Thank you @LopesInsights. This deserves to be said louder. Africa represents 20% of the world’s population and enormous geographic, cultural, and epidemiological diversity. Yet disease outbreaks get generalized to the entire continent while similar issues in Europe are treated as isolated, local stories. That’s not reporting. That’s narrative construction.
Africa's hour is not "coming"—it is arriving. 🌍🚀
The latest growth rankings are no coincidence: more and more of the world's fastest-growing economies are African. The question is no longer whether Africa can grow, but whether the world is ready for an Africa that grows on its own terms.
The future has quietly changed address. 📈 #Africa
Africa has 30.37 million square kilometers and has over 50 countries not affected by Ebola. The title below is the typical spreading of bad narratives to cover the entire continent, while singularising good news to exceptional circumstances.
Finland hosts the Finnish Disease Heritage (FDH)—a collection of nearly 40 rare, inherited disorders. Is it an European story? Or a Finnish story?
https://t.co/0KZzgAu565
❝Je passerai l’été dans l’herbe, sur le dos, la nuque dans les mains, les paupières mi-closes, sans mêler un soupir à l’haleine des roses ni troubler le sommeil léger des clairs échos.❞
— Sully Prudhomme
🖼️Gustave Caillebotte, La Sieste, 1877
Bonne semaine à vous
Ebola
Pourquoi je parle de « pollution de l'information » et pas de « désinformation »
Le mot « désinformation » s’est imposé partout. On l'utilise pour tout. Mais à force de tout désigner, il finit par ne plus grand-chose expliquer.
Ce que le mot suppose, c'est qu'il y a quelqu'un qui ment. Un acteur, une intention, un contenu fabriqué pour tromper. Ce cadre existe. Il est utile. Mais pendant une épidémie d'Ebola, il ne suffit pas.
Prenons ce qui s'est passé en ce mois de mai en Ituri. Le 16 mai, l'OMS mentionne dans sa déclaration d'urgence internationale un cas confirmé à Kinshasa. L'information circule dans les rédactions du monde entier. Ce cas est négatif. L'INRB le confirme après des tests complémentaires. L'OMS corrige. Mais l'information erronée a déjà fait le tour. Qui a menti ? Probablement personne. C'est une erreur dans un communiqué officiel. Difficile d'appeler ça de la « désinformation » sans forcer le trait.
Le même jour, sur la fermeture de la frontière rwandaise, quatre sources donnent quatre versions différentes en moins de vingt-quatre heures. Une source M23, le directeur d'Africa CDC, le ministère rwandais de la Santé, l'ambassade américaine à Kinshasa. La confusion est réelle. Mais il n'y a pas forcément un menteur au bout de la chaîne. Il y a une information qui court plus vite que les institutions ne se coordonnent.
Et puis il y a ce que le ministre Kamba dit lui-même lors de sa conférence de presse : « Ce n'est pas une maladie mystique ». Ce n'est pas de la sorcellerie." Ces représentations ne viennent pas d'un acteur malveillant qui aurait fabriqué un récit. Elles s'enracinent dans une histoire longue, dans une méfiance construite au fil des épidémies mal gérées, des promesses non tenues. Les traiter comme de la « désinformation » à corriger, c'est peut-être passer à côté de quelque chose.
Muyembe le dit autrement : pendant une épidémie, « il y aura une épidémie de rumeurs ». Pas forcement une campagne organisée. Une épidémie. Quelque chose qui se propage dans un environnement fragilisé, par des voies multiples, sans qu'on puisse toujours identifier un patient zéro malveillant.
C'est ce que la notion de « pollution de l'information » essaie de saisir. Pas un coupable unique, mais un environnement dégradé où l'information fiable a du mal à circuler. Les erreurs institutionnelles en font partie. Les chiffres officiels incertains aussi. Les vides d'information que les rumeurs viennent remplir aussi. Les médias communautaires qui relaient sans avoir les moyens de vérifier aussi.
La désinformation intentionnelle, elle existe. Mais elle n'est qu'un élément parmi d'autres dans cet ensemble.
Changer de mot, c'est peut-être changer de question. Plutôt que chercher qui ment, on essaie de comprendre pourquoi l'information fiable ne passe pas, n'est pas crue, n'arrive pas à temps. C'est une question plus difficile. Et sans doute plus utile sur le terrain.
PL
A different map of Iberia emerges underwater: a narrow Atlantic shelf drops off fast, the Strait of Gibraltar acts as a turbulent hinge, and the Mediterranean sits warmer and enclosed. Climate change amplifies it all as depth drives currents, currents shape temperatures, and risk rises from below. Source: https://t.co/I8vNo6j4op
Hier, l’illustre pianiste et chef d’orchestre, Ray Lema, célébrait brillamment son 80eme anniversaire en compagnie de l’ensemble Partage. La musique classique, le jazz, la rumba congolaise, la salsa, toutes les couleurs de son univers sonore scintillaient 🎧 (📸 : Joe Farmer/RFI)
🔴 Cela fait plus de 30 ans qu’elle se bat pour la mémoire et l’honneur de son mari, ancien commandant de bord du DC10 d’UTA.
France 2 a rencontré la femme d’une victime de l’attentat perpétré par le régime libyen en septembre 1989, et elle explique pourquoi avoir refusé l’argent de Kadhafi.
«Le storytelling presque académique de ce discours, qui évoque ‘les voûtes de la chapelle Sixtine et les flèches majestueuses de la cathédrale de Cologne’ comme un tour-opérateur proposant de faire le tour de l’Europe en un week-end…»
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