CNews dans le viseur de l'Arcom : la liberté d'informer au bord du précipice ?
La France, patrie des droits de l'homme, serait-elle en train de devenir le premier pays démocratique à faire taire une chaîne d'information au nom d'une conception élastique du pluralisme ? La question, brutale, n'est plus tout à fait une hypothèse. Elle est posée noir sur blanc par Maxime Saada, président du directoire du groupe Canal+, dans une tribune qui a l'effet d'une pierre jetée dans le marigot feutré de la régulation audiovisuelle française.
Il faut lire cette prise de parole avec attention, car elle ne relève ni du plaidoyer partisan ni de la défense corporatiste. Elle est un cri d'alarme, porté par un homme qui dit avoir cru « derrière nous » le temps où l'État décidait de ce que les Français avaient le droit de regarder et d'entendre. Il s'avoue aujourd'hui détrompé.
Au cœur de la tourmente, une décision récente de l'Arcom, l'Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique. Une mise en demeure adressée à CNews, qui pourrait sembler anodine au regard des multiples procédures qui émaillent la vie des chaînes. Sauf que celle-ci, selon Maxime Saada, franchit un cap. Elle ne sanctionne pas un excès caractérisé, un appel à la haine ou une infraction manifeste. Elle s'aventure sur un terrain autrement plus glissant : celui de l'orientation éditoriale.
Quand la critique du pouvoir devient un grief
Le passage le plus glaçant de la décision, cité par le dirigeant, est celui-ci : l'Arcom y relève « la répétition marquée, d'une séquence à l'autre, des mêmes commentaires et opinions, [qui] s'observe principalement s'agissant de l'action de l'exécutif, en raison de positions perçues comme insuffisamment fermes ou cohérentes ». Traduisons : le fait de critiquer de manière répétée l'action du gouvernement est inscrit au rang des manquements. On ne reproche pas à CNews d'avoir menti, diffamé ou incité à la haine. On lui reproche un tropisme critique envers le pouvoir exécutif.
Nous y sommes. Une autorité indépendante, garante par la loi de la liberté de communication, érige la critique du pouvoir en faute. Elle somme la chaîne, pour s'amender, de prouver qu'elle a « suffisamment » dit le contraire. Et c'est l'Arcom elle-même qui jugera de ce « suffisamment ». La boucle est refermée : dites ce que vous voulez, mais à condition de dire aussi ce que l'autorité veut entendre. On peine à imaginer définition plus exacte d'une censure qui n'ose pas dire son nom.
L'équilibre introuvable
Jusqu'ici, le pluralisme se mesurait à une aune objective : le décompte des temps de parole des personnalités politiques. Une règle claire, mesurable, que CNews respecte, comme l'Arcom le reconnaît elle-même dans sa décision. Mais le régulateur a ajouté un nouvel étalon : la dénonciation d'un « déséquilibre manifeste et durable » dans le traitement de l'information, et la sanction d'une « surreprésentation d'un même courant de pensée ».
La formule est inquiétante dans ce qu'elle recèle d'arbitraire. Qu'est-ce qu'un déséquilibre « manifeste » ? À partir de quel seuil une opinion est-elle « surreprésentée » ? L'Arcom ne le dit pas. Elle ne le peut pas. Elle se contente de tenir la balance, seule juge d'un trop-plein dont personne ne connaît la jauge. Nous ne sommes plus dans la régulation, mais dans le verdict impressionniste. L'État de droit exige pourtant que la règle soit connue avant d'être appliquée. Ici, la règle est secrète, changeante, insaisissable. C'est l'autorité qui la fabrique en même temps qu'elle la prononce.
SUITE EN COMMENTAIRE 1 ⬇️
🔴 La question n'est pas : Macron va-t-il fermer CNews, mais quand ?
✅ Sur demande du locataire de l'Élysée, l'@Arcom_fr fourbit ses armes et fournit des arguments spécieux afin de justifier la fermeture d'une troisième chaîne sous le mandat du forcené : "On nous reproche de trop critiquer @EmmanuelMacron, c'est à dire que nous, on ne lui cire pas les pompes !"
🕵️ @CNEWS - L'Heure des Pros 2 avec @PascalPraud, @GWGoldnadel - @AmineElbahii - @YOANNUSAI
Le meurtre de Louis à Narbonne doit faire du bruit.
Mobilisons-nous et obligeons les médias à en parler et les responsables à être condamnés !
La peine de mort ne doit plus être taboue. Elle doit être rétablie d’urgence, Monsieur @GDarmanin.
➡️ #JusticePourLouis
@F_Honeywellcom@mvalet_officiel@FranckF45694922 Notre beau président ne pense qu à faire la fête et remettre des médailles et fermer des chaînes française …mais si il ferme cnews il faudra ne pas se laisser faire
@ZemmourEric Toujours les mêmes causes toujours les mêmes effets...
La racaille attaque toujours à 5 contre 1 et en "tête à tête" ça sort systématiquement le couteau...
SILENCE COMPLICE DES "GRANDS MÉDIAS", visiblement n'est pas Georges Floyd qui veut...😡😡😡😡😡😡😡😡
La barbarie des banlieues islamisées et des psychopathes islamiques frappe désormais régulièrement en France. Cette presque "nouvelle France" qui n'a pas été bâtie par le traître Mélenchon, mais bien par le méga-traître Macron, qui excerce son pouvoir de nuisance depuis près de 10 ans.
Et pendant-ce temps-là, la nomenklatura progressiste, maîtresse de l'Etat profond, des médias et de l'immonde magistrature, font tout pour occulter la terrible réalité de la "France Orange mécanique" et protéger, encore et encore, par pure idéologie perverse, les criminels en tous genres, surtout s'ils sont "extra-européens".
L' Etat de droit dévoyé, le laxisme, le droit-de-l'hommisme et la criminophilie de la société française ont fabriqué depuis des décennies des générations de psychopathes et de pervers narcissiques - et le jeune Louis en paie aujourd'hui le prix fort, comme tant d'autres avant lui, par un atroce lynchage à mort.
Un lynchage à mort qui devrait faire exploser de rage le peuple français - comme tantôt le peuple d'irlande du Nord... Mais, rassurez-vous, ord**ures mélenchonistes et macronistes : la France étant devenue la "Belle au Bois dormant", il ne se passera rien. Strictement rien.
@ZemmourEric Toujours et toujours les mêmes scènes...
Au secours Monsieur Zemour , au secours !!! Vous seul avez de vrais convictions pour éradiquer tout cette folie.
Tous nos politiques s'en fichent éperdument...
🇨🇵🌿🇨🇵
#Reconquete
@chalenconpjc@ZemmourEric@Ben_voyons2022 Tu sais j ai la haine la haine de voir un président nous malmener de ne penser qu a faire la fête notre pays par en vrille total nos enfants se font assassiner et lui ne pense à fermer cnews qui heureusement nous informe c est une honte on va souffrir …
@ZemmourEric Je sais plus Macron voit nos enfants se faire tuer un par un et il continue à faire ses soirées et panthéonisation avec des gens qui haïssent la France 🇫🇷
Y en a ras le bol de se pays ça par en vrille total