Maryam Mirzakhani would turn 48 today. In 2014, she became the first woman to be awarded the Fields Medal for her groundbreaking discoveries in the dynamics and geometry of Riemann surfaces. She made significant contributions to the field of mathematics, particularly in the area of hyperbolic geometry and the study of geometric structures on surfaces.
Sadly, Maryam passed away in 2017 at the age of 40 due to complications from breast cancer. Her untimely death was a significant loss to the mathematical community.
📷 Mott Carter/Clay Mathematics Institute
12 SOLUTIONS POUR VAINCRE LA MEGESTION EN RDC 🇨🇩❤️🚨🙏
1. Renforcer la gouvernance locale
• Instaurer des mécanismes de gouvernance participative, transparente et responsable à tous les niveaux (commune, ville, province).
2. Lutter contre la corruption
• Appliquer des sanctions claires et visibles contre les détournements, avec des audits réguliers et des organismes de contrôle indépendants.
3. Digitalisation des services publics
• Informatiser l’administration pour réduire les pertes, éviter la manipulation manuelle des fonds, et faciliter la traçabilité.
4. Planification urbaine rigoureuse
• Adopter et appliquer un vrai plan d’urbanisme avec des objectifs clairs, contrôlés dans le temps.
5. Former et motiver les cadres publics
• Investir dans la formation continue des agents de l’État et améliorer leurs conditions de travail pour éviter la négligence.
6. Impliquer la société civile
• Encourager les ONG, associations, médias et citoyens à surveiller et signaler les abus et les défaillances.
7. Décentralisation réelle
• Donner aux communes les moyens légaux, financiers et humains pour agir efficacement, au lieu de centraliser toutes les décisions.
8. Reddition des comptes obligatoire
• Instaurer un système de rapports périodiques publics sur la gestion des fonds et des projets.
9. Budgets participatifs
• Impliquer la population dans la définition des priorités budgétaires et le suivi de l’exécution.
10. Sanctionner l’impunité
• Aucun responsable ne doit être au-dessus de la loi ; punir autant les grands que les petits acteurs en faute.
11. Encourager les partenariats publics-privés
• Faire appel à des opérateurs privés sérieux pour exécuter certains services publics avec obligation de résultats.
12. Changer les mentalités
• Travailler sur la culture de service public, en valorisant l’intérêt collectif plutôt que les intérêts personnels.
CETTE AFFAIRE NOUS CONCERNE TOUS ❤️🇨🇩
#gestion #rdc #nation #pasteurmarcellotunasi
EDITO/ La stratégie des vaincus
Nous assistons, une fois encore, à une manipulation aussi prévisible que pathétique, orchestrée par ceux-là mêmes qui ont, dans l’ombre, encouragé l’agression de la République. Piégés dans leur propre jeu, les voilà qui s’agitent pour revenir dans une partie qu’ils croyaient pouvoir contrôler.
Le pacte secret avec l’agresseur
À l’origine, leur calcul semblait simple : soutenir le M23 et l’offensive rwandaise en échange d’un levier politique. Ils espéraient ainsi forcer Félix Tshisekedi à négocier. Ce fut un chantage à ciel couvert, une tentative de mettre le pouvoir à genoux par la terreur, tout en gardant les mains officiellement propres.
Mais leur ambition s’est emballée. Après les chutes successives de Goma, Bukavu et surtout Walikale, ces stratèges du crépuscule ont commencé à rêver tout haut : et si ce chaos devenait opportunité ? C’est ainsi que Joseph Kabila a imaginé un « retour dans la partie orientale » — un euphémisme pour désigner la prise en main directe du conflit, avec l’idée à peine dissimulée d’en récolter les fruits politiques.
L’aveuglement stratégique
Mais ces marionnettistes ont oublié un détail : le monde ne tourne pas autour de leurs calculs. Ils n’ont vu ni venir l’accord en négociation avec les États-Unis, ni les pourparlers discrets — mais déterminés — entre Kigali, Kinshasa et le M23, facilités notamment par le Qatar. Si ces accords aboutissent, ils scelleront leur sort. Ils seront tout simplement écartés du jeu.
Dès lors, une seule option leur reste : saboter, ou à défaut, reformater la table du jeu. C’est ici qu’intervient la rhétorique du "Sun City 2", du "Dialogue national", ou autre simulacre d’union sacrée. Mais ne nous y trompons pas : il ne s’agit nullement d’un appel au consensus, encore moins d’une réponse aux souffrances du peuple. Il s’agit de réintégrer la partie avant qu’elle ne se joue sans eux.
Les mercenaires de la parole
Kabila et Katumbi, dans leur arrogance stratégique, ont laissé le sale boulot à Corneille Nangaa, tout en prétendant garder les mains propres. Mauvais calcul. Car à présent, ils ne peuvent ni signer, ni apparaître, ni exister dans le moindre accord entre la RDC, le Rwanda, les États-Unis ou même le M23. Les voici donc réduits à envoyer un mercenaire politique — Delly Sesanga et autres — pour réclamer un dialogue qui les réhabiliterait.
Sesanga, le duo CENCO-ECC ou encore Fayulu ne viennent pas dialoguer : il viennent réclamer, au nom de ceux qui se cachent, une chaise autour de la table. Ils sont les derniers pions sur un échiquier que ses maîtres ont mal joué.
