Journaliste Médias &Télévision.A ete polémiste aux Dessous de l'Ecran RTL. Curieux de la nature, des autres et de demain. Mes tweets n'engagent que moi
Simon Cohen | Died Sobibor, June 1943
1936 – 1943
Simon Cohen was 7 years old, born in 1936 in Amsterdam, Netherlands. He was part of the large Cohen family — brother to Samuel, Jacob, Mozes, Miriam, Hannah, Judith, Abraham, Lea, Philip, and Sara.
After the German occupation, Simon was forced to wear the yellow star from age 5 and was banned from school in 1941. He loved football and protecting his younger brother Mozes.
In spring 1943 the family was arrested during a razzia and sent to Kamp Vught. Simon was placed in the boys' children's barracks.
On 6 June 1943 he was sent to Westerbork. On 8 June 1943 he was deported to Sobibor.
He arrived on 11 June 1943 after three days without water. Murdered on arrival, Simon was killed at age 7 with his ten siblings and cousins.
We remember Simon Cohen.💔🙏
Récompensé par le prix Jean-Pierre-Bloch, décerné par la Licra mercredi 10 juin 2026, le philosophe @Enthoven_R a prononcé un discours consacré à l’antisémitisme.
Cliquez sur le lien pour y accéder
➡️ https://t.co/wuf8mBWAt2
#antisemitisme#RaphaelEnthoven#Enthoven#Licra #PrixJeanPierreBloch
🔴 Allemagne 🇩🇪 | « Je suis sûr qu’il y a des membres du Hamas sur la liste de paie de l’UNRWA. »
L’auteur de cette phrase n’est ni un ministre israélien, ni un militant pro-Israël.
C’est Peter Hansen, ancien commissaire général de l’UNRWA.
Cette séquence figure dans le documentaire que ZDF et ARTE ont refusé de diffuser.
Pendant des années, ceux qui dénonçaient l’infiltration du Hamas au sein de l’UNRWA ont été traités de propagandistes.
Aujourd’hui, ce sont les propres responsables de l’agence qui confirment ce que beaucoup refusaient d’entendre.
On comprend mieux pourquoi certains ne voulaient pas que ce documentaire soit diffusé.
Quand les faits deviennent impossibles à réfuter, il ne reste plus qu’une solution, empêcher le public de les voir.
#UNRWA #Hamas #Israël #ONU #Gaza #LaChuteDelOccident
A father listened to his daughter's murder over the phone. Hamas made her call him while they killed her. For fun. That's not a military operation.
THAT'S WHO YOU'RE DEFENDING.
THAT'S HAMAS.
When Nazi Germany occupied Hague in the Netherlands, the Jewish community there numbered around 18,000 people.
Jews were excluded from public life and had to wear a yellow star.
In 1942, this beautiful Jewish couple chose life even in those difficult times and got married under those circumstances.
Later that year most Jews of the Hague were deported and murdered in Auschwitz and Sobibor.
Today, there are only about 2000 Jews living in Hague.
We will never forget.
Photo: @historyinpic9
Exigeons des sanctions exemplaires et définitives, à la hauteur de cette ignominie, pour faire barrage à cet antisémitisme de gauche, à pulsions meurtrières désormais explicites, financé par l’argent public, c’est-à-dire par l’État républicain.
La Scala de l'infamie : itinéraire d'un théâtre déshonoré !
Ce qu'il s'est passé ce 4 juin dépasse l'entendement.
Un théâtre, un lieu censé élever les âmes, rassembler, transmettre. Et à la manœuvre, Frédéric @BiessyF, directeur des lieux, figure autoproclamée de l'intelligentsia culturelle parisienne, copropriétaire de la Scala à Paris et Avignon, structure grassement subventionnée par les deniers publics. Que fait-il devant 350 lycéens réunis pour un projet pédagogique ? Il transforme la scène en tribune politique. Il vomit sa hargne contre Donald Trump, contre Vincent Bolloré, puis s'en prend avec une violence calculée à celui qu'il désigne comme le "Pire de Tous", Benjamin Netanyahou, le tout enrobé de slogans sur la "libération de la Palestine". Le public, chauffé à blanc, acclame. La sous-directrice appuie. Le ton est donné. La meute est lâchée.
