JUST IN: 🇩🇰🇺🇸 Danish reporter slammed NATO General Secretary Mark Rutte live on camera:
"You sit next to Donald Trump at moments when he talks about conquering Greenland, talks about lashing out at allies like Spain.
Does this have any affect on your self-respect when you sit there and say nothing?"
Passer sa vie à parler de laxisme, d’insécurité, de la lutte contre la délinquance.
Être définitivement condamnée.
Promettre de ne pas se présenter sous bracelet électronique… Finalement pour y aller avec.
La honte a un nom : #LePen
One of the saddest, most pathetic dynamics of MAGA is how through relentless fear-mongering by the president, they are so easily willing to vote against their own self-interest just because Trump hates the same people they do.
#ResistTrump
« Tu vois Maria-Carolina, je traîne avec des milliardaires, mon parti vole 4 millions d'euros aux contribuables, mais ce qui dérange mes électeurs c'est Manon Aubry sur un voilier ridicule. J'ai vraiment les électeurs les plus cons du monde, à mon image ! »
Ils s'habillent comme pour une zone toxique pour pulvériser les fraises. Toi, tu les manges à mains nues, sans les peler. 93% des fraises non bio = au moins un résidu de pesticide (Générations Futures / DGCCRF). #MedicalReborn
🇷🇺🇺🇦 A RARE RUSSIAN VOICE OF REALITY
"I'm a Russian woman and I don't need anything from Ukraine.
What the fuck do you need there? Why the hell do you need Sumy Oblast? Why do you need Odesa? Why the hell do you need it?
Look around you, your stairwells are pissed in, rabid dogs are running around, you can't find rabies vaccines. Look at the shit you live in." - Russian woman 🇷🇺
Sometimes the clearest anti-war argument is not ideology. It is one Russian looking at her own country and asking why Moscow keeps chasing Ukrainian land instead of fixing Russia.
🇺🇦🇷🇺𝐋'𝐔𝐊𝐑𝐀𝐈𝐍𝐄 𝐏𝐑𝐄𝐍𝐃 𝐋'𝐈𝐍𝐈𝐓𝐈𝐀𝐓𝐈𝐕𝐄
𝐋'𝐎𝐏𝐄́𝐑𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐃𝐄 𝟒𝟎 𝐉𝐎𝐔𝐑𝐒 𝐃𝐔 𝐒𝐁𝐔 𝐕𝐀 𝐅𝐀𝐈𝐑𝐄 𝐏𝐀𝐘𝐄𝐑 𝐀𝐔 𝐊𝐑𝐄𝐌𝐋𝐈𝐍 𝐋𝐄 𝐏𝐑𝐈𝐗 𝐃𝐄 𝐒𝐀 𝐆𝐔𝐄𝐑𝐑𝐄
⚠️𝐮𝐧𝐞 𝐜𝐚𝐦𝐩𝐚𝐠𝐧𝐞 𝐝𝐞 𝐪𝐮𝐚𝐫𝐚𝐧𝐭𝐞 𝐣𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐦𝐞𝐭𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐚 𝐑𝐮𝐬𝐬𝐢𝐞 𝐬𝐨𝐮𝐬 𝐩𝐫𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧
Volodymyr Zelensky vient de franchir une nouvelle étape dans la stratégie ukrainienne.
⚠️Le président a officiellement validé une opération spéciale de 40 jours conduite par le Service de sécurité d'Ukraine (SBU), avec un objectif assumé : faire monter la pression sur la Russie jusqu'à rendre la poursuite de son agression toujours plus coûteuse.
Si les détails opérationnels restent naturellement confidentiels, cette campagne s'appuie sur les succès accumulés ces derniers mois par les unités spéciales ukrainiennes, en particulier dans le domaine des frappes de précision à longue portée.
Le message est sans ambiguïté : le Kremlin ne pourra plus mener sa guerre d'agression sans en subir les conséquences sur son propre territoire.
𝒖𝒏𝒆 𝒈𝒖𝒆𝒓𝒓𝒆 𝒒𝒖𝒊 𝒓𝒆𝒗𝒊𝒆𝒏𝒕 𝒅𝒆́𝒔𝒐𝒓𝒎𝒂𝒊𝒔 𝒇𝒓𝒂𝒑𝒑𝒆𝒓 𝒍'𝒂𝒈𝒓𝒆𝒔𝒔𝒆𝒖𝒓
Depuis plusieurs semaines, les drones ukrainiens frappent avec une efficacité croissante les raffineries, dépôts pétroliers, centres logistiques et infrastructures militaires russes.
L'opération de 40 jours ne constitue donc pas un simple effet d'annonce : elle s'inscrit dans une stratégie beaucoup plus vaste destinée à affaiblir méthodiquement la machine de guerre russe.
Chaque dépôt de carburant détruit, chaque raffinerie immobilisée, chaque centre logistique perturbé réduit les capacités du Kremlin à financer et alimenter son invasion.