Le vrai visage de l’ambition
Encore une fois, ce combat n’est pas celui du peuple. Il ne s’agit ni de paix, ni de sécurité, ni même de souveraineté. Il s’agit d’un retour au pouvoir à n’importe quel prix. Et Kabila, en franchissant la ligne rouge d’une alliance contre-nature avec ceux qu’il combattait hier, nous rappelle une chose essentielle : dans cette pièce, il n’y a plus ni loyauté, ni conviction. Seulement des calculs de survie politique.
Le Fondé.
#RDC |🇨🇩Willy Mishiki profite de ses vacances au Maroc, loin des tensions dans son fief de Walikale.
Le député national Willy #Mishiki profite de ses vacances parlementaires au #Maroc. L'élu de Walikale s'affiche dans une limousine de luxe, loin des bruits de bottes. "Je suis là, habillé en tenue officielle. C'est le roi du Maroc, Muhammad VI, qui porte ça, et cela m'a beaucoup inspiré", a déclaré le député national. "Je viens de Marrakech, où j'ai pris le temps de me reposer après la conférence." Ce séjour au Maroc intervient alors que le député Mishiki a appelé les Wazalendo à un cessez-le-feu.
@lesgalapagos@ToineWotan31514@jdacosta95@PiaserGwenael@PasCatho1905 Et les liens de dépendance il y a beaucoup :
- Conjonction;
- Disjonction;
- Négation;
- Implication (qui n'est pas causalité, mais peut indiquer une causalité d'une proposition. Toutefois, une implication par défaut révélatrice d'une corrélation que d'une causalité);
- ect.
@lesgalapagos@ToineWotan31514@jdacosta95@PiaserGwenael@PasCatho1905 Par le fait de structurer la pensée, garantir la cohérence des arguments, et évaluer la validité des conclusions.
Et donc, une démonstration réellement rigoureux s'y appuie pour percevoir comment chaque étape du raisonnement s'enchâsse dans le but de former un tout cohérent.
Les 12 vraies causes des embouteillages à Kinshasa 🚨🚨🚨🚨🇨🇩🇨🇩🇨🇩🚨🚨🚨🚨
1. Mauvaise planification urbaine
• La ville s’est développée sans un plan structuré adapté à la croissance démographique et au flux automobile.
• Les routes principales sont insuffisantes et mal interconnectées, avec peu de dédoublements ou d’alternatives.
2. Manque criant d’infrastructures
• Peu de grandes artères bien entretenues, presque aucune route de contournement.
• Plusieurs chantiers ouverts simultanément sans coordination, souvent abandonnés ou inachevés.
3. Trop de véhicules mal régulés
• Importation massive de véhicules usés, parfois presque hors d’usage.
• Aucun contrôle strict sur le nombre de véhicules qui circulent chaque année.
4. Explosion incontrôlée des motos (Wewa)
• Trop de motos sans permis ni discipline, circulant entre les files, provoquant accidents et ralentissements.
• Aucune régulation sérieuse pour ce secteur pourtant crucial du transport urbain.
5. Comportement incivique des conducteurs
• Non-respect généralisé du code de la route.
• Taxis-bus s’arrêtant n’importe où, embouteillant des axes entiers.
• Occupation de la chaussée par les piétons, les marchands et les parkings sauvages.
6. Absence d’un transport public organisé
• Pas de métro, pas de bus publics structurés, pas de trains urbains.
• Le transport dépend de taxis-bus privés, souvent vétustes et désorganisés.
7. Détournements et mauvaise gestion des fonds publics
• L’argent destiné à la voirie, aux bus, au rail ou à la logistique routière est souvent détourné.
• Les autorités privilégient les apparences plutôt que le suivi technique des chantiers.
8. Corruption et inefficacité de la police de circulation
• Des agents de roulage souvent mal payés, devenus mendiants ou raquetteurs.
• Beaucoup d’entre eux créent plus de confusion que d’ordre.
9. Absence totale de feux de signalisation
• La majorité des intersections ne sont pas équipées, ou les feux sont cassés et jamais réparés.
• Cela force les agents à improviser dans un chaos permanent.
10. Autorités au-dessus des lois
• Cortèges officiels forçant le passage, bloquant des boulevards entiers sans considération pour le peuple.
• Les décideurs n’utilisent pas les transports publics et ne subissent pas les embouteillages, d’où leur indifférence.
11. Constructions anarchiques
• Habitations, marchés ou églises bâtis en bordure ou même sur les routes.
• Aucune politique ferme de déguerpissement ni de préservation des zones de circulation.
12. Négligence de la voie fluviale
• Le fleuve Congo et ses affluents pourraient soulager le transport, mais restent sous-exploités.
NB : CETTE AFFAIRE NOUS CONCERNE TOUS
#embouteillages #causes #kinshasa #rdc
#pasteurmarcellotunasi
@jdacosta95@ToineWotan31514@PasCatho1905@NiceJungle06@lesgalapagos@PiaserGwenael En tenant en compte que de ses deux positions, votre contradicteur est pertinent dans sa démonstration.
Et non, je ne pense pas que le fait de demander une démonstration sous-tend la causalité. Question d'extension entre les deux concepts, ils n'ont pas la même.
@jdacosta95@ToineWotan31514@GegeGrmbl Je me suis un peu référé au dictionnaire et je suis tombé sur un paradoxe. Mais il est apparent, peut-être à cause de la limite même du langage ou de la saisie du concept lui-même🤔