Et là, au milieu de cette foule, des adolescents. Des gamins de quinze, seize ans. Certains issus d'un établissement confessionnel juif, d'autres du Lycée Pasteur de Neuilly, dont plusieurs élèves de confession juive. Ils écoutent, sidérés. Ils comprennent qu'ils ne sont pas les bienvenus. Ils sortent. Ils hésitent à partir pour de bon. Leur professeure de français les persuade de revenir, la tête haute, pour défendre le travail qu'ils préparent depuis un an. Ils reviennent. Ils jouent, amputés, une partie seulement de leur pièce.
Et c'est là que tout bascule.
À la pause, ils sont repérés. Identifiés. Et alors se déchaîne une curée. "Free Free Palestine !" "Free Gaza !" Qu'on leur crache au visage, au sens propre. Mais aussi : "Vous n'êtes que des pleurnichards !" Et ce cri qui glace le sang, proféré devant des adolescents : "On va tous vous génocider." Vous avez bien lu. Une menace d'extermination, en 2026, dans un théâtre parisien.
L'enseignante, consternée, décide d'interrompre définitivement leur participation avant la seconde représentation. Alors qu'ils s'en vont, c'est l'hallali : "Cassez-vous !" "On ne veut pas de vous ici !" Des huées, des insultes, des crachats sur des lycéens.
Et que font les adultes ? Rien. Pas un geste. Pas un mot. Ni les enseignants présents, ni Frédéric Biessy. Lui qui avait tant à dire une heure plus tôt reste muet. Complice par son silence. Lui qui pontifie sur l'humanisme et le vivre-ensemble laisse des enfants se faire lyncher verbalement sous ses yeux, dans son théâtre.
Qu'on ne vienne pas parler de malentendu. Qu'on n'invoque pas la liberté d'expression. Il ne s'agit pas d'un débat d'idées. Il s'agit d'adolescents juifs chassés d'un théâtre parce que juifs. Insultés, menacés de génocide, conspués, couverts de crachats. Et cela dans un lieu financé par l'argent public, qui se pare du label vertueux "d'intérêt public".
Ce jour-là, à la Scala, ils étaient dans l’Allemagne nazie !
Devons nous vraiment subventionner l’antisémitisme le plus répugnant ?
Qui est Frédéric Biessy pour livrer ainsi des enfants à un lynchage ?
@SebLecornu, @PascalPraud, @GWGoldnadel, @EugenieBastie, @christine_kelly, @mbockcote
Source : @SwordOfSalomon
“Glucksmann, il faut peut-être qu’on lui retire son titre de séjour”, lance sur @CNEWS le vicomte @PhdeVilliers. On revient aux fondamentaux du fascisme. Reconduire les juifs à la frontière. En wagon plombé ?
🤢 « Glucksmann il faut qu’on lui retire son titre de séjour »
Pour De Villiers, quelqu’un qui a un nom juif n’est pas français. A gerber. Ne jamais oublier que les pro-russes sont toujours du côté des antisémites. Toujours
Je le dis, je le redis : il faut absolument lire dans @Le_Figaro l’enquête remarquable en trois volets de @PaulSugy sur @MPigasse, le banquier d’affaires, suppôt de la gauche radicale, compagnon de route du mélenchonisme. Aussi pernicieux que l’est Bolloré à l’extrême-droite.
Reporter: How do you feel about the Iranian Foreign Minister accusing the US and Israel of genocide?
Marco Rubio: The Iranian? He's an expert in genocide. They've killed thousands. Every problem in the Middle East is Iran. Hezbollah? Iran. Shia militias destroying and threatening Iraq? Iran. Hamas? Iran. Houthis? Iran. Assad in Syria? Iran. Everywhere you turn, they're behind all of it.
