelque chose :
Il n’aidait pas pour être applaudi.
Il n’aidait pas pour être un héros.
Il aidait parce que l’amour ne disparaît pas quand quelqu’un meurt.
Il cherche simplement une nouvelle place où vivre.
💛 La vérité est simple :
Il existe des gens qui transforment leurs blessures en douceur.
Des gens qui n’annoncent pas leur compassion,
qui ne demandent rien,
qui ne réfléchissent pas trop…
Ils voient une douleur,
et ils avancent.
Imagine si on faisait tous ça.
Imagine les angoisses qu’on soulagerait,
les poids qu’on allégerait,
les respirations qu’on rendrait plus faciles.
Le monde n’a pas besoin de plus de bruit.
Il a besoin de gens comme cet homme —
ceux qui gardent l’amour vivant
en le donnant.
Depuis le début de l’aventure macroniste, je ne peux m’empêcher de penser à Giscard, pour le meilleur et pour le pire.
Deux énarques, inspecteurs des finances puis ministres du même sujet, accèdent très jeunes à la présidence de la République.
Les deux hommes, tous deux d’une intelligence supérieure, profitent d’un vide politique : la mort brutale de Pompidou pour l’un, le discrédit total de Hollande incapable de se représenter et le retentissant fiasco de Fillon pour l’autre.
Les débuts à l’Élysée sont prometteurs : style moderne, réformes, dépassement du clivage droite-gauche, confiance dans le projet européen.
Et puis, au fil des années, la belle mécanique se crispe. Les chocs pétroliers percutent VGE, le Covid et les gilets jaunes handicapent Macron.
Leur isolement s’accentue. On les perçoit comme hautains et éloignés des réalités. Ils font des erreurs dommageables : faute grave de communication pour Giscard avec l’affaire des diamants, bourde politique monumentale pour Macron avec la dissolution.
Le beau début, la drôle de fin. Après Giscard, ce fut 14 ans de Mitterrand.
Après Macron, ça risque fort d’être un jouvenceau inculte et sans aucune expérience. Mais le pire n’est jamais sûr.
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🛑 DIRECT : Éric Ciotti toujours en fuite après avoir volé les deux principales reliques des Républicains (le pain au chocolat de Jean-Francois Copé et les costumes de François Fillon).
Je ne comprends pas que l'on reproche à Attal d'être devenu ministre de l'EN alors qu'il n'a pas fréquenté l'école publique,
alors que Mélenchon fait le clown depuis des décennies sans jamais avoir fait l'école du cirque.
@SatournePasRond En même temps, lorsque ce sont des personnes de la société civile avec sans doute une expertise sur leurs dossiers, on nous dit qu'ils ne sont pas assez politiques
Je m'appelle Jacques Essebag, vous me connaissez comme présentateur quasi milliardaire. J'ai mis 700 millions d'euros dans un paradis fiscal le Luxembourg, via ma holding AWPG. Jamais je n'oublierai ce que la télévision publique et les contribuables ont fait pour moi.
Mon dessin à retrouver demain dans @unionardennais Présidentielle 2022 : les appels à une alliance Le Pen/Zemmour se multiplient à l'extrême droite #zemmour#lepen#presidentielle2022#beziers
Désastreuse classe politique qui réclame la fin du laxisme et la tolérance zéro pour le péquin, mais attaque la Justice à chaque fois que l’un des siens est condamné.
Quelle société construit-on sur ce double discours et cette défiance permanente?