Pendant que les responsables russes continuent de promettre une victoire impossible, leurs infrastructures stratégiques deviennent chaque jour davantage vulnérables.
𝒍𝒆 𝑺𝑩𝑼 𝒅𝒆𝒗𝒊𝒆𝒏𝒕 𝒍'𝒖𝒏 𝒅𝒆𝒔 𝒑𝒓𝒊𝒏𝒄𝒊𝒑𝒂𝒖𝒙 𝒄𝒂𝒖𝒄𝒉𝒆𝒎𝒂𝒓𝒔 𝒅𝒖 𝑲𝒓𝒆𝒎𝒍𝒊𝒏
Volodymyr Zelensky a lui-même salué les performances exceptionnelles du Centre des opérations spéciales « Alpha » du SBU.
Grâce à une combinaison de renseignement, d'innovation technologique et de drones longue portée, ces unités démontrent qu'aucune région stratégique russe ne peut désormais être considérée comme totalement protégée.
Le Kremlin découvre qu'il ne suffit plus de bombarder quotidiennement les villes ukrainiennes : la guerre revient désormais frapper les moyens qui permettent à la Russie de poursuivre son agression.
𝒖𝒏𝒆 𝒔𝒕𝒓𝒂𝒕𝒆́𝒈𝒊𝒆 𝒅'𝒖𝒔𝒖𝒓𝒆 𝒄𝒐𝒏𝒕𝒓𝒆 𝒍𝒂 𝒎𝒂𝒄𝒉𝒊𝒏𝒆 𝒅𝒆 𝒈𝒖𝒆𝒓𝒓𝒆 𝒓𝒖𝒔𝒔𝒆
L'objectif de cette campagne de quarante jours n'est pas de rechercher un coup d'éclat médiatique.
Il s'agit d'une véritable opération d'usure, destinée à multiplier les frappes contre les ressources économiques et militaires de la Russie.
À chaque attaque, Moscou doit réparer, reconstruire, déplacer ses stocks, renforcer sa défense aérienne et consacrer des milliards supplémentaires à protéger des infrastructures autrefois considérées comme hors d'atteinte.
Cette pression permanente épuise progressivement les capacités de la machine militaire russe.
𝒍𝒆 𝑲𝒓𝒆𝒎𝒍𝒊𝒏 𝒄𝒐𝒏𝒕𝒓𝒂𝒊𝒏𝒕 𝒅𝒆 𝒔𝒖𝒃𝒊𝒓 𝒂𝒖 𝒍𝒊𝒆𝒖 𝒅'𝒊𝒎𝒑𝒐𝒔𝒆𝒓
L'une des évolutions majeures de cette guerre est que la Russie ne peut plus agir sans devoir consacrer une partie croissante de ses ressources à défendre son propre territoire.
Les autorités russes sont désormais contraintes de disperser leurs systèmes de défense aérienne, de protéger leurs raffineries, leurs dépôts pétroliers et leurs bases militaires, au détriment d'autres besoins opérationnels.
L'initiative tactique n'appartient plus exclusivement à Moscou : l'Ukraine est aujourd'hui capable d'imposer son propre tempo sur plusieurs théâtres d'opérations, même si la ligne de front reste disputée.
𝒍𝒆𝒔 𝒂𝒖𝒕𝒆𝒖𝒓𝒔 𝒅𝒆 𝒄𝒆𝒕𝒕𝒆 𝒈𝒖𝒆𝒓𝒓𝒆 𝒓𝒆́𝒄𝒐𝒍𝒕𝒆𝒏𝒕 𝒍𝒆𝒔 𝒄𝒐𝒏𝒔𝒆́𝒒𝒖𝒆𝒏𝒄𝒆𝒔 𝒅𝒆 𝒍𝒆𝒖𝒓 𝒂𝒈𝒓𝒆𝒔𝒔𝒊𝒐𝒏
Depuis plus de quatre ans, la Russie mène une guerre d'agression contre l'Ukraine, accompagnée de bombardements massifs contre les villes, d'attaques contre les infrastructures civiles et de nombreuses exactions documentées par des enquêtes internationales.
Avec cette opération de 40 jours, Kyiv répond en visant les capacités qui alimentent l'effort de guerre russe.
Le message adressé au Kremlin est limpide : tant que l'agression continuera, les infrastructures indispensables au financement et au soutien militaire de cette guerre resteront sous la menace des forces ukrainiennes.
L'Ukraine démontre ainsi qu'elle ne se contente plus de résister.
Elle développe une stratégie offensive de long terme destinée à faire payer à la Russie un prix toujours plus élevé pour la poursuite de son invasion. 🇺🇦
sources /
https://t.co/aAJakkVCuv
https://t.co/aAJakkVCuv
The majority in Russia is already taking issue with Putin because there is no end in sight to his war. And all the hardships Russians are facing today should bring them closer to the realization that their war is real, that it's not just "stones falling from the sky,” and that their war must end.
🚨BREAKING: President Obama breaks his silence after Trump signed the MOU surrender with Iran.