Les grands-parents maternels de Jean-Luc Mélenchon : de sombres usuriers coloniaux !
En mai 1933, à Cherchell, une annonce judiciaire publiée dans L’Indépendant révèle la vente forcée aux enchères de trois propriétés rurales et d’une maison appartenant à des familles algériennes, notamment les Kébylene et les Saadoun.
À l’origine de cette saisie : des dettes impayées. Parmi les principaux créanciers figure Jeanne Emmanuelle Caserta, épouse Bayona, grand-mère maternelle de Jean-Luc Mélenchon.
Avec sa famille, elle participe activement au système foncier colonial. Ces petits colons, installés en Algérie, prêtaient de l’argent aux fellahs propriétaires de biens, à des taux qui rendaient impossible le remboursement de la dette, puis ils récupéraient les terres par voie judiciaire.
Loin du récit de « pauvres pieds-noirs » que Mélenchon affectionne, les archives montrent une réalité plus crue : une branche familiale impliquée dans l’exploitation économique des populations locales, profitant de l’asymétrie du système colonial pour confisquer les biens des indigènes.
Marjane Satrapi est partie rejoindre l'amour de sa vie. Elle était bien plus que le chef d'œuvre de Persepolis, elle était l'une des voix des Iraniens qui sont tous en deuil aujourd'hui. Elle n'aura jamais revu l'Iran pour lequel elle se battait tant. "Je m'en vais, épuisée triste et affligée vers ma demeure désormais ruinée, j'emporterai loin de votre ville je le jure mon cœur fou et passionné". Forrough Farrokhzad. Rouhet Shad Marjani
🔴 INSOLITE | Les grands-parents maternels de Jean-Luc Mélenchon ont fait saisir les terres d’une famille algérienne, les Kébylene, sur laquelle ils détenaient des créances en tant que planteurs et exportateurs de produits coloniaux.
Il est donc un enfant de colons.
(Source : Gallica/BnF)
Thomas Sowell, le plus grand intellectuel vivant ?
Beaucoup de jeunes non-Blancs, note Thomas Sowell, sont avant tout victimes non pas des Blancs, mais des dynamiques endogènes à leurs communautés (prévalence des familles monoparentales, dévalorisation de la réussite scolaire, sous-cultures antisociales…). Or en imputant les difficultés des minorités uniquement au racisme de la société, certains progressistes enferment les minorités dans un rôle de victimes passives, impuissantes à agir sur le cours de leur destin, condamnées au ressentiment. Implicitement, ces discours envoient un message aux communautés en difficulté : c’est aux autres de fournir des efforts, pas à vous.
Sowell rappelle que dans la société britannique du début du 18ème siècle, les Écossais occupaient une position relativement périphérique. Plutôt que de cultiver leur rancœur à l’égard de la majorité, David Hume les a enjoints à apprendre l’anglais, à se former à la science et à développer leurs compétences dans les arts. Les Écossais ont alors connu une ascension impressionnante, dépassant les Anglais dans de nombreux domaines et contribuant significativement au débat intellectuel (Adam Smith, James Watt, Walter Scott et Hume lui-même étaient par exemple tous écossais). Si les défenseurs de la justice sociale étaient mus par le désir d’améliorer les conditions de vie des minorités plutôt que par celui de se donner le beau rôle, c’est ce modèle qu’ils privilégieraient.
Tout au long de son œuvre, Sowell revient régulièrement sur le thème des disparités entre groupes humains. Il montre qu’aucune société, à aucune époque, n’a connu une répartition proportionnelle des différents groupes ethniques, culturels ou religieux dans les diverses sphères de la vie sociale. Ces écarts tiennent à une multitude de facteurs : différences d’histoire, de culture, de normes familiales, de capital humain transmis, d’aptitudes linguistiques ou de structures d’incitation. Pourtant, observe-t-il avec ironie, dans le climat intellectuel contemporain, toute déviation par rapport à une représentation strictement égalitaire est perçue comme une preuve définitive du racisme de la société. Cette confusion entre inégalités de résultats et injustice structurelle constitue, selon Sowell, l’un des grands sophismes de notre temps.
Sur le même modèle, Sowell déconstruit l’idée que les asymétries entre hommes et femmes seraient nécessairement le fruit du patriarcat ou de discriminations misogynes sur le marché du travail. En analysant minutieusement les données empiriques, il démontre que les écarts bruts observés sont souvent le résultat de choix féminins (en matière d’orientation professionnelle, de temps de travail ou de priorités de vie), qu’il n’est pas nécessairement souhaitable de déconstruire s’ils relèvent de l’exercice du libre-arbitre. « Beaucoup de ce qu’on l’on désigne comme des “problèmes sociaux” s’amuse-t-il, ne sont souvent que des divergences entre les constructions théoriques des intellectuels et la réalité concrète. Quand la réalité ne concorde pas avec sa théorie, l’intellectuel conclut souvent qu���il faut modifier la réalité plutôt que sa théorie. »
Aujourd’hui, l’une des formes les plus tenaces de cette volonté de réagencement social réside dans les politiques cherchant à imposer une parité parfaite entre hommes et femmes dans différents secteurs de la vie publique. Face à ces projets d’ingénierie sociale, Sowell cite souvent Adam Smith, qui notait que de nombreux intellectuels « épris de la beauté de leur vision de la société idéale » en viennent à considérer leurs concitoyens comme une matière inerte à laquelle ils peuvent imprimer un mouvement « avec autant de facilité que la main dispose les pièces sur un échiquier ». Mais contrairement aux pièces d’échecs, les individus disposent de préférences et d’aspirations, incompatibles avec les grands projets des ingénieurs sociaux. C’est d’ailleurs en raison de cette incompatibilité que l’ingénierie sociale tend inévitablement à verser dans la coercition et l’autoritarisme.
Plus largement, l’œuvre de Sowell est traversée par un scepticisme radical à l’égard de ceux qui, parmi l’élite, se considèrent investis de la mission de régir le destin de leurs concitoyens, persuadés de savoir mieux que l’homme ordinaire ce qui est bon pour lui et de pouvoir préempter ses décisions. Ce scepticisme n’est pas motivé par une quelconque forme de populisme, mais par une analyse rationnelle des mécanismes permettant l’émergence d’un ordre social stable et harmonieux.
Premièrement, en disciple de Hayek, Sowell insiste sur un point fondamental : la connaissance est dispersée dans la société, enracinée dans des situations locales ; les théoriciens, même les plus brillants, ne peuvent y avoir pleinement accès. C’est pourquoi les décisions politiques ou les prescriptions de l’intelligentsia (produites à partir d’un savoir partiel, souvent abstrait) sont fréquemment moins soutenables que les arbitrages spontanés émergeant de l’intelligence collective mobilisée via des millions de décisions individuelles décentralisées. « Puisque personne ne détient ne serait-ce que 1% de toute la connaissance présente dans une société, il est vital que les 99 % restants, dispersés en petites quantités presque négligeables à l’échelle individuelle, puissent être librement mobilisés par les individus au gré de l’échange et des arrangements spontanés. Voilà pourquoi le marché libre, la limitation du pouvoir des juges, et la confiance dans les décisions enracinées dans l’expérience collective sont si précieuses. »
Deuxièmement, Sowell constate (et son intuition est largement confirmée par les dernières décennies de travaux en sciences cognitives) que l’on se trompe bien davantage lorsque on ne subit pas soi-même les conséquences de ses erreurs. Or c’est précisément le cas des tiers (intellectuels, bureaucrates, experts…) qui prétendent décider pour l’individu à sa place (par exemple en imposant des interdictions, en subventionnant avec son argent ce qu’il devraitvouloir consommer, ou en façonnant ses préférences en le rééduquant). Non seulement ces tiers vivent souvent à l’abri des conséquences de ce qu’ils prônent, mais en plus, ils sont jugés non pas selon l’efficacité de leur action mais selon leur degré d’adhésion au conformisme du moment. Peu importe que des politiques éducatives échouent, que des programmes sociaux engendrent dépendance et désintégration familiale, ou que de belles intentions écologiques détruisent des filières économiques, ce qui compte, c’est l’image vertueuse que ces idées renvoient de ceux qui les défendent. À l’inverse, lorsqu’un individu se trompe, il en subit directement les conséquences ; ainsi est-il incité à ne pas se tromper. « Il est difficile d’imaginer manière plus stupide ou plus dangereuse de prendre des décisions que de les confier à des personnes qui ne paient aucun prix lorsqu’elles se trompent », résume Sowell.
Troisièmement, lorsque les décisions sont laissées aux individus plutôt qu’imposées par le haut, l’erreur reste circonscrite à celui qui la commet, et peut être corrigée rapidement et localement avant qu’elle ne contamine l’ensemble de la société, comme le ferait une politique publique mal conçue mais administrée uniformément. Comment expliquer qu’une partie de l’intelligentsia voit d’un mauvaise œil les régimes d’incitations où ceux qui prennent de bonnes décisions sont récompensées ? « Ces systèmes, nous dit Sowell, suscitent des rancunes chez ceux qui sont convaincus que seuls l’aisance oratoire, l’engagement politique et l’ardeur morale devraient valoir distinction. » Piste intéressante pour expliquer l’anticapitalisme de l���élite universitaire…
On ne peut conclure sans évoquer le thème qui irrigue chacun des ouvrages de Sowell et constitue pour lui le fondement implicite de toute réflexion politique, économique ou sociale : la nature humaine. Il distingue deux visions de l’Homme : la vision candide (« il n’y a pas de perversité originelle dans le cœur humain ») et la vision tragique (« la frontière entre le bien et le mal traverse le cœur de chaque homme »).
Ceux qui adoptent la vision tragique (Sowell en fait évidemment partie) cherchent à concevoir des institutions qui fonctionnent malgré les limites humaines, s’attachant à construire des systèmes d’incitations capables de canaliser ses penchants les plus nuisibles et de tirer parti de ses motivations ordinaires pour produire des effets collectifs bénéfiques. Ils savent que la vie en société implique des frictions, des tensions et des limitations (liées à l’imperfection de la nature humaine) et que ce n'est pas parce qu’un système produit des résultats imparfaits que le système en lui-même est imparfait. Le système est bon s’il limite la portée des erreurs et génère l’ordre et l’harmonie relative sans exiger l’infaillibilité de chacun de ses agents.