Obama says that under the JCPOA he negotiated, "Iran had agreed not to develop nuclear weapons," and Trump pulling out of it "caused Iran to develop more nuclear capacity."
Obama questioned Trump's rationale for his war, saying we're likely worse off now:
"We’ve now fought a war, spent billions and billions of dollars, put an enormous strain on our military; a lot of people have died, and it feels like we are back where we were before we started the war, except maybe a little worse off."
This MIC DROP from Obama is guaranteed to drive Trump NUTS.
🚨🇫🇷🥃🪩 ALERTE INFO !
SOIRÉES DE LUXE, DÉRAPAGES… JORDAN BARDELLA NE FAIT PLUS L’UNANIMITÉ AU RN 😬
"Il est en train de devenir complètement HORS SOL. Quand je l’ai vu arriver à cette soirée avec son chauffeur et ses gardes du corps, j’ai compris que la NOTORIÉTÉ lui MONTAIT À LA TÊTE. Ça lui a CRAMÉ LE CERVEAU", révèle un élu de droite, sous couvert d’anonymat.
Selon lui, le RETOURNEMENT de l’opinion serait déjà en cours : "C’est une BOMBE à déflagration lente mais INÉLUCTABLE."
Son récent DÉRAPAGE sur BFM TV concernant la marche blanche pour la petite Lyhanna n’a fait qu’AGGRAVER la situation.
Alors qu’il se trouvait au Grand Prix de Formule 1 de Monaco, pendant que TOUTE LA FRANCE avait les yeux rivés sur la marche blanche pour la petite Lyhanna, sa phrase : "Des marches blanches, il y en a tous les jours", a provoqué une VAGUE D’INDIGNATION.
Au RN, le DOUTE GRANDIT DÉJÀ DEPUIS PLUSIEURS MOIS : sa relation avec une princesse, affichée en Une de Paris Match, ses séjours chez Cyril Hanouna à Saint-Tropez ou encore son rapprochement avec le patronat INTERROGENT EN INTERNE.
Un autre député révèle que ceux qui, jusque-là, l’aimaient bien, lui reprochent désormais son train de vie, ses costumes luxueux et une image jugée de plus en plus éloignée du peuple.
Pour certains élus, Bardella serait en train de quitter l’image du "petit gars de Seine-Saint-Denis" pour celle d’une figure de plus en plus associée aux puissants et à la JET-SET.
Les images de Bardella, coupe de CHAMPAGNE à la main aux côtés de sa compagne Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles, tandis que la France entière avait les yeux rivés sur la marche blanche pour la petite Lyhanna, ont aussi fortement FAIT RÉAGIR dans les rangs du RN.
👉 Désormais, certains cadres du RN craignent un DÉCROCHAGE auprès de l’électorat populaire que Marine Le Pen avait réussi à conquérir au fil des années.
(via Midi Libre)
We offered Putin to meet anywhere where real decisions to end the war could be made. He does not want it.
We discussed with the U.S. and France the possibility of a meeting with Russia around the G7, with all democratic nations represented. Putin does not want it.
Yesterday, we discussed with President Trump that such a meeting could be organized in the U.S. – in a format where Putin would find it much harder to refuse at least to President Trump.
We will see what comes of it. If Russia refuses this chance as well, additional pressure will be needed.
From an intervention at the EU Intergovernmental Conference. (3/3)
Lieu: The president is not well. He has tremendous difficulty staying awake on the job. He has repeatedly fallen asleep at Cabinet meetings, at White House events, at a Memorial Day ceremony, and most recently at a very loud NBA game last night.
The White House needs to explain why Donald Trump keeps going to the hospital and taking cognitive tests.
Así fue el atronador abucheo que recibió hoy Trump en el Madison Square Garden, en las Finales de la NBA, un duro golpe al ego y al narcicismo de este demente, que hacía muecas con la cara cuando recibía el odio de Nueva York.
Luego el senil se volvió a quedar dormido, debería recibir un retiro en una prisión a 40 metros bajo tierra por sus crímenes de guerra.
Unfortunately, the Russian side once again chooses war – everyone heard the response today. Weak response. He simply does not want to end the war.
I think many around the world were disappointed by that response. He does not want to change anything, and he does not want to admit that this war appeals only to him – and to those who are making money off him. They were all smiling very broadly today.
That means Russia must have less money, and there must be more pressure on Russia.
I thank everyone who is helping us. I thank everyone who stands with Ukraine and wants a real peace.
ZELENSKYY: There is progress in our negotiations with European Union regarding Ukraine's membership. We will have very clear schedule of opportunities for moving forward in negotiations, especially after changes in Hungary.
We met deadlines. Now, already in June, we strongly expect to move to opening of the clusters, which Ukraine has prepared. We've done our part. Now it's up to European Union.
Practically every day, our team is in communication with EU side, and this is very important for our motivation, for the motivation of all our people.
Every positive piece of news from European Union confirms that Ukraine is on the right path and that our partners stand with us, with Ukraine.