À l’inverse, ceux qui adhèrent à la vision candide de la nature humaine croient qu’il est possible de construire un système produisant des résultats parfaits (et se montrent donc insatisfaits de tout système ne les produisant pas), ce qui explique leur soif de table-rase. Par exemple, ce qui les frappe n’est pas la rareté relative du mal dans nos sociétés, mais son existence même, perçue non comme une constante anthropologique, mais comme une faillite collective (imputable à une institution ou à une classe sociale). De même, ce qu’ils cherchent à expliquer n’est pas la prospérité (envisagée comme l’état naturel des choses), mais la pauvreté, dont la persistance justifierait la condamnation de de notre système économique. Ces personnes, écrit Sowell, « se demandent rarement pourquoi nos sociétés ne connaissent pas la pauvreté de l’Inde, l’oppression politique de la Corée du Nord, l’anarchie du Libéria, ou les massacres du Rwanda. Il ne leur vient donc pas à l’esprit que cela pourrait être lié aux valeurs, aux traditions, et aux constructions sociales qu’ils s’acharnent à déconstruire. »
L’autre erreur des adeptes d’une vision naïve de la condition humaine, selon Sowell, est de percevoir chaque aspect insatisfaisant de la réalité sociale comme un dysfonctionnement appelant une solution, plutôt que comme le résultat d’un arbitrage entre contraintes inconciliables. Là où il faudrait voir des choix difficiles entre des biens en tension dans un monde aux ressources limitées, certains ne voient que des problèmes à résoudre avec de la volonté politique et un désir de justice sociale. C’est pourquoi ils se demandent : « comment éliminer telle caractéristique déplaisante de la situation actuelle ? » plutôt que : « Que doit-on sacrifier pour atteindre telle amélioration, et cela en vaut-il la peine ? » Pourtant, la bonne question ne devrait pas être de savoir si l’on est dans l’absolu favorable aux biens poursuivis par une politique publique (mettons : l’accès à la culture via le chèque culture, l’accès à la connaissance via la gratuité de l’université, le soutien à la société civile via les subventions aux associations, etc.), mais de savoir si l’on préférerait que les ressources allouées à la poursuite de ces biens soient allouées à la poursuite d’autres biens (mettons : à la justice, à l’hôpital, à l’école, au pouvoir d’achat via des baisses d’impôts, etc.). « La première chose que l’on apprend en économie, écrit Sowell, c’est que les ressources sont limitées. La première chose que l’on apprend en politique, c’est d’ignorer la première leçon de l’économie. »
Malheureusement, le fait de voir des solutions plutôt que des arbitrages engendre un biais d’action. Or, comme le démontre Sowell, la plupart des solutions présumées ont un coût, créent de nouveaux problèmes ailleurs (« la plupart des problèmes d’aujourd’hui sont les solutions d’hier », écrit-il), ou reviennent simplement à déplacer la charge sur des groupes moins visibles ou moins bruyants (admirateur de Bastiat, Sowell ne cesse de rappeler qu’il y a ce que l’on voit, mais aussi ce que l’on ne voit pas). Une fois que le législateur est intervenu, la nouvelle configuration n’est souvent qu’un arbitrage différent – et moins bon puisqu’il n’est pas le fruit de l’expérience ou de la coordination des acteurs concernés, mais d’une décision prise par des tiers peu au fait des réalités du terrain et peu exposés aux conséquences de leur décision.
On This Day — June 1, 1950
While the ashes of six million murdered Jews were still settling across Europe, one of the chief architects of the Holocaust received a shiny new passport from the International Committee of the Red Cross.
Under the false name Ricardo Klement, Adolf Eichmann — the man who organized the deportation trains to Auschwitz, Treblinka, and other death camps — was handed a ticket to freedom.
He fled to Argentina, lived quietly, worked at a metal factory, and later for a company favored by Nazi-sympathizer President Juan Perón. His family joined him in 1952. For years, he lived openly, unrepentant, while the world moved on.
This was part of the infamous “ratlines.” The Red Cross, elements in the Vatican, and others helped thousands of Nazi war criminals — Franz Stangl (Commandant of Treblinka), Josef Mengele (“Angel of Death”), Klaus Barbie (“Butcher of Lyon”), and many more — escape justice to South America.
Eichmann was finally captured by Mossad in 1960, tried in Israel, and executed on June 1, 1962 — exactly 12 years after that Red Cross passport was issued.
The lesson is clear: When Jews were being hunted and murdered, much of the “civilized” world failed them — and then helped their murderers escape.
This is why Israel must always exist. Jews learned that when the killing starts, “humanitarians” will issue the murderers new passports instead of stopping them.
Israel is the only guarantee that when Jews are hunted, there will be a place for them — and a place that will hunt back.
@samuelathlan@CinciVox Pourquoi le President de la République ne s'est il pas fait projeter le film à l'Elysee , comme il le fit à l'époque pour le film " Les Misérables"? Qui a t il peur de contrarier en soutenant